Par Hixache
Ma mère Patrie,
Je l'aime et chéris.
Oh ! Mais pas celle qu'on nous fait,
Car point je ne m'y reconnais.
Non, j'aime celle du douzième,
Quand les romans étaient poèmes ;
Contaient les troubadours
Des histoires de cours :
Tristan d'Iseult
Plus qu'amoureux,
Lancelot pour Guenièvre
Vivait sa passion-fièvre.
On aimait la droiture,
Détestait les parjures.
Si le chef n'était méritant,
S'il se comportait en tyran,
Il subissait les moqueries,
Et l'on châtiait sa félonie.
Les hommes d'alors étaient preux,
Virils, mais doux quand amoureux.
Temps béni de la courtoisie,
Incompréhensible aujourd'hui
À certaines ignares
Toutes pleines de tares.
Ajoutez pour ces temps pourris
Les torts de la démocratie,
La pollution industrielle,
Salissant le pays-poubelle,
La puissance en les mains d'idiots,
Les écrans, les résossossots,
Le pouvoir des minorités,
Le déclin de tous les côtés,
Et cetera et cetera,
Alors vous comprendrez pourquoi
La France que j'aime n'est pas
Celle où Macron est chef d'état...
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog