Par Hixache
Voilà j'ai lu Lélia, avec ses deux L elle
Prit le cœur de Sténio, et celui de Trenmor.
Roman romantique d'âme, d'amour, de mort :
À sa beauté fatale elle les lia belle.
Faut-il que l'écrivain use de mauvais zèle
En revenant sur l’œuvre à cause de remords ?
Alors quelle version faut-il qu'on commémore ?
L'inaugural élan ? La correction nouvelle ?
La première Lélia a des imperfections,
Est-ce là forcément nécessaire raison
Pour apprécier mieux l'autre, eh bien je ne le crois.
L'erreur n'est pas horreur, rareté de l'Aurore,
Se métamorphose en pérorante pécore :
S'il y a trop de politique l'art décroît.
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