Par Hixache
Au berceau de Thaïs, ô fées, vous vous penchâtes,
Et vous fûtes en tout prodigues de vos dons :
Divinement bénie vint Thaïs d'Escufon,
Qui mérite louange, en forme de cantate.
Ce modeste sonnet fut conçu dans la hâte
Pour donner à Thaïs mon réconfort profond
En ces jours dangereux (la haine est sans pardon),
Où l'élégante fille affronte l'ire ingrate.
Je suis de ses combats, mus par des analyses
Pleines d'intelligence, étayées et précises.
Dire la vérité déplaît aux paltoquets :
Ils croient la détenir, trompeurs idéologues,
Voudraient vous transformer en leurs sots perroquets,
Mais Thaïs n'obéit à ces Gog et Magog.
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