• Un Amour sisyphéen

    Le 7 sept. 2013 à 02:37, XH a écrit :

    La carte du Tendre envoyée est un clin d'œil. Je n'aime pas le montage proposé par youtube, en revanche j'aime la mélodie et la façon dont Moustaki a mis en chanson cette page de littérature, qui correspond à la façon dont certains couples vivent leurs relations. N'y vois aucune dimension personnelle.
    Demain (= aujourd'hui) je serai comme toujours en attente de Toi, mais je devine que ce sera délicat pour toi de trouver un moment favorable pour nous. Sois sûre de ma confiance, de ma présence à tes côtés, de mon Amour. 
    Je suis fou de Toi. Je t'aime. Je suis heureux si je te sais heureuse. À bientôt, bel Amour.

    Le 7 sept. 2013 à 06:53, XH a écrit :

    Bonjour mon échappée belle. Non je ne te lâche pas. Je t'accompagne pour le contre la montre, pour l'ascension des sommets, pour le passage des cols, les descentes dangereuses, les routes de plaine. Nous appartenons à la même équipe. Si l'un  défaille, l'autre le soutient. Notre équipe est solide, elle repose sur la confiance et le don de soi. 
    Voilà ce qui s'appelle filer la métaphore et le parfait amour, et là c'est une syllepse.
    Je t'aime ma Marion chérie.

    Le 7 sept. 2013 à 08:22, XH a écrit :

    Merci. Il nous faut composer avec la réalité. J'aimerais aussi recevoir de Toi la relation de ces impressions, de ce que tu ressens.
    D'autres moments seront plus favorables pour que tu aies le temps, par oral ou par écrit, de traduire pour moi tout cela. Nous compenserons alors ces frustrations. 
    Ton xavier qui t'aime et qui répète sans cesse sur tous les tons (je peux même crier): Marion je t'aime.

    Le 7 sept. 2013 à 09:39, XH a écrit :

    Merci mon Amour. Les larmes qui me montent aux yeux sont celles de l'émotion, du bonheur absolu que tu m'offres: se savoir aimé par celle que l'on aime, adore, vénère! Je crois qu'il n'y a rien de plus grand, de plus fort, de plus beau. Ce que nous vivons est magnifique. Merci Marion, comme je me sens proche de TOI!

    Le 7 sept. 2013 à 09:41, XH a écrit :

    Je m'en doutais. Nous sommes d'accord, j'aurais dû trouver un lien sans images.
    Dans les possibles du carrefour de ma vie auquel je suis arrivé (pour le moment je fais des tours de rond-point), il y aurait la revente de tout ou partie notamment pour  permettre d'acquérir dans le Nord mieux que ce qui est sur le marché à 180000€ dans les Weppes, c'est à dire rien...Si un jour la vie faisait que ... (je l'écris ou tu préfères que je me contente de le suggérer?), il faudrait alors pouvoir proposer un havre accueillant. 
    Comment va la vie ce matin chez toi? Mon Amour, j'aimerais tant te voir... mais ici aussi peut-être vaut-il mieux ne pas trop le dire; aimons-nous comme il est possible de nous aimer. 

    Le 7 sept. 2013 à 09:46, XH a écrit :

    Je ne dors pas beaucoup en effet, ce doit être mon cœur qui me réveille en me soufflant: Marion... Comment je tiens? Devine! TOI, toi, Toi!
    Oui, je l'ai compris, et crois-tu que le Tilleul ne manque pas à son chêne? As-tu fais un tour sur IG ce matin?  Merci ma Merveilleuse.

    Le 7 sept. 2013 à 09:56, XH a écrit :

    ... affinités... infinités....  marionités... toit pour Toi...

