• Quelques réflexions à partir de la chronique de Nicolas Bouzou dans le dernier "Express".

    Comme son co-chroniqueur illuminé et mauvais rédacteur Laurent Alexandre, il défend la nécessité de la compétition et de la réindustrialisation, à partir de chiffres, et de notions désuètes de retard et de progrès. Il s'agirait par exemple de favoriser des "innovations disruptives" selon la nouvelle langue de bois qu'utilisent les perpétueurs du système. Il faudrait "pousser l'investissement" pour "privilégier l'avenir". 

    Je traduis: le capitalisme et ses corollaires sont en train de détruire la planète, adaptons-les pour qu'ils poursuivent leur travail de sape, accélérons-les et tout ira mieux! Dans ce "passé" décrié, l'homme mettait-il en péril la survie de la terre? Il a commencé le jour où, laissant parler ses instincts bas, il a fait du profit, de l'apparence, du désir accumulatif, de la consommation, de l'argent, des priorités. Les individus ont été transformés en concurrents, comme les états, les firmes, et dès lors la course à l'abîme était enclenchée. Nous avons aujourd'hui tous les éléments d'analyse pour connaître le processus, et donc les moyens d'y remédier ne sont certes pas dans la transition, l'infléchissement, l'adaptation, mais dans la rupture, totale et définitive.


  • J'aime ses gestes familiers

    Ses grands yeux irisés

    Et la façon qu'elle a

    De leur donner l'éclat

    Envoûtant des fées

    Joliment incarnées

    J'aime son doux visage

    Beauté de Caravage

    Ses sentiments s'y lisent

    J'apprécie ce qu'ils disent

    Son corps me plaît aussi

    Plus vrai qu'un de Vinci

    Elle a l'intelligence

    De grandes connaissances

    Surtout celles du cœur

    À toutes supérieures

    Et j'aime cette flamme

    En son être son âme

    M'irradiant

    Totalement

    Je l'aime

    Je l'aime

     


  • Je croyais ne plus pouvoir aimer

    J'aime

    Je croyais tout avoir ressenti

    Non

    Je n'envisageais pas

    Ça

    Cette rencontre heureuse

    Elle

    Mon hommage ne peut se dire s'écrire

    Que signifierait une accumulation de superlatifs

    Des images vaguement exactes

    Forcément inexactes

    L'état de mon cœur est impossible à décrire

    Je ne peux que le ressentir

    Sentiment qui ne se cerne ne se mesure

    Tout entier j'en suis envahi

    Émotion qui confine à l'infini

    Impression d'entrevoir l'absolu

    Certitude sans nom

    Mon être est tout âme

    Tout mon être est âme

    Nouvelle complétude

    Issue de l'attraction

    L'appel l'élan

    Vers elle


  • 30000... autant de visiteurs en quarante mois que de jaunards un samedi d'avril... Je doute qu'aucun porteur de gilet fluo ne me lise. À vrai dire, je ne sais qui me lit. Certains se sont identifiés pour m'adresser des reproches, ils n'aiment pas la vérité, d'autres au contraire apprécient. Je dis aux premiers, ne vous faites pas mal, ne me lisez pas avec de mauvaises intentions, et aux seconds merci. C'est mon cœur et mon esprit que mes mots expriment, mes émotions, mon refus de l'injustice, de la bêtise, de la méchanceté, de la médiocrité morale, du matérialisme d'un côté, de l'autre mon admiration pour la belle nature, la bonté, l'amitié, et puis, par-dessus tout, plus haut que tout, ailleurs, je pense à mon inspiratrice, à qui vont mes vœux, mon immense respect, et mon amour.


  • Entre la vie et leur pensée mauvaise, ils ont placé - en ont-ils conscience ? - l'économique écran. Ils confondent l'Europe, la France, les Classes Préparatoires (Littéraires...) avec une entreprise où les seuls critères d'appréciation sont l'entrée d'argent et les chiffres. Ils sont anti-humanistes, et, je le crains, anti-humains. Ni l'Europe, ni la France, ni les Classes Préparatoires (Littéraires...) ne sont des entreprises. Ils ne comprennent rien aux Valeurs, à la culture vraie, à la profondeur des sentiments, à la dimension spirituelle des êtres, qu'ils réduisent au statut de clients, de consommateurs, de données chiffrées. Ils regardent les gens comme des choses.





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