Pauvre Simone Weil : il nous faut préciser Systématiquement : « avec un double V » !
Lire la suiteJe rentre le cœur plein des joies de journée grise, Sans tévé, sans radio... Le sourire est de mise.
Lire la suiteLa conjugaison des verbes N'existe plus que le présent de l'indicatif, et qu'un seul groupe : le premier (verbes en -er). Pourquoi le verbe échapperait-il à l'impératif de l 'inclusivité ? Il s'accordera en nombre, certes, mais aussi en genre avec son...
Lire la suiteUne éolienne dans un français paysage, C'est comme un voile qui gâte un joli visage.
Lire la suiteQue l'on dise un paysage, un terroir, un site, Qu'importe : c'est doux et charmant aux yeux, Les siècles l'ont transmis, agréable, harmonieux : Il est comme il doit être aux êtres qu'il abrite . Saisi par sa beauté, l'on prie, ou l'on médite... Le poète...
Lire la suiteMacron aime les éoliennes : c'est son miroir, Car il brasse de l'air et veut se faire voir.
Lire la suiteAh ! Un peu de repos. Je m'installe au fauteuil... Faut-il nommer cela mon « droit à la paresse » ? Une pause plutôt, pour qu'un peu disparaisse L'agréable fatigue... Et maintenant, la feuille, Le crayon, pour écrire en ces bras qui m’accueillent. Après...
Lire la suiteVoici venu le temps non pas de l'androcène, Mais des sainte-nitouche, où cette ère nous mène ?
Lire la suiteQu'ai-je à savoir que tout va mal dans ce bas monde ? Je n'y peux rien, j'aime bien mieux mon bon jardin : Je m'y sens bien, je le parcours, je l'entretiens, Le remercie ; pendant ce temps, les poules pondent. Autour de fleurs, les papillons dansent leur...
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