    Le 7 sept. 2013 à 10:30, XH a écrit :

    Extrait du dictionnaire Iscach:
    Marionité: nom très féminin, formé à partir de Marion, divinité supérieure dont le culte est célébré dans la province des Weppes, par un seul adepte, qui exprime l'attraction irrésistible éprouvée par le fidèle à l'égard de la déesse. Elle le conduit à des débordements de natures diverses: épanchements lacrymaux, verbaux, perte de sommeil, murmures, cris, gestes compulsifs, en particulier vers le matériel informatique (boîtes à messages), crises d'inquiétude, voire d'angoisse auxquelles succèdent une impression de bonheur absolu, d'extase, de sortie des bornes terrestres. Médicalement, ce mal, qui est un bien au regard de l'impétrant, est inguérissable. 

    Le 7 sept. 2013 à 15:18, XH a écrit :

    Merci pour notre appel téléphonique de tout à l'heure, dont le contenu était fort! Comme nous l'avons dit, mon Amour, il faudra que nous en reparlions quand le temps t'en semblera venu. Je peux me mettre en route immédiatement: rien de prévu jusqu'à mardi matin: encore un RV à la banque...); c'est toi qui dis. Comme je suis aussi un être rationnel, j'ai évidemment pensé à diverses évolutions possibles, avec leurs conséquences pratiques (cf ce que j'ai suggéré quant à des choix d'habitation). Je ne veux rien brusquer, mais je tiens compte de ce que tu me dis. Si je n'écoutais que ma passion, tu imagines bien ce que je préfèrerais. J'aime notre relation, exaltante, frustrante, exceptionnelle, plus compliquée à vivre pour toi que pour moi. J'aime être aimé de toi. Toi qui es devenue, qui es et restera ma plus belle histoire. Histoire qui s'écrit sous nos yeux, nos cœurs, nos doigts, nos voix, et ...
    J'espère que tu passes une bonne journée en famille.
    Comme jeudi je vais faire du vélo, je prends mon téléphone.
    A tout à l'heure mon Amour.

    Le 7 sept. 2013 à 17:16, XH a écrit :

    Lors de mes promenades aussi cliques que clistes, mon cerveau tourne en même temps que mes jambes. Mon cerveau est à mon cœur ce que le pédalier est à mes jambes. L'un entraîne l'autre. L'un est mécanique, l'autre est humain. Non que mon cerveau ne soit pas humain, mais à l'instar du pédalier par rapport aux jambes, il réagit aux sollicitations impulsées par l'autre réalité. Comme mon cœur est mon moteur, c'est lui qui donne l'énergie et les informations que mon cerveau analyse, comme les jambes à l'égard (tu me suis? J'aime cette formule: "tu" (2e personne) "me" (1ère personne) "suis", qui peut glisser du verbe "suivre" au verbe "être" = tu suis moi, je suis toi, je et tu devenant interchangeables, tant ils fusionnent, à la différence des jambes et ) du pédalier. Tu auras remarqué l'habileté mathématico-grammaticale de cette phrase, puisque le dernier "du pédalier" est en facteur commun de la phrase avant la parenthèse, et du contenu de la parenthèse elle-même. La parenthèse elle-même, ma Marion elle m'aime = transition pour aller là où je voulais en venir. En pédalant, puisque pédalage il y a, je me disais...

    Mes parents sont actuellement en vacances dans un gîte en Normandie. Cela leur ferait certainement plaisir que j'aille passer quelques heures demain avec eux............................
    maintenant que j'ai lu le mot que tu écrivais en même temps que moi (!), j'abrège. Je te proposais tout simplement une rencontre lundi..........................  

    Le 7 sept. 2013 à 17:39, XH a écrit :

    Inutile de t'apitoyer sur le retour des pleurs. Je t'ai toujours dit que je respecterai ta personne et ses choix, que je veux par-dessus tout que tu sois heureuse. La vie n'est pas toujours facile pour ceux qui s'aiment. Notre sentiment mutuel est magnifique. Mais il y a  la réalité des sentiments et des faits. Je redoutais (mercredi dernier) l'idée du choix car je savais que malgré tout l'amour que j'ai pour toi, et celui que tu éprouves pour moi, je n'aurais jamais pu être le premier. Cette perspective me désespérait et me désespère. Le rationnel en moi qui se dit que c'est normal ainsi, le passionné ne l'accepte pas. Es-tu en train de me faire descendre de la hauteur où je m'étais installé avec toi? Remets- tu en question mes mots amoureux, souhaites-tu ne plus les entendre? Il est décidément (!) dit que cette histoire entre nous est une succession de montées heureuses et de chutes vertigineuses. Que veux-tu Marion, Toi que je ne peux pas ne pas aimer? Que veux-tu pour moi? Tu envisages de te passer de nos échanges? Me donnes-tu le droit de t'aimer malgré tout? de te le dire? de t'attendre malgré tout? Et c'est reparti, les pleurs, les pleurs......................................................................................................................................................

