J'en ai fini avec ce Céline en liberté totale, créateur de mots, de situations, de personnages pour le moins originaux. C'est en lisant ce roman que l'on trouvera Le Voyage bien calme, bien mesuré, bien classique. On ne comprend pas tout, l'auteur se...
Je ne capitule que partiellement. Comme pour tout suicide, mon arrêt volontaire s'explique par une convergence de facteurs. J'en égrènerai ici les raisons, au rythme aléatoire de mon envie. Aujourd'hui, je révèle la plus récente, la plus circonstancielle,...
On multiplie les lois pour satisfaire des demandes particulières, égoïstes, communautaires, de droits toujours plus étendus, dans une posture artificielle de victime opprimée, on légalise les moyens de donner la mort aux deux extrémités de la vie, on...
Sous-titre: L'homme est con, mais pas que... Le chômage, l'emploi, le salaire, le niveau de vie, soucis de luxe. Leur obsession me fait penser à celle d'Orgon (« Et Tartuffe ? »), ou à celle de l'aumônier du Supplément au voyage de Bougainville (« Ma...
Le fataliste: Il faut bien mourir un jour Il n'est de geste barrière Qui dise à la mort arrière Laissons au destin son cours Tout le monde aura son tour En attendant faut-il faire Nous prisonniers prisonnières La peur comme seul recours Tout est objet...
Les Grecs de l'Antiquité, les écrits bibliques, Les sagesse de bien des civilisations, Dispensent les justes similaires leçons Dans l'analyse des actions pathétiques. Nous penchant sur les phénomènes historiques Nous nous résolvons aux mêmes constatations...
Les gens ne s'en font pas. Leur sot aveuglement Condamne leurs enfants, dans un avenir proche, À vivre tristement, sous un pouvoir de gauche, Hypocrite et menteur, détestable et méchant. Le beau pays de France ira aux Musulmans : La macronie déjà l'a...
Rouvrir les écoles au nom de l'inégalité : ce n'est plus de l'enmêmetempisme, c'est de l'amalgame pur et dur, donc de l'amagalmisme, qui consiste à rendre idéologiques des décisions qui devraient avoir comme seule motivation la santé des citoyens.Voulant...
Comme il n'y a pas de risque zéro, Que la vie a toujours été mortelle, Je préfère la vivre libre et belle Que de me soumettre à tous ces veto. Je suis privé de mes liens amicaux, Des repas chez ma mère habituels, De mon sport auquel je suis si fidèle,...
« Qui êtes-vous ? D'où venez-vous, Où allez-vous ? Me demande le gendarme au bord de la route, Et avez-vous votre attestation ? » qu'il ajoute. « Je suis moi, je viens de chez moi, ce n'est pas tout, Car c'est ma destination finale itou. Quant au formulaire,...
Elles emplissent l'espace Qui me ceint Et puis elles s'effacent Un matin Charmantes promesses Qui trépassent Et qui s'évanouissent Aux hélas C'étaient des espoirs d'homme Et d'amant Je cherche en vain le baume Apaisant Si chaque élan sincère Est brisé...
Pourquoi me lever ? Pourquoi me laver ? Pourquoi changer d'habits ? Pourquoi changer d'avis ? Pourquoi le repas ? Pourquoi le repos ? Pourquoi manger ? Pourquoi ranger ? Pourquoi vivre à moitié ? Pourquoi vivre à Poitiers ? Pourquoi agir ? Pourquoi rugir...
Mais avons-nous le droit de caresser le chat, Et l'écorce rugueuse au bout de nos dix doigts ? Pouvons-nous nous pencher sur la fleur élégante Sans masque sur la face, et qu'aucun gant ne gante Nos mains, à nous-mêmes devenues ennemies, Ainsi qu'à nos...
« La force des faibles. - Les femmes sont expertes à exagérer leurs faiblesses, elles sont même inventives en faiblesses dans le but de se faire passer tout entières pour des ornements fragiles que blesse un simple grain de poussière : leur existence...
Ce qui était très bien dans le monde d'avant C'est qu'on pouvait sans masque aller, marcher, bref vivre Sans se dire in petto vivement qu'on délivre Mon visage et mes mains de tous ces vains carcans. J'émets ici une réserve cependant : Toutes ces contraintes...
Tentante une porte inattendument s'entrouvre Comme une invitation Au-delà du seuil se peut-il que je découvre Comme une initiation L'expérience me souffle doucement « Prudence » Comme une rétention Mais une autre voix me glisse « Saisis ta chance » Comme...
Existes-tu, mystérieuse Éloïse ? Que dois-je faire pour que je te lise ? Pitié ! Ne me demande de subir Le sort malheureux d'un amant martyr. Je ne veux pas être amant qu'à demi, Ne pas me voir des parties départi : Le destin du malheureux Abélard Ne...
Un spot tévé m'a inspiré ce règlement de conte : Pourquoi ces tubes mère-grand, et ces écrans ? Tu m'as tuée, petite-fille, en m'embrassant ! Alors papa et maman vont être contents : Franchement grand-maman, tu vécus trop longtemps : Il fallait te tuer,...
Les jours sont longs quand ils sont de lente latence Quand sourde et lourde est la douleur de son absence Et s'allonge considérablement le temps Où vainement j'attends mon endormissement Et quand enfin Morphée me permet l'échappée Indépendamment de mon...
Dis-moi, petit trait, pourquoi t'es-tu tu ? Ton oblicité discrète, arrondie, Déposée aux pieds des autres graphies Donne rythme aux groupes que tu ponctues . La lassitude de rester inconnue ? Vexation de n'avoir point de phonie ? Erreur, petite virgule...
Mes mots ne pouvaient restituer l'éprouvé Au temps de l'indicible et extrême bonheur : Écrire et dire mille fois mêmes clichés, Pâles reflets de ce qu'on loge dans le cœur. Les jamais, toujours, tu me manques mon Amour, Les je t'aime avec toutes ses ponctuations,...
On me fabrique une vie de con Que je n'accepte pas Vivre sous le président Macron C'est beaucoup trop pour moi Et que dire de tous ces discours D'invétérés stupides Aux pseudo-raisonnements si courts Qu'ils sont tout pleins de vide Et tous ces gens qui...
Ah ! Un signal sonore ! Un message m'attend ! Serait-il d'elle ? Il faut que je calme mon transport, mon élan : Par trop de zèle Je risque d'être déçu, d'être mécontent : Trop de courriels Encombrent déjà ma boîte de réception : Publicité Maudite, à chaque...
Par Hixache dans Pensées miennes le 18 Juin 2018 à 16:30 Tout ce que l'on ne veut pas voir Ces animaux dans les abattoirs Nos vieux dans leurs mouroirs Nos rides dans le miroir Dans la mer tous ces Noirs De l'argent le pouvoir L'arrivée du grand soir...
Je serai désormais en grande intransigeance : Au loin les compromis, arrière les idiots ! Je ne supporte plus les socialo-gauchos, Au nom bien supérieur de l'amour de la France. Je ne leur accorde plus aucune tolérance ; Je romps, et c'est tant pis, d'anciens...