Cours toi ! Harcèlement dit-elle Art seulement fit-il Sisseksa… Quand dire je vous aime devient un crime Malsains ils voient tout en malsain Ces émasculeurs de cœur Ces châtreurs du sentiment Ces pervertisseurs de pureté Ces prêteurs d'intentions Ces...
Lire la suiteMême aujourd'hui encore aujourd'hui je suis prêt mon bel Amour A tout lâcher à tout quitter pour te retrouver te rejoindre Même s'il n'est pourtant plus aucun horizon où puisse poindre La chance l'immense chance à en pleurer de ton retour Une espérance...
Lire la suiteParaître n'est pas l'être L'apparence est appas rance La vie doit être intense Sinon pars à disparaître L'anéantissement Te guette vivant Avant de mourir Pour pourrir Regarde-toi Bon Dieu Comment se voir Quel est le regard Quand tu as la merdyeux Elle...
Lire la suitePensée cadenassée Menés sommes-nous vers où Assommés, sommés, sommes-nous nous? Consommons, consumons conssoyons Le bas au haut élisons Abîmons-nous Oripeaux habits sales Comme on nous vêt Observons les bêtes en cour Les mineurs remontés Les ministres...
Lire la suiteA l’approche de la baie, je fus accosté. Elle était si belle, si proche, tentatrice, Et me comprit, m’invita, me promit complice Une issue radieuse à ma morosité. J’ignorais le sort qui me serait réservé. Heureux, confiant, naïf, moi nouvel Ulysse, Ne...
Lire la suiteQue se disent-ils ? Si les livres dociles et rangés vivaient ? Ils me parlent quand je m’en saisis et les lis, Mais une fois au rayonnage rétablis, Sortent-ils des limites qui les entravaient ? Victimes de l’ordre bête et alphabétique, Séparés d’eux-mêmes...
Lire la suiteEtre un esprit supérieur est un faix social: Des méchants, petits, pervers il me faut dépendre, De tous ceux qui ne savent la raison entendre, Qui se meuvent dans leur fécalisme moral. Leur être soumis quand on est sentimental, Eux qui ne connaissent...
Lire la suiteO belles fleurs de fer que vous êtes jolies Quand vos pales frôlent l'air je me sens pâlir Quand je vous croise je ne puis qu'établir A vos pieds mon tapis à genoux je vous prie Grandes dames élancées que vous êtes belles Je vous adore vous aériennes...
Lire la suiteTitre de la pièce : Di Fa Mé, sous-titre Ya dé Mokitu Le premier décor peut faire penser à une espèce de salon de thé où trône le premier personnage (NiTi), manifestement satisfaite, sourire béat. Apparaît au bout de quelques minutes le deuxième personnage...
Lire la suiteNouvel Alceste, athlète de la mise au ban Impudent insolent refusant l’hypocrite Il faut côtoyer ceux qu’il faudrait que j’évite Subir le sens mauvais du néfaste courant Dans le monde bas que je me vais refusant Où la nécessité demande que j’habite Comment...
Lire la suite