Par Hixache
Parfois la conscience de ma finitude
Se traduit par une tentation de solitude,
Afin d'échapper à ces stériles débats,
À ces pertes d'énergie en de vains combats.
Je ne crois pas avoir l'indignation facile,
Mais face aux stupides, se taire est difficile.
La lutte est inégale, et terrible le constat.
Je laisse quelques mots, pour ne pas être intestat,
Sans aucune illusion, devant ces adversaires,
Guidés par le lucre, et d'autres instincts primaires,
Vicieux, jaloux, pervers, plus bêtes que méchants,
Pour les uns, et pour les autres inversement.
Ils éclaboussent de leurs laides salissures
La français correct, le sens du beau, la nature.
Ils divisent pour régner, règnent pour diviser,
Réforment sottement, au lieu de pérenniser
Ce qui marchait bien ; quant à ce qu'ils inventent,
Le fruit de leurs narcissiques lubies démentes,
Ils veulent l'imposer contre marées et vents
De l' évident bon sens, du vrai raisonnement.
Abandonner le monde à ces mains criminelles
Cause de la souffrance à mon âme mortelle.
Je vais donc m'édifier un petit monde à part
Loin des bassesses de ces tristes salopards ;
J'inviterai qui veut jouir de quiétude,
En admirant des papillons les attitudes...
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