Je dis adieu, pas au revoir, mais bien adieu, À mes ambitions, qui n'étaient que prétentions ; Je me croyais artiste, et je n'étais qu'un pion ; Personne ne lira jamais Xavier Hugeux. Je dis adieu, pas au revoir, mais bien adieu, À mes espoirs d'Amour,...
En lisant le Baudelaire de Sartre (Idées, NRF), j'ai pu relire (p.228-9) des lignes du poète qui figurent dans ses Écrits sur la littérature (Livre de Poche p.229-230, article sur Gautier). La définition de la poésie qu'on y trouve correspond exactement...
Par Hixache le 31 Mai 2018 à 20:52 L'une est en cours, se prétend démocratique, mais courbe sous son autorité diluée chacun: c'est la loi du commerce mondialisé, de l'emploi présenté comme indispensable, de la consommation inutile, mais nécessaire pour...
Ici, j'essaie d'esquiver l’agaçant, l'attendu : Les sujets rebattus lassent les consciences, Ressasser, ressasser, nargue la patience, Enlaidit l'ambiance et rend les gens tendus. Il ne faut répéter les refrains entendus, Arguments fallacieux de la méconnaissance,...
Vite fait, bien fait! Est-ce si sûr? l'adage, Pour répandu qu'il soit, en rien ne garantit Qu'il ne puisse être valablement démenti: Cette virgule intermédiaire est-elle sage? L'on sait aussi que ces proverbes populaires Peuvent en contredire d'autres...
Se disputent en moi deux élans opposés : Spontanée dépendance au triste défaitisme, Et parfois des sursauts d'espoir et d'optimisme... Avec ces deux penchants il me faut composer. Misérables humains, pour le mal disposés, Mais il en est certains dopés...
La croisée des chemins. Nous y sommes ici Et maintenant. La descente est vertigineuse, Et mène au grand plongeon des heures malheureuses, Où la désolation aura tout envahi. C'est là l'échéance où l'humanité finit, Par la faute de ceux aux pratiques vicieuses,...
« Dis ! Jusqu'où m'aimes -tu ? » « La limite est ta teinte ; Dégoût des couleurs tu Car tu étais enceinte . Il faut de la vertu, Tels les saints et les saintes, Ou comme la tortue, Se cacher de l'atteinte À la vue désastreuse De l'option malheureuse :...
Je n'aime pas les rails s'ils n'ont pas d'aiguillage. La vie contraint à des parcours si rectilignes Que l'ennui risque vite de la rendre indigne, Si l'on ne répond à l'appel d'un autre voyage. L'on peut toujours avec soi prendre des bagages : Son passé,...
Un long sentier bordé de poiriers, de pommiers, Menant aux potagers d'oncle Jean, d'oncle Édouard, Au fond du grand jardin, à gauche, un poulailler... Si je ferme les yeux, je sais alors revoir Ce décor verdoyant des premières années, Et ses jeux innocents,...
Entre ma vie et mes rêves, Il y a comme un écart. Mais entre nos deux regards, Un même idéal s'élève, Qui monte comme une sève. On ne peut croire au hasard Quand deux amoureux de l'art Ne veulent pas que s'achève Leur liaison bienheureuse, Leurs rencontres...
J'aime cette anecdote de Baudelaire contée dans Mon cœur mis à nu: " Tous les imbéciles de la Bourgeoisie qui prononcent sans cesse les mots : immoral, immoralité, moralité dans l’art et autres bêtises me font penser à Louise Villedieu, putain à cinq...
Hanté On peut mourir demain. Pourquoi tant de soucis, Tant de projets, d'appréhensions, d'inquiétudes ? Chaque jour commencé sera-t-il donc fini ? La vie est un cadeau. Pourquoi la rendre si rude ? La pensée de la mort abîme le plaisir. Elle arrivera...
La barque se laisse glisser ... Ses passagers Bercés par le régulier mouvement languide, Regardent vers l'azur, vers l'élément liquide, Ou bien leurs yeux se plongent dans leurs yeux mouillés. Dans cette eau froide et sombre, ils ne veulent plonger......
Qu'Ovide dise neuf, Lucrèce dira sur vingt, Lorsque c'est la langue latine qui décline. Corona, ae, déclinaison féminine ; Virus, i, neutre est proche d'un masculin. Si « virus » est un neutre, c'est parce qu'il atteint Les hommes comme les femmes, qu'il...
Ce jour, le cœur lourd d'amertume et de tristesse, Je regarde l'avenir, et je ne vois rien Qui puisse atténuer mon immense chagrin : Se succèdent les chocs, mes amis disparaissent. Ma Muse m'a quitté. Il n'est plus de promesse. La vie est une absurdité,...
Vaut-il mieux ignorer ? N'est-ce pas un peu lâche, La permission donnée à leurs viles actions ? Qui ne dit mot consent, refus d'information ? C'est la complicité de ceux que rien ne fâche. Si je dis leurs méfaits, leur quiétude je gâche... Ils ne comprennent...
Vous n'êtes pour eux que des numéros. Ils n'ont aucun intérêt pour vos vies Sauf s'agissant de vos économies : Ils vous volent par des moyens fiscaux. Obligation de payer des impôts Pour financer leurs lois : l'euthanasie, L'avortement, les éoliennes...
Rien de plus gracieux qu'un petit enfant ; Même ses gestes vifs, brutaux, malhabiles, Même ses mots muets ou ses pas difficiles, Sont empreints d'un je-ne-sais-quoi vraiment charmant. Rien de plus précieux qu'un petit enfant, Cet être délicat, créature...
Hommage à l'ami Jean-Marie Il était la bonté, la chaleur, l'attention, L'intégrité morale, et le sens du service, Il m'avait soutenu quand survint l'injustice : Il ne supportait les méchantes actions. Et le voilà parti, sans nulle rémission, Le choc est...
Je suis vraiment peiné devant l'aveuglement Des soutiens de Macron, des écolo-gauchos : Je ne les croyais pas jusqu'à ce point idiots, Mais comment peut-on croire un tel gouvernement ? Propagande efficace, et nul discernement... J'argumente pourtant,...
Un jardin. Des arbres. Un banc. Nous. Sa tête sur mon épaule. Ma main dans ses mains. Rien d'autre. Elle ferme les yeux. Je la regarde. Je l'aime. Ne penser qu'à cela. Ne pas penser du tout. Être à ce moment. Seulement à ce moment. Pas de mots. Pas de...
Tu me conjugueras le verbe « confiner » à tous les modes, temps et personnes. Indicatif présent, je confine euh, tu confines euh, est-ce ... ?... nous confinons, OMS, non ONS ... ... Subjonctif imparfait :... il fallait qu'il confinât (athée avec chapeau),...
S'exposer, c'est risquer de se voir commenté Par de médiocres gens, sans nulle intelligence, Dont la bêtise n'empêche la suffisance, Et qui se croient à s'exprimer habilités. Coséquence directe de l'égalité, Ce leurrre douloureux, qui n'est qu'une croyance...
Les enfants de nos jours sombres, pauvres enfants, Vivent-ils encore leurs premières années Dans la fraîcheur vive des sources innées, Dans les rires clairs à leurs visages innocents ? Naïves étaient les paroles, les cœurs contents, Le monde plein de...