« T't'manière c'est foutu Cocto dise, cocto fasse, Ch'sé bin, sé dégueulasse, Mais te l'auras dins l'cul. » « Comment, vil malotru, Fallait-il cette audace, Qu 'en ces mots tu osasses ? Que ton langage est cru ! » Ici mes chers lecteurs, Je deviens narrateur,...
Lire la suiteDu vieux temps que Paris se vocitait Lutèce Ne s'étripait-on déjà : quelle lutte est-ce ?
Lire la suiteVive la maladie ! C'est grâce à elle que nous apprécions l'état de santé. Sans elle, il n'y aurait pas de convalescence, ce retour progressif à la normalité (si l'on admet que la santé bonne, et toujours relative, soit la normalité). Je me méfie de l'hygiénisme...
Lire la suiteRien ne justifie l'asservissement des masses Que leur docilité de consentants bêtasses.
Lire la suiteIl résiste à tout Pur amour sincère Deux âmes font paire C’est du cœur l'atout Toujours et partout La pensée légère Parcourt les éthers Il est tendre et doux Patience à l'épreuve Quand les corps se meuvent Dans l'éloignement Chaque heure qui passe Étrécit...
Lire la suiteParler un masque sur la bouche Quelle impolitesse Tout ce que tu dis a l'air louche Comme à la confesse J'aime admirer toutes les moues Et tous les sourires Au nom de l'amour que je voue À qui m'inspire Laisse-moi voir tes lèvres belles Leurs contours...
Lire la suiteIl faut que la révolte fasse Tout pour un arrêt volte-face
Lire la suiteLes affreuses éoliennes, le féminiminisme hystérique et l'écriture inclusive marquent la fin de la possibilité de la poésie, autre que dénonçante. Plus de promenades bucoliques, plus d'admiration de la femme, plus de fluidité dans l'expression pour dire...
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