• Pauvres enfants qui naissent, dans un monde dégradé par leurs propres (!) parents. Non seulement quand on leur donne le droit de naître, c'est avec, en guise de cadeau de bienvenue, une santé physique, une intelligence, et un environnement dégradés, et on ajoute à ces handicaps le refus d'avoir un père et une mère, mais un « parent 1 » et un « parent 2 » (ad lib.?).

    Je vois d'ici la scène :

    L'enfant.e (il.elle choisira lui.elle-même son prénom plus tard, en fonction du sexe qu'il.elle se choisira) :

    - Parent 1 !

    - Oui… J'arrive…

    - Non, pas toi, j'ai dit « Parent 1 » !

    Parent 1 à Parent 2 : T'es sûr que c'est toi le parent 1 ?

    - Oui regarde la date. Tu connais notre contrat : les mois impairs, c'est moi le parent 1, les mois unemaires (féminin.e de « impair »), c'est toi.. ;

    Addendum pour ces victim.e.s

    Cher.ère.s jeun.e.s gens.e.s

    Vous manifestez pour que vous soit laissée une planète qui ne soit pas une bombe à retardement, promesse de vie malheureuse, vous pourriez manifester pour demander à vos parents (un papa, une maman) d'être murs, responsables, et non pas des adolescents immatures qui confondent la vie avec Youtube, la réalité avec l'écran, leur enfant avec un jouet.


  • A-t-elle mis un message

    Une trace de son passage

    SMSé ou textoté

    Ou pour le courriel opté

    Qu'importe moi ce que je veux

    C'est avoir enfin sous les yeux

    Son nom qui allume l'écran

    En attendant j'attends

    Je fixe dément mon portable

    Mon envie est insupportable

    Appelle-moi bon sang de merde

    Il est des jurons qui se perdent

    Tant est frustrante la frustration

    Mais n'arrive que de la pub

    Le dernier beuze de Youtube

    Mais d'elle rien de rien de rien

    Sera-ce pour demain matin


  • Elle aboie sous influence…

    Où est son intelligence ?


  • Ai perdu -mant d'amant

    Rest a- mort

    Ai garé -dole d'idole

    Rest i- tué

    Je veux me rendre à toi

    Cheminer vers toi

    Laisse au foyer le feu naître

    Et m'accuser

    D'aimer trop poli teint

    Aime-t-on trop ton tronc

    Et tout ce qui sent suie

    Jusqu'où faut-il descendre

    À la braise sans air

    Ne prend mais pend

    Tu m'attisas de ton souffle

    Tu m'attiras et j'en souffre

    Souffle souffre je raie l

    Jeu réel où l'aile prend l'air

    Rêver à soi fée

    Lui tendre son vers

    Tirer là le son

    À portée d'âme

    Alors s'enfle âme

    Renaît sens

    Nous vaut l'amour

    C'est l'arrêt union

    C'est l'ordre du jour

    Chasser ce qui nuit

    Vois lever les voiles

    Ce jour allume hier

    C'étaient tes cris

    Poussés dans le vide

    Et tout s 'explique

    C'est la danse

    Qu'a l'évidence

    Quand l'Ève y danse

    Art d 'amant

    C'est le -mant retrouvé

    Lié à l'a-

    C'est la fin dénoue -mant

    Du dénuement

    Voilà l'a- est grand

    Maintenant

    Il est dit amant

    Il est près cieux

    Il est aux anges

    À son côté a l'amante

    En une effusion

    Savoureuse


  • Il faut bien que je me rende à ses arguments,

    Si je m'exécute, c'est douloureusement.

     






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