Par Hixache
Ce n'est pas tant le virus qui m’embête
Que les casse-bonbons, ces brise-fête,
Apprentis dictateurs au petit pied
Établissant un état policier :
État d'urgence sanitaire, qu'ils disent,
Pour justifier sur tous leur mainmise.
La violation des droits élémentaires
Est de la liberté tout le contraire.
Quand on met les peuples sous l'éteignoir,
On leur donne des envies de grand soir.
Mais on a si fort angoissé les gens
Qu'ils obéissent aux commandements,
Et préfèrent sombrer en dépression
Plutôt que de vivre libres, les cons.
Alors les masques qui sont des entraves,
Ne les mettez plus : il y a plus grave
Que l'incertaine hypothèse covidée,
C'est d'être par la covide obsédé.
Je veux bien faire attention, pas qu'on dicte
Le moindre geste, et subir la vindicte
Des hystériques masqués pleins de teigne,
Soutenant la dictature qui règne.
J'aimerais pouvoir les empoisonner,
Je me contente de leur rire au nez.
Je ne vois même pas leur appendice,
Ni leur bouche m'accusant de leurs vices :
Les inconscients, ce sont eux, les peureux,
Infichus de voir ce qu'on fait d'eux.
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