"Que je meure n'est rien, mais faut-il qu'elle meure, Elle, la Terre heureuse et grave, la demeure Des humaines ardeurs, des travaux et des jeux ! Tant de fois caressée et rose de vos vœux, Elle, si tendre, si dansante et si profonde, Faut-il qu'elle...
Lire la suiteTout se pollue, comme les armées: air, mer, terre, Même l'orthographe que l'on veut mette à terre.
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Résidus de pluie de nuit Qui argentent le feuillage En soulignent le tramage Au soleil naissant qui luit
Lire la suiteMe relevant, j'ai heurté de la joue l'aile d'un papillon volant. M'a-t-il laissé comme un baiser, une trace colorée ? Je le rêve en Elle, lui dont l'aile luit. Poésie et métaphore faciles du tout-me-ramène-à-toi des chanteurs à bluettes, à rengaine, à...
Lire la suiteElle a fui l'harmonie qui fut... N'est plus que pluie de pleurs déçus.
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Par je ne sais quelle métempsychose Je reconnais papillonné Droopy Étrange et curieuse métamorphose Du personnage de Tex Avery.
Lire la suiteSon portrait me transporte Ses yeux noirs et sa frange Elle semble femme-ange Toquerai-je à sa porte Se peut-il donc qu 'elle soit morte Comment expliquer cet étrange Impression vague Que ressens-je Qui m'exalte et qui me téléporte Je voudrais percer...
Lire la suiteUn souffle de vent frais vient frissonner les feuilles, Elles jouent au soleil, jouissance pour l'œil.
Lire la suiteC'est fort. C'est beau. C'est tragique et cruel. C'est plein de passion. Quand on se refuse, pour de mauvaises raisons, à céder aux élans de son cœur, l'on entraîne la personne que l'on aime dans le monde atroce des peines d'amour. On crée des décalages...
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Après la rosée, la fleur en garde un temps le souvenir. Les miens, eux, ne s'évaporent pas, ils me perforent l'âme.
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