Par Hixache le 2 Juin 2017 à 11:09 On a obligé les hommes à survivre par les sommes d'argent retirées du fruit (?) de leur travail. Le résultat de ce mécanisme est l'enlaidissement du monde, la marchandisation de tout, le pillage des biens terrestres,...
Ah la la que de féministes en ce huit mars, Pour nous qui sommes de Jupiter ou de Mars ! Il vaut mieux ne pas ouvrir son journal : les nouvelles Sont un rabâchage de certaines d'entre elles, Qui rendraient misogynes tous les donjuans, Ou l'amoureux que...
Par Hixache le 28 Janvier 2017 à 11:35 Le combat d'aujourd'hui qui surmonte tous les autres, y compris celui de l'emploi, est un combat de résistance contre tout ce qui contribue à salir la terre, à la rendre inhospitalière, à l'artificialiser, à la dénaturer,...
Le meurtre y est De plus il commandite des assassinats, Déguisés en suicides auxquels on ne peut croire, Tant grossière est la feinte et le fait illusoire... Il n'est plus président mais parrain de mafia. Et qui fait-il tuer par ses tueurs d'état ? Des...
Je veux que revienne le vieux monde Quand aquatique était l'onde On allait à la ferme chercher le lait C'était la fermière qui vous servait On attendait le passage du facteur Avec ses factures ou les mots du bonheur On allait se promener le dimanche En...
Râ dieu radieux Croire à Râ adieu à Dieu ? Où çà ira Râ si on dératise ? Où ira Dieu si on débaptise ? Sans la foi on est athée, Avec elle on est touché Au cœur du débat Râ L'époux se tait On l'appellerait Rê Comme Dieu Yahvé deux noms De dieux, deux...
Au secours ! Envoie-moi encore de tes mots assassins : Je sens mon âme retomber entre tes mains. - Ici j'aurais pu pour la rime choisir « seins », Et écrire « moi qui mis émaux à ses seins », Mais le ton voulu du pathético-tragique En eût souffert, j'en...
Opprimés, dépités, soyons tels Heredia, Qui dans une très triste époque était capable D’opposer aux us communs, aux fois coupables Des vers qu’à chacun de nous sans doute il dédia.. Nous qui sommes aussi tantôt hue tantôt dia, Tentés parfois par Dieu,...
Pourquoi Tesson Sylvain est-il grand écrivain ? Tout au sommet de mes critères l'écriture, J'aime de la voix de Tesson la tessiture, Il a le sens du verbe le divin Sylvain. Son titre : Une très légère oscillation Est déjà plein de poésie et de douceur...
Gloire à toi l'Emmanuel Tu es pour nous comme un Noël Nous t'attendions tu es venu Gloire te soit rendue Tu parcours le vaste monde À la vitesse des ondes Et tu n'oublies notre belle France Qui de t'avoir a la chance Tu en fais une entreprise Comme une...
Plus Oui plus Toujours plus Encore plus Possiblement plus Allez vas-y fais plus Dans tous les domaines plus Tu peux le faire alors fais plus Tes bâtiments sont toujours plus hauts Tes ponts et tes tunnels toujours plus longs Tes moteurs tournent toujours...
Quel régal! Quelle belle langue, pleine de vivacité, de drôlerie, de pertinence! Quel plaisir, décuplé par l’expérience déjà évoquée ici d'y retrouver des impressions, des opinions, des pensées miennes! L'alexandrin de Boileau est une merveille: il paraît...
Réparer les vivants En cette veille de nouvelle rentrée « littéraire » (?) n°2, après celle de septembre, l'occasion se présente, à partir d'un succès récent, de s'interroger sur la fabrication d'une réussite commerciale. Recette pour obtenir des prix...
Par Hixache le 2 Janvier 2017 à 19:39 Au détour de mes lectures, je rencontre ces lignes de Léon Daudet dans Etudes et milieux littéraires , Grasset, 1927, p.129 à 131. Je les dédie à Madame le ministre de l'Edu-cassion Nationale, celle qui belle casse...
Saisir le rêve qu'il ne s'échappe Décibels si laids des dancefloors Des dieux sont-ils que je les implore Peau brûlée chair à vif soif du clap Geisha soumise aux sales satrapes Âme en feu confus suicide au bord Foule en fête au finistère nord Aux rires...
Les pleurs sans raison viennent aux yeux de joie Elle m'aime je l'aime la perfection Ce que je ressens n'est que sensation Émane de tout comme un je-ne-sais-quoi Je suis mieux qu'heureux car je sais qu'elle m'aime Ma pensée m'échappe emprise de l'Amour...
Aimer, c'est tout quitter, tout risquer pour elle, C'est passer pour un fou aux yeux ébahis De ceux qui sont prompts à donner leur avis Mais ignorant tout de l'amoureuse étincelle. Aimer, c'est partir un matin quand elle appelle, Prendre le train pour...
Par Hixache le 25 Mai 2017 à 08:18 Que ce mot est laid ! Imprononçable. Trois consonnes successives très éloignées les unes des autres (l'esse sifflante, langue plate, pointe sur les dents, le [k] vélaire, dos de la langue bombé, articulé à l'arrière,...
Vois comme je suis belle admire-moi Comme je m'admire moi Vois mon visage mes jambes mes mains Hier aujourd'hui demain Vois mes enfants mon chien mes objets Mon intérieur bien rangé Vois ma réussite totale en tout Mon corps si parfait surtout Vois moi...
Homme, j'ai tout d'une femme, … enfin quasiment : Certes, je suis un père, non une maman, Mais je cuisine, repasse, fais le ménage, Et les courses, la lessive, le nettoyage, Je change les couches, vais chercher les petits A l'école, à leurs activités...
Je ne sais si je suis un bon fils, un bon père. Ai-je assez d'affection pour mes proches ? Mystère… J'essayai d'être un mari d'épouse soucieux, Mais je ne pus me soumettre à l'ordre capricieux. Si je fais du sport, je bricole, je jardine, Je n'excelle...
Parmi les satisfactions que la lecture de bons livres apporte, outre la découverte de nouvelles perspectives, l'invitation à la réflexion, il y a celle de voir exprimés clairement des sentiments, des opinions, des remarques que l'on s'est faits, et dont...
« On ne choisit pas sa vie – d'ailleurs, on la subit .» Je trouve cette assertion dans la Correspondance De mon ami Flaubert. Y parle le bon sens Dans une belle lettre à son amie Léonie. C'est l'homme vieillissant qui se confesse ainsi, Avec derrière...
Lancinant comme le ravélien boléro, Sensuel et caressant, c'est beau l'érotique Quand il est mis en tournoyante musique, Sculptée comme l'antique discobole héros. Aussi tourne sur lui-même le lancer, Impulsant l'objet de force rotationnelle, Tourne le...
À défaut d'avoir ma vie avec toi, Tu m'auras fabriqué des souvenirs Y penser plonge dans le désarroi Mon âme orpheline de tes sourires. Ces moments furent du présent magique Et pur nous parler nous voir nous aimer Nos rendez-vous rares et magnifiques...