Nous autres, civilisations L'empire était romain, il était fort et puissant, Il était étendu, son ordre était partout, Rien ne l'inquiétait, droit, solide et debout, Se pensant éternel jusqu'à la fin des temps. Il s'est même endormi... Un assoupissement,...
Lire la suitePurs souvenirs Quand l'ivre envie s'en va virevoltant Vagabondant dans ses vestiges vrais Ses vains souvenirs c'est que je vivrai Vif mais moins véloce qu'auparavant C'est le privilège du poids des ans Le passé se pointe plus incomplet Et l'on va puiser...
Lire la suiteToujours rien Je t'écris... Et que n'entends-je tes cris ? Dure l'écriture : elle est dans le vide. Le silence est-il un amouricide ? Que dire si point tu ne me lis ? L'état de ma triste âme y est décrit : Elles est en miettes, blessées, livide, Je ne...
Lire la suitePersonne ne me lit. C'est l'ère des écrans, Pas de la poésie qui cherche l'élégance, Le respect des contraintes, et la quête du sens. Tant pis, je continue, c'est vain, c'est amusant. Si j'avais des lecteurs, ils seraient mécontents, Vexés de leur hermétisme...
Lire la suitePéché de chair J'ai eu quelques relations adultérines. Faut dire que je fus appâté (deux fois). Mieux vaut être un bon amant qu'un sale ami.
Lire la suiteLes élèves ne déclinent plus, ils déclinent On fait de l'ignorance une valeur heureuse, On évite vraiment d'élever les élèves. Que fait un végétal dépourvu de sa sève ? Sa croissance est stoppée, sa vie malencontreuse. Facilité partout, jeunesse paresseuse,...
Lire la suite. Après Toi Le temps qui passe ne me fait aucun effet : Tu n'es plus là. Tu ne reviens pas et j'ai mal : Insondable tristesse et souffrance morale. Le bonheur était quand avec moi tu étais. Sans Toi le monde se conjugue à l'imparfait. Je vis pourtant...
Lire la suiteLe bon et les méchants Un homme bon ne saurait chercher le pouvoir, Ni l'argent, ni la gloire ; Il a raison, mais de ce fait, il abandonne Aux plus mauvais des hommes L'autorité, dont ceux-là usent méchamment : Ils sont durs violents Fourbes, menteurs,...
Lire la suiteElle calmait ma douleur existentielle : Tout n'était donc pas absurde, avec elle Dans ma vie. Ces moments étaient magiques, Simples, doux, sublimes et magnifiques. J'ai même pensé que la Providence Veillait sur moi : la preuve par ma chance. Je l'appelais...
Lire la suiteComment sortir de là ? Qui pour nous libérer ? Quoi pour nous délivrer ? Pour faire le ménage, et du sol au plafond ? Qui ? Quoi ? Aussi comment ? Car délester des cons Ce monde pollué, c'est un défi sacré. Certes il en faut, des cons, pour te sentir...
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