• Merde au pouvoir d'achat

    On ne vit pas pour acheter.

    S'il faut acheter pour vivre, il ne faut vivre pour acheter.

    Indécence de ceux qui se plaignent envers ceux qui ont à se plaindre.

    Ils sont dans le luxe et ne le savent pas.


  • Des mères des Médées des merdées

    Des assassines aidées de la société

    Déplacement des lignes des ordres

    Est grave ce qui ne l'était pas

    Est ordinaire ce qui était grave

    Ce qui était interdit

    Est encouragé remboursé

    Admiré devient modèle

    C'est à moi d'être interdit

    Morale flottante bien pensante

    Elle dit

    Je veux que m'appartienne mon corps

    Quant à la part tienne c'est son sort

    J'ai le droit je suis à moi

    C'est ma liberté j'ai décidé

    Tais-toi petite voix tu meurs

    Tu n'es qu'une maladie

    Tu me déranges non ange

    Fétu sors d'ici

    Pas encore né

    Ou depuis trop longtemps

    De l'euthanasie à l'état nazi

    Il n'y a qu'un petit pas

    Qui rime avec PMA

     

    Tuer ses enfants tuer ses parents

    Voilà qui glace le sang

     


  • Si même des gens intelligents n'entendent que ce qu'ils veulent entendre, en fonction de leurs préjugés, en ne tenant pas compte de la réalité objective, mais de celle de leur imagination issue de leurs souhaits, pensant peut-être que les choses ont eu lieu conformément à leurs vœux, mais infirmées par les faits dans leur déroulement réel, où allons-nous?

    Daniel Schneidermann a adressé des reproches infondés à Alain Finkielkraut, alors qu'il était son invité dans l'émission de Répliques de samedi dernier, émission de haute volée (celle du 24 novembre, fut un chef-d'œuvre), ainsi gâtée par une mauvaise foi invraisemblable. Hurler avec les loups antifinkielkrautiens est d'une facilité consensuelle, digne d'une gauche molle, moraliste et intolérante, celle qui voit du fascisme partout, et voudrait user de moyens totalitaires pour empêcher de parler ceux qui ne non-pensent pas comme eux. Dans l'émission en question, avait été invité Éric Zemmour (bouh! le vilain) à propos de Pétain, il a eu droit à la parole, et sa façon de présenter sa vision a été remise en cause constamment par l'animateur. Or, Daniel Schneidermann a prétendu qu'on avait laissé le trublion faire son numéro sans le contredire.

    Il suffit d'écouter cette émission pour rétablir la vérité.

    Peut-être que dans le camp de la tolérance universelle pour ceux qui partagent leurs opinions, il faut empêcher de parler ceux qui ont le tort de ne pas être dans la ligne des Évangiles selon Saint Sûr.


  • Moi, ce n'est pas au commissariat de police que je dépose mes plaintes, c'est ici.

    Oui je me plains de mon sort, qui a nui au jour lumineux qui se levait quand je l'ai vue venir vers moi.

    Radieuse était-elle, heureux étais-je.

    Et la nuit ajourna mon bonheur.

    Éloigna mon âme sœur.


  • Chers frères,

    Vous avez tout mon soutien pour votre lutte, pour empêcher la puissance coloniale, et ses entreprises privées, de perforer vos terres, de dévaster vos forêts, pour le plus grand profit de multinationales mercantiles, et de leurs dirigeants. Tout sol est sacré. La clique politico-industrio-financière poursuit son travail de démolition systématique des paysages: leur beauté initiale, agrémentée pendant des siècles par des générations de paysans sages et modestes, disparaît au profit (!) de zones en tôles, d'éoliennes, de mines, d'autoroutes, et toutes autres laideurs de cette triste post-modernité.

    Il nous faut donc lutter

    - d'abord pour préserver ce qui n'a pas encore été touché,

    - ensuite pour détruire ces laideurs qu'on prétend nous imposer, qu'on a fait pousser artificiellement, en prétextant qu'elles étaient indispensables. Elles ne le sont que pour les le confort d'une poignée de capitalistes, d'actionnaires, et de vendus.





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