• "Les un an"? Bizarre, non? Incohérent! Singulier!

    C'est si facile de dire "le premier anniversaire". Et en plus comme on ne fait pas la liaison (les-z-un an), c'est doublement-t-affreux-z-à entendre!

    Vivement l'année prochaine quand nous célébrerons les deux-z-ans de M.Macron à l’Éli-z-ée (allez, lisez!)


  • Je ne crois pas à la fatalité du monde qu'on nous promet: mondialisé, connecté, robotisé, métissé, américanisé. Ces caractéristiques, qui certes s'étendent, sont le corollaire d'un capitalisme vorace et destructeur. Comme il est aussi tous les jours plus évident qu'avec ce mode de fonctionnement, nous courons aux catastrophes, il faudra bien que meure, d'une manière ou d'une autre, la cause de l'avilissement moral et du pillage des ressources. Mais les peuples sont majoritairement avachis, matérialistes, égoïstes, esclaves inconscients d'un système qui les abêtit et les broie. Quelques individus résistent, certains thèmes sont enfin médiatiquement traités: évolution du climat, cause animale, pollutions diverses. Ce ne sont pas les élus qui donneront le signal du grand chamboulement indispensable. Ce ne sont pas les électeurs non plus, trop concentrés sur leur faux confort immédiat.

    Alors comment faire? N'achetez plus, échangez, ne faites plus circuler d'argent, désertez les banques, ne vous déplacez qu'à pied ou à bicyclette, contribuez à la décroissance: avez-vous besoin de tant d'habits, d'eau, d'énergie, d'heures sur internet, ...?

    Admirez les dons de la nature, ses merveilles, et considérez que votre devoir humain est de lutter contre tout ce qui l'agresse. Nous maltraitons une mère qui  nous offre tant!


  • Plus le niveau baisse, plus les notes montent.


  • Le snobisme anglomane frappe toujours plus fort et plus bête. Les exemples abondent, j'en ai remarqué un contre lequel je pourrais m'insurger, et reprendre les arguments de la défaite de notre belle langue, au profit du globiche dont la laideur le dispute à l'acceptation de l'ordre capitaliste anglo-saxonnement impérialiste. Mieux vaut en rire:

    J'ai fait de M. Laurent Alexandre une de mes têtes de turc préférées (je m'empresse d'employer cette expression désuète avant que les bien-pensants ne l'interdisent, au prétexte de l'antiracisme, nom d'un chien! - je m'empresse... etc. etc.). Or, que ne lis-je à côté de son patronyme dans sa chronique de L'Express de cette semaine : "Chirurgien, énarque, entrepreneur, Laurent Alexandre est aujourd'hui business angel" ...

    Quant au chroniqueur suivant, qui, lui, n'écrit pas que des inepties, il est affublé dans son bas de page de la mention suivante: "Écrivain - ici, j'ai ajouté l'accent -, auteur de nombreux romans et essais, Jacques Attali est président de la fondation Positive Planet."

    Bye bye...


  • Qu'ont-ils donc tous à touiter les touiteurs?

    Le gazouillis des oiseaux a plus de saveur.





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