Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Une seule solution ?

Par Hixache le 4 Mai 2017 à 14:05

La démocratie de papa a vécu. Requiescat in historia. Une nouvelle forme de gouvernance est à inventer. Si l’ancien système est contesté, c’est qu’il a été perverti, donc devenu contestable. L’exercice du pouvoir est devenu une rente, une affaire de spécialistes de la chose politique, dont beaucoup ont cherché ont cherché à tirer des avantages. Dans un contexte économique où la recherche du profit est motrice, couplée à la tendance répandue au lucre, à la jouissance, à la gloriole, s’est perdu peu à peu le sens de l’intérêt général, représentatif de l’égoïsme généralisé. Le moindre pouvoir crée des obligés. Se sont développés des groupes de pression, qui ont infléchi des décisions en corrompant les créateurs de lois. Ainsi les luttes nécessaires contre tout ce qui empoisonne, au sens propre du terme cette fois, n’ont pas lieu, notamment quand la puissance étatique elle-même tire des revenus des vices (dépendances aux jeux, aux drogues, à la consommation, …), permis de polluer, de cancériser, d’aménager, puisque la grande machine à produire  toujours plus est alors huilée, et qu’à différents échelons des profiteurs en tirent bénéfice. Depuis les instances décisionnaires jusque aux fabricants de laideur, on nous abîme nos paysages en implantant grandes surfaces commerciales, panneaux publicitaires, éoliennes, on nous déverse des substances toxiques dans les airs, les mers et sur terre, on nous oblige à être des consommateurs connectés. Nous vivons une ère de dictature molle d’autant plus efficace que nous nous croyons libres alors que nous sommes conditionnés et victimes. L’argent et les chiffres sont devenus la mesure de tout.

Ce qui rend une révolution légitime, c’est l’injustice et l’abus devenus normes, l’écrasement du grand nombre par quelques privilégiés, c’est l’état qui se mue en mafia.

Le futur président sera élu avec environ un cinquième des électeurs adhérant à son programme et à sa vision de l’avenir pour le pays et le monde. Nous savons que notre civilisation est mortelle, mais nous savons aussi que l’humanité l’est à brève échéance, accélérée par l’application de décisions mortifères et par l’inertie généralisée. Si nous voulons retarder cette issue, à défaut de repartir dans le sens souhaitable de la préservation, il faut tout subordonner à cette seule cause, la seule pour laquelle il vaut le coup de se mettre … en marche.  

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article