    Le 7 sept. 2013 à 17:53, XH a écrit :

    Ma tête n'est pas encombrée; je suis désespéré. Je passe en quelques minutes du bonheur le plus grand jamais éprouvé dans ma vie: être aimé de toi, à celui de la douleur la plus insupportable qui soit: la femme exceptionnelle qui m'avait avoué son amour me demande de sortir de sa vie, elle renonce à moi. Je t'avais proposé une sorte de statu quo; c'est donc intenable? je ne peux ressentir à ta place. Tu n'es plus "ma..."? 

    Le 7 sept. 2013 à 18:01, XH a écrit :

    Mais pas du tout. Rien n'est pire que le mensonge ou le faux-semblant. Ton honnêteté est une qualité parmi tes nombreuses; tu me connais bien maintenant aussi. Tu sais te glisser dans mon être, tu devines ce que je peux ressentir!!! je t'ai dit dès le début que je ne voulais pas être abandonné (même si ma volonté ne peut rien ensuite). Ensuite pendant les quelques heures d'amour mutuel, si belles, si belles, je t'ai exprimé le vœu de ne jamais descendre de ce niveau!!! Qu'est-il en train de se passer? Marion Marion et tous nos beaux projets? Apprendre à l'autre, le parfum, les tableaux, les délires, le livre à venir, les cours, les promenades à deux...................................................

    Le 7 sept. 2013 à 18:08, XH a écrit :

    Si au fond de toi, tu as envie de me garder une place, ce serait déjà beaucoup. Si, Marion développe tes sentiments, mais laisse-moi aussi te confier les miens. Comment veux-tu que je ne pleure pas? Parle-moi, parle-moi. Ne garde pas pour toi tes questionnements; nous devons les partager, en adultes, un homme, une femme qui connaissent une expérience de vie d'une force extrême. Tu as toute ma confiance, tu peux tout me dire, peut-être même le dois-tu. Ne t'en fais pas pour ma souffrance.

    Le 7 sept. 2013 à 18:15, XH a écrit :

    Marion je ne veux pas te faire  changer de décision. Je ne veux exercer aucun chantage.  Je sais seulement que tu es Tout, absolument Tout pour moi. L'inverse ne peut être vrai, j'en ai conscience, et je m'en accommode: je te l'ai répété, tu te dois aux tiens. S'il est impossible d'être à la fois épouse, mère et l'amante de cœur d'un fou d'amour que je suis, je ne peux te demander l'impossible. J'étais heureux ces derniers jours (depuis jeudi) parce que pensais que nous avions trouvé un point d'équilibre, instable certes, mais je savais que mon amour était partagé, que je te manquais autant que tu me manquais.  

    Le 7 sept. 2013 à 18:31, XH a écrit :

    N'aie pas peur quand je te dis que j'organise ma vie en fonction de toi, quand je te dis que je t'attends. Pas d'hyperbole ici, c'est ainsi que JE ressens les choses, tant mon amour pour toi est fort, mais il ne faudrait pas que tu vives cela comme une pression que j'exercerais  sur toi, prends cela comme une manifestation "normale" de l'intensité de mon sentiment pour toi.
    Tes derniers propos me rassurent. Ils rouvrent des portes que je pensais avoir vues se fermer devant moi. 
    Parmi les sujets que j'aimerais aborder avec toi, c'est celui de la notion d'infidélité.
    Je ne m'effondrerai pas. Moi aussi je veux que ce soit parce que tu en as envie, parce que d'une certaine manière tu m'aimes, que nous continuions à être présents l'un à l'autre. Merci pour ta franchise, pour tes mots, pour ta beauté morale, pour les risques que tu prends pour moi. J'aimerais que l'amour que je te porte te permette de supporter le côté douloureux  de ta situation. 
    Je t'aime Marion.

