Vous êtes mes agneaux je suis votre saigneur, Et j'aime quand c'est cru, dit l'animal moqueur.
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La jonquille est une trompette ensoleillée Proclamant le déclin de l'ère ensommeillée.
Lire la suiteUn Ou deux... Jusqu'à trois? Pourquoi pas quatre? D'accord disons cinq. Après c'est l'hémistiche Du dodécasyllabique. Élis ou bien l'octosyllabe, Et si Verlaine goûtait l'impair, Tu peux choisir le vers de l'épopée, Ou placer onze joueurs sur le terrain,...
Lire la suiteElle nous fatigue, et nous coûte, la mamie! Mais heureusement, il y a l'euthanasie.
Lire la suiteLe printemps des poètes! Qui l'eût cru? L'hiver des cons? L'automne des cocus?
Lire la suiteJe t’accueillis, te nourris, veillai ta croissance, Afin que rien ne manquât à ton existence. Fruits de mon sein pour tes terrestres appétits, Beauté de mes merveilles, goûts pour ton esprit, J'étais ta déesse, j'entendais tes prières, J'étais Terre,...
Lire la suiteFinit l'humanité décadente bâtarde Part divine oubliée, la démoniaque garde.
Lire la suitePouett Pouett L'avertisseur s'honore, De son avertissement il est temps D'entrer en poésie: C'est l'heure, avertis sœurs et frères en poésie, Claque, sonne à la porte, aux portes, aux fenêtres du poète Mais je n'en sors pas, j'en sors toujours, C'est...
Lire la suiteLa victoire du libéralisme est de faire Croire que de vivre c'est la seule manière.
Lire la suiteAvant le cercueil, un recueil de vers, l’accueil De mes amis, invités à franchir mon seuil.
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