Ne mettez plus les masques en tissu : De l'économie parallèle ils sont issus.
Lire la suiteEt si on les tuait immédiatement Plutôt qu'à petit feu, par le confinement, Au choix par un vaccin, en les empoisonnant, Ou par un isolement : ne pas voir ses enfants. Sans baisers, sans câlins, leur vie n'a plus de sens, Sans amis, sans voisins, ils...
Lire la suiteQuand je dis « le vent », qu'entends-tu ? « Levant », Quand je dis « cher chat », qu'entends-tu ? « chercha », Quand je dis « harmonica », tu comprends « Ach, Monika ! », Quand je dis « évidemment », tu comprends « eh, vie d'amants! ». Quand je dis «...
Lire la suiteIl est venu chez nous pour tout s'approprier, Pour son sale confort, il ne se fait prier.
Lire la suiteDouces ambiances amoureuses Belles évidences heureuses Toi mon Amour mon Âme-sœur Les yeux les mains tout en douceur Nos corps donnés à nos caresses Ce sont nos âmes en tendresse Ma vie était chemin vers Toi Je t'ai trouvée vois mon émoi Tu es l'astre...
Lire la suiteJ'évoquais récemment la bêtise d'un système où les résossossots devenaient une dictature émotionnelle de l'opinion (d'une infime partie de l'opinion), où les internautes, depuis leur ignorance ignorée, font la loi, et l'actualité (?) vient de me fournir...
Lire la suiteYodeler le délire et délayer le dire, Délier la lyre et la Lorelei l'élire...
Lire la suiteJe lis un livre auquel je ne comprends que dalle, Bête comme ce que contiennent mes sandales.
Lire la suiteMon chauffage ne chauffait pas : « C'est dégueulasse ! », Mais encore eût-il fallu que je le branchasse !
Lire la suiteAvec un mois d'avance, j'avais publié ce texte (erreur d'impatience?). Je le remets donc à la place qui lui est due... Le vingt-et-un janvier, un triste anniversaire, Où l'on assassina le plus brave des rois, Au nom de quoi, je le demande, au nom de quoi...
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