• Un mois après l'ouverture de la magique parenthèse

    Le 9 sept. 2013 à 05:13, XH a écrit :

    Ne rien gâter, ne rien gâcher, ne rien tacher. Préserver l'avenir quel qu'il soit. Préserver la beauté de notre histoire. Ne rien hâter. Être là pour l'autre. À son écoute, dans le respect et la  compréhension. Autres noms de l'amour.
    Marion, je ne veux pas te décevoir.

    Le 9 sept. 2013 à 10:50, XH a écrit :

    Merci Marion chérie
    Merci pour ce moment partagé, pour ta voix ensoleillée. Pour la place que tu m'accordes, que j'aime être avec Toi! Que tu es belle! 

     Le 9 sept. 2013 à 14:25, XH a écrit :  

    Merci pour ce matin, et sa conversation (=?).Si tu avais envisagé possible un mien déplacement ces jours-ci, que dirais-tu d'une visite éventuelle de ton éperdu qui a trouvé la semaine prochaine? J'ai un tournoi TT samedi 14. Je pourrais me mettre en route le dimanche matin, et rester dans les environs jusqu'au mardi en fin de matinée. Si tu acceptes, je me mettrai en quête d'une chambre d'hôte ou d'un hôtel  pas trop loin, et pas trop cher (eh oui, les temps sont durs pour un divorcé endetté). Mais si tu as des adresses à me proposer, je suis preneur. Dans le laps, en fonction de ton emploi du temps joint à ton autorisation (ainsi toi tu m'autoriserais et moi je motoriserais), pourrais-tu m'en réserver, du temps? Si je viens, c'est pour te voir...

    En PJ deux sonnets exprimant simplement mon affection pour mes parents, sans prétention. 
    Je t'aime ma Marion chérie.

    Sonnets à mes parents

    Nous vos enfants vous devons tout, grâces vous soient

    Proclamées, depuis l'intention d'être parents

    Qui vous a mus tous deux, les peines et les joies

    Qui accompagnent l'éducation d'enfants.

     

    Votre vie toujours guidée par l'amour divin

    A fait passer à d'autres vies, à d'autres êtres

    Le sens du vrai et du bien, le refus du vain

    Le goût de l'effort et du juste, non du paraître.

     

    Même si nos parcours ont connu des détours,

    Des virages cruels qui vous ont été peines

    (Un lit de pétales n'est pas la vie humaine),

     

    Soyez fiers et heureux, et, fût-ce le cœur lourd,

    Sachez que l'emporte notre reconnaissance,

    Notre gratitude, qui est amour et confiance.

     

     

    II

    Emportés par les jours et leur banalité

    Nous négligeons l'essentiel, le beau, le suprême.

    Confier à ses parents qu'on aime qu'on les aime

    En un élan d'amour et de sincérité.

     

    On les aime pour leur présence à nos côtés ;

    Les enfants que nous fûmes avec leurs problèmes,

    Les études, les craintes et les chagrins même...

    Adultes nous admirons leur intégrité.

     

    Le plus souvent père et mère se disent fiers

    De l'itinéraire de leurs enfants si chers ;

    Je proclame en public et en toute franchise :

     

    Nous quatre vos enfants nous sommes fiers de vous,

    Sûrs que la vie par vous a donné beaucoup.

    Nous vous aimons : il est normal qu'on vous le dise. 

     

    Le 9 sept. 2013 à 21:06, XH a écrit : 

    Mes journées sont illuminées par ta voix et tes mots, merci de m'accorder ces moments, d'autant plus profitables que je connais des accès de morosité et d'ennui. Beaucoup d'émotions ces derniers temps, une impression de solitude physique (heureusement que tu es là et te rends présente le plus qu'il t'est possible, je ne dirai jamais assez souvent merci, j'ai conscience du privilège que tu m'accordes). Il me prend à rêver que tes bras aimants viennent s'appuyer sur mes épaules quand je suis à mon bureau, à imaginer ta silhouette se découpant sur le vitrage du séjour, à sentir se poser sur moi ton regard, que le mien croiserait dans un sourire.... ah...Bon passons au concret: ma visite du côté de Fontenet. As-tu regardé ton calendrier? Quel moment te semble le plus favorable?Je garde l'ordi à côté de moi (comme toujours), et guette la réponse de ma fée tant aimée.