Par Hixache
Du Bellay balaya l'égérie de l'Olive
Il perdit son espoir ainsi la muse ment
Ne l'amusa ce jeu de mots aucunement
Lui qui perdit romain sa bonne humeur native
Comment se pourrait-il qu'encore ainsi je vive
Se désespérait-il au pied des monuments
Ruinés sous les effets du temps durs remuements
Jojo dut bêler sa crainte méditative.
Compensant sa pensée pesante de lourdeurs
Il ajouta deux sous de caustique à ses pleurs
S'attirant des tyrans sévérité des ires
Il les satirisa des nonces dénonça
Car il ne se tut pas en ses vers des éclats
Par l'heureux gré de cent sonnets se répandirent
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