    Le 7 sept. 2013 à 20:28, XH a écrit :

     Merci. J'ai su t'attendre avec plein de pensées moi aussi, forcément. Pas de risques. Je ressens aussi cet énorme besoin de toi. A très bientôt.

    Le 7 sept. 2013 à 21:40, XH a écrit :

    Merci Ma Chérie Marion. Je vais arrêter de mettre des majuscules à tous les mots, ça prend du temps inutilement.
    Non je ne pense pas que notre relation manque de spontanéité ni de naturel au contraire. C'est justement parce que nous nous tenons quasiment en direct au courant de ce que nous ressentons, des questions que nous nous posons, que les choses semblent parfois tanguer. Le chemin de crête n'est pas le plus facile des chemins. S'ajoute à cela une caractéristique propre à l'écrit: la réception. Entre ce que j'écris et ce que l'autre comprend ou reçoit ou interprète ou sélectionne, il peut y avoir des décalages. J'aime relire nos échanges, ils sont beaux, je voulais dire ici que leur relecture avec un peu de recul permet de comprendre où s'est joué parfois le décrochage. Mais nous savons aussi être à l'unisson. A l'oral, on peut immédiatement demander d'éclairer, de préciser, et en tête à tête alors... une façon de regarder, un plissement, un sourire en disent beaucoup.
    Je ne te demande pas de me promettre que je serai un jour le compagnon physique de ta vie. Si cela devait arriver, je serai évidemment encore plus heureux qu'aujourd'hui. Mais je te demande de me garder auprès de toi comme ces jours-ci qui furent si agréables. J'ai cru à travers certaines formules de ta part que tu remettais en cause notre accord de rester sur ce fameux plateau. C'est cela qui m'a fait peur et pleurer. Mais ce n'est pas le cas, Dieu merci. Encore beaucoup de choses à te dire, mais je ne veux pas te faire attendre trop longtemps. Je t'aime ma Marion Chérie.

    Le 7 sept. 2013 à 22:09, XH a écrit :

    A quoi j'ai pensé? A qui plutôt? J'ai pensé à toi, j'essaie de t'imaginer à Fontenet. Je crains que le côté "fatigant" de ce que nous vivons te rende différente aux yeux de tes proches, qu'ils s'aperçoivent de quelque chose. J'ai conscience de la difficulté que tu vis, et dont je suis en grande partie responsable, de mener, surtout à certains moments, deux vies parallèles en n'étant qu'une seule femme; mais quelle femme! Je ne facilite pas la tâche en surréagissant au moindre soupçon de diminution d'intensité. Tu es sûre de m'aimer, tu es sûre que je t'aime: c'est cette pensée qui doit t'aider à affronter les moments plus délicats. Comment xavier aimerait que je sois?
    Marion mon Amour c'est normal que tu aies des doutes, des troubles, des questions. Il est sûr que nous ne faisons rien de "mal": nous vivons notre histoire dans le plus beau des sentiments. Je te rejoins dans cette phrase tienne:   "j'aime être avec toi de cette manière qui n'existe que pour nous" que je fais mienne.
    Envoie, et je poursuivrai si tu le souhaites par rapport à d'autres passages de ce message que j'ai sous les yeux et qui me fait du bien. Merci mon Amour Toi qui me fais vivre à des degrés d'intensité que je découvre. Quelle expérience!
    Comment vas-tu à l'instant présent? A quoi penses-tu?

    Le 7 sept. 2013 à 22:14, XH a écrit :

    Au moins j'aurai une raison de moins de mal dormir grâce à tes derniers messages. Pour moi je suis toujours dans le même amour, décuplé par le tien, par la place que tu m'as donnée, qui me rend tellement heureux. Bonne nuit ma reine. Je suis avec Toi comme Tu es avec moi. Je t'aime mon cher Amour.