À moi les émois À vous d'avouer Si l'amour est là Que vous ressentez Douleur de l'aveu Exaltant aussi Sera-t-il heureux Si je lui confie Ce que je ressens Confus sans effort Le bizarre instant Cœur battant plus fort Disparaît le temps Rêves éveillés Sourires...
Lire la suiteS'en va Saint-Valentin, c'est enfin pour un an Passé ce triste et commercial déferlement.
Lire la suiteOu Mercredi des Cendres, entre dans le Carême, Ou fête Saint-Valentin si tu veux, car aimes. On t'invite à lever les yeux vers le Ciel, Ou à constater l'amour artificiel. On me dit que poussière je suis et serai, On me rappelle que je n'ai femme à aimer....
Lire la suiteC'est parce que je l'ai crue elle Que mon histoire est si cruelle.
Lire la suiteLe nuage était-il trop petit pour nous deux Elle préféra rejoindre sa bourgeoisie Le petit train-train jaune de l'hypocrisie Et laisser à sa solitude son amoureux Il tomba retomba toujours plus bas plus bas Connut la souffrance de l'abandonné La peine...
Lire la suiteLa critique du grand fabuliste sert Taine, Qui étanche sa soif savante en La Fontaine.
Lire la suiteSaint Valentin priez pour moi, Moi qui suis si seul et si triste, Triste d'être seul et l'artiste, L'artiste sans muse n'écrit pas. Il n'écrit pas si désinspiré, Si désespéré privé de celle, De celle qui brille, qui est telle, Telle fée venant le visiter....
Lire la suiteUn distique comme une paire de lunettes: Deux vers, et que l'un l'autre ne perde lus nets.
Lire la suiteAimer, c'est tout quitter, tout risquer pour elle, C'est passer pour un fou aux yeux ébahis De ceux qui sont prompts à donner leur avis Mais ignorant tout de l'amoureuse étincelle. Aimer, c'est partir un matin quand elle appelle, Prendre le train pour...
Lire la suiteAu secours ! Envoie-moi encore de tes mots assassins : Je sens mon âme retomber entre tes mains. - Ici j'aurais pu pour la rime choisir « seins », Et écrire « moi qui mis émaux à ses seins », Mais le ton voulu du pathético-tragique En eût souffert, j'en...
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