Sonnez blancs buccins! Quelle est donc la fête? Liberté revient? Elle est imparfaite: Nous sommes soumis Aux ordres stupides De ces abrutis Aux cervelles vides Peut-être plus tard Viendra l'occasion D’ouïr la fanfare Et tous ses clairons.
Lire la suiteLe geai jette son cri crissant. La tourterelle Hèle sa compagne, roucoule et bat des ailes.
Lire la suiteLe vent agite les feuilles des peupliers, Il rafraîchit l'air lourd, donne du mouvement Aux herbes ondulant sous son commandement, Et rend tout plus vivant au souffle irrégulier. Sollicitant les sens, il est mobilité, Mais ne se perçoit que par ses effets...
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Le bourdon bourdonne et butine le butin, La fleur fleurit et lui dit : tiens!
Lire la suiteÔ passant toi qui t'écartes de mon trottoir, Trottoir qui n'est pas mien, car je te le partage, Alors pourquoi crées-tu, crétin, tel décalage Entre nos deux personnes sans me dire bonsoir ? Et pourquoi roules-tu ces deux yeux furibards En me fixant ainsi...
Lire la suiteLe pouvoir et ses larbins médiatiques Nous transformeront-ils en hystériques ?
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Que viens-tu m'annoncer, sale oiseau de malheur, Au plumage aux sombres couleurs? Pourquoi me fixes-tu avec tant d'insistance? Viens-tu me parler d'échéances? Quel est donc le message que tu vas portant? Ton œil est-il triste ou méchant? Il me faut cesser...
Lire la suiteS'il fallait écrire en vers sur l’épidémie, Pour sûr, ce serait une tragi-comédie !
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Rose pâle Les pétales Entourant Diligents Le ballet Endiablé Des lutines Étamines
Lire la suiteLes cris vains de l'écrivain Ne sauraient dire combien Les mots dits manquent aux maux Tant est tentant de traduire En mots l'envie de maudire La vie viciée des cerveaux Le dégoût des goûts du temps Tels des égouts dégoûtants Où se repaissent paresse...
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