Par Hixache
La vieille garde ne meurt ni ne se rend :
Elle ne craint d'un pervers les menaces ;
Face aux procédés les plus dégueulasses,
Elle se révolte et serre les rangs.
Le roseau de la fable un premier temps
Subit, courbe la tête, mais ne s'efface :
C'est bien le chêne qui perdra la face,
Lors d'un combat que l'on dira sans glands.
On ne s'attaque pas impunément au vrai :
Le juste opprimé doit se délivrer,
Ne pas laisser régner la tyrannie
D'un triste sire imbu de sa personne.
L'heure de la revanche il faut qu'elle sonne,
Que tombent le con et sa connerie.
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