Les poules échappées goûtent la liberté : Un autre monde s'ouvre à ces exploratrices, Elles semblent apprécier comme un nouveau délice L'univers inconnu qui n'est plus limité. Je les regarde aller, je les vois m'observer, Et s'instaure entre nous comme...
Lire la suiteLes paroles sans vol sont donc très terre à terre. Élevez le débat pour arriver au haut ! Que de propos oiseux ! J'aime mieux les oiseaux. Si vient le brouhaha, c'est qu'il vaut mieux se taire. La sage décision, la plus élémentaire, C'est de n'ouvrir...
Lire la suiteJ'essaie de profiter des ultimes instants : Sur les fleurs de lavande on butine, on volette, J'admire les insectes, et je tourne la tête Pour voir jouer le vent dans les prés, dans les champs. En ce jour semblent vrais tous ces nuages blancs : Est-ce...
Lire la suiteLes nouveaux nazillons prennent tous les pouvoirs. Ils paraissent normaux, mais ils ont l'âme noire. Ils disent « Hitler méchant » en reprenant son plan : L'élimination de tous les différents, Inutiles gêneurs, à quoi donc servent-ils ? À quoi donc servent-ils,...
Lire la suiteOh ! Regarde, une ligne droite dans le ciel ! Et puis une autre à côté, une parallèle ! Tiens, une autre encore, oui, regarde en l'air, Mais cette fois la ligne est perpendiculaire... Le beau ciel, qui fut bleu, est strié, labouré, Les lignes s'élargissent...
Lire la suiteEntre nous nul contrat, c'était l'Amour toujours, C'était une évidence, allant s'amplifiant, Atteignant l'absolu quant à mon sentiment : Je L'aimais, je L'aimais, ma Muse mon Amour … Je croyais être aimé : nos rendez-vous trop courts, Ton corps que tu...
Lire la suiteLes hirondelles font leur danse habituelle ; J'envie leur énergie, j'admire l'élégance De leurs véloces vols. Ignorant ma présence, Elles m'offrent pourtant leur art en fond de ciel. On a déjà loué la force de leurs ailes, Les jolies arabesques et leur...
Lire la suite« On ne choisit pas sa vie – d'ailleurs, on la subit .» Je trouve cette assertion dans la Correspondance De mon ami Flaubert. Y parle le bon sens Dans une belle lettre à son amie Léonie. C'est l'homme vieillissant qui se confesse ainsi, Avec derrière...
Lire la suiteDe temps en temps le vent, mais j'attends les nuages. Évidence physique, est-ce une métaphore ? La vérité sensible invite sans effort À voir dans le réel comme une exacte image. L'on peut même espérer dans des faits des présages, Des signes envoyés du...
Lire la suiteSe disputent en moi deux élans opposés : Spontanée dépendance au triste défaitisme, Et parfois des sursauts d'espoir et d'optimisme... Avec ces deux penchants il me faut composer. Misérables humains, pour le mal disposés, Mais il en est certains dopés...
Lire la suite