J'aime la voir évoluer vibrante Comme si l'air frissonnait autour d'elle D'une aura qui ferait pâlir les ailes Des plus belles créatures volantes Je suis des yeux sa démarche envoûtante J'essuie mes yeux où ma larme étincelle Je suis ému quand sa grâce...
Ne pouvant l'éliminer par des balles, Je voudrais l'exécuter par des mots, Ou par des insultes, en quoi est-ce mal ? Car je veux me moquer de ce nabot. Cet homme n'est pas tout à fait normal, Il se mire à la glace, il se croit beau : Il serait paon s'il...
Par Hixache le 9 Novembre 2017 à 11:48 Puisque la mode est à la fierté (dire "praïde" pour faire plus moderne), aux marches de toutes sortes de revendications, il faudrait organiser une manifestation avec des chars, des couleurs et du bruit, comme les...
Quelques remarques anecdotiques et préliminaires : La concession au réalisme anthroponymique pour donner une couleur locale a ses limites : pourquoi avoir donné le nom de Couaën au couple protagoniste ? C'est imprononçable (kwa-an?), laid, le lecteur...
Un roman historique plaisant à lire, comme un Dumas, documenté mais inventif, proche de Balzac et d'Hugo, dans les techniques narratives. Une belle histoire d'amitié, une idylle tragique. En héros, un idéaliste perdu dans un monde médiocre, trahi par...
Lire Muray, c'est une leçon de modestie : quelle maîtrise, quelle intelligence, quel travail, quel regard ! De très nombreuses lectures mentionnées et citées, pas seulement celles des auteurs reconnus, et une façon de les solliciter, de les confronter,...
La coupe est pleine et les cerveaux sont vides. L'état de la France empire, et pourtant Son chef d'état est un vil président, D'argent, de sexe et de gloire avide. Au fond ce n'est qu'un minus insipide, Un narcistrion bête et arrogant, Tous les pouvoirs...
Premier anniversaire La première bougie ne s'allumera pas : Trois-cent-soixante-cinq jours de grande tristesse, Le manque de l'aimée se sent, jamais ne cesse : Je ne m'en remets pas. Comment souffrir cela ? Au centre de ma vie, je l'avais placée là, Délicieuse...
Inconsolable en mon âme Un con soluble en mes larmes Je pense et je pleure Rien ne panse mon cœur Liquidation de l'être Que jamais aucune lettre Ne saura ne pourra dire Que peuvent les mots dire Quand se ressasse l'intense Quand se ressent l'immense Jamais...
Se succèdent les jours. Demain vingt-neuf avril, Est un anniversaire, un triste anniversaire : J'ai vécu tristement une année entière Dans une obscure nuit, me sentant inutile. Un dicton misogyne dit qu'elle est versatile La jolie créature, et cet avis...
Traire une vache, en mettant des pis du bon sens, Ce serait faire tort au taureau qui vaut plus, Sinon lolo lait laid, la source de virus ; La fermière est distraite en dépit de décence. Car la vache est revêche, et lait ne fait qu'un tour, C'est qu'elle-même...
Comment oublier ? En faisant la liaison, Pour éviter ainsi le pénible hiatus, Faisant se succéder, contrairement aux us, Un son 'an', un son 'ou'. Je finis la leçon … Et je reviens au propos : l'initiale question, À l'oral proférée (ce pléonasme en sus),...
On peut aussi choisir un autre alexandrin (revoyez donc celui d'hier : 3-3-3-3) Où chaque vers ne sera plus pour cette fois Quatre fois trois, mais trois fois quatre, à l'hugolien. Victor Hugo, pas l'inventeur, en usait bien, Renouvelait par cette option,...
Opt et Pess Je suis très pessimiste quant aux optimistes. Le pessimisme, c'est de la lucidité, C'est percevoir ce qu'est vraiment l'humanité : Une masse vicieuse, agressive, égoïste, Se laissant mener par les pires satanistes, Par les médias trompeurs,...
Par Hixache le 16 Novembre 2017 à 12:42 Un.e enfant.e se promèn.e avec.que son pèr. I.El.l.e.s voi.e.nt dans un.e pré.rie un.e équidé.e. "Eh.e! regard.e mon.a fil.le.s.e, dit le pèr à son.a enfant.e, un cheval! - Comment à ce.tte distanç.e, sais-tu que.ue...
J'ai le cœur qui crisse, j'ai mal à l'âme, Peu de besoins, beaucoup d'envies, Mes pensées passent, les noires grisant mes nuits blanches, Cauchemars aux bouts de l'ennui. Je soupire, je m'accroche, je m'égratigne, J'ai trop pleuré de leurs cruautés, Trahi...
Ils salissent jusqu'au ciel Vers le ciel bleu levant les yeux pour y chercher Le pur azur, l'immensité, l'infinitude, Reflet de Dieu, le maître des altitudes, Je les baisse aussitôt, des cons d'hommes fâché ! Ils ont déjà sali les terres et les eaux,...
Qui console le con seul ? Salement seul, humeur lasse. Ma vie vide m'embarrasse. Pris trop de coups dans la gueule. Tous les gens me semblent veules. Ils ont des mœurs dégueulasses. Que faire de ma carcasse Avant sa place au linceul ? On s'attache, on...
Par Hixache le 15 Décembre 2017 à 13:16 Seule l'expérience littéraire est apte à rendre la vie profonde, intense, et lui donner un degré de vérité qu'elle ne saurait atteindre sans ce passage obligé. C'est par les mots et les livres des êtres d'exception...
Je ne sais supporter cette médiocrité : Règne de la bassesse, et de tous les pervers ; Aux crétins le pouvoir, sont perdus les repères. Je ne me reconnais pas en cette humanité. Tout le mal vient du culte de l'égalité. Partant, il est normal que cela...
L'excès nuit en tout Je navigue non loin des eaux très agitées, Des mots vidés de sens, des valeurs frelatées. Ai-je envie d'accoster près de l'atoll Errance, Qui, jadis accueillant devient maintenant rance. Sur l'îlot désormais, tout devrait s'accepter,...
Pour lui le persil, le grésil, Pour elle la pelle, la selle, Lui le nombril, elle une ombrelle, Pour lui le fusil, et le fil. Ce n'est vraiment pas difficile ! Et tant pis pour la sentinelle, Ou le concile ou le libelle. Le jeu est habile et futile. Et...
Les mots de l'insuffisance révèlent L'insuffisance des mots Ainsi du verbe manquer Je pense elle me manque Je dis au silence Tu me manques Qu 'est-ce qu'un tu pour une absente Passer d'avec à sans Avoir connu ne plus connaître Avoir été heureux Souvenir...
Moments douloureux et beaux, L'âme à fleur de mots. Lui dire ? Il faut qu 'elle sache… J'ôte un à un les caches De mon cœur et l'aveu, Peut-être malheureux, Est irrépressible chez le sensible. C'est elle, je le sais, je le sens, Chaque pore de ma peau,...
Eût-il donc mieux valu que je ne Te connusse ? Que jamais amoureux de Toi je ne tombasse ? Il ne se put alors que tu m'abandonnasses ! Me voilà maintenant groggy comme un gugusse. Jamais plus je ne tripoterai ton anus ; Tu n'étais pas pourtant une grosse...