• Nuage et éclaircie

    Le 10 sept. 2013 à 07:16, XH a écrit :

    Fatigue, pleurs, grosse tristesse et volonté surtout de préserver entre nous quelque chose de beau. Merci pour ton inquiétude. Je t'aime et j'en souffre, mais je ne peux vraiment pas me passer de toi. D'accord pour ce que nous avons dit. Besoin de ton soutien.

    Le 10 sept. 2013 à 07:33, XH a écrit :

    J'ai un peu dormi, mais je suis secoué par les larmes que j'ai bien du mal à maîtriser. Impression d'abattement, non plus d'inquiétude, c'est déjà cela. Honte de l'image que je te donne, du mal que je te fais. En même temps j'ai conscience de ce que devrait être la vie, tournée vers l'action, le mouvement, mais là... J'ai conscience aussi de tout ce que tu me donnes et je veux le mériter. Marion, je suis désolé. J'espère que très bientôt j'aurai surmonté cette phase.

    Le 10 sept. 2013 à 07:58, XH a écrit :

    Je vais essayer mes propres ressources, et puis-je te demander, même si je sais que tu n'aimes pas le rôle d'infirmière, de le jouer un peu quand même? C'est déjà ce que tu fais et je t'en suis très reconnaissant. Je veux être pour toi, pour moi, autre chose qu'un malade. Je subis et j'essaie d'analyser; notre longue conversation m'a permis de comprendre certains aspects de mes souffrances.  

    Et moi je t'aime.  

    Le 10 sept. 2013 à 08:50, XH a écrit :

    Marion ma chérie
    Ne te sens-tu pas trop fatiguée? Pardonne-moi de t'embarquer dans ces longues conversations, dans ces problèmes dont je suis la cause et la victime: si tu n'étais pas si belle, si rayonnante, si magnifique, l'évidence de l'amour ne me serait pas tombée dessus. J'aimerais évidemment te parler mais si toi tu en as envie aussi; pour entendre ta voix à laquelle je suis drogué, pour te sentir aussi proche qu'il est possible, pour envisager une rencontre, pour te laisser parler aussi: j'aime quand tu évoques des bribes de ton existence, quand tu parles de ta façon d'envisager les rapports humains, tu pourrais me lire le bottin téléphonique, je serais envoûté.
    Je suis disponible si tu souhaites m'appeler. Je t'aime mon Amour et gagnons notre nuage, notre plateau, notre lieu qui n'appartient qu'à nous.
    Ton fou d'Amour   

    Le 10 sept. 2013 à 12:07, XH a écrit :

     Marion(s) ou la quête impossible

     

     Si tu me trouves une femme qui soit

    belle et jeune, comme Toi

    inventive, créative, dynamique, comme Toi

    curieuse, douée, intelligente, comme Toi

    sensible aux mots à leur pouvoir, à leur richesse, comme Toi

    passionnée par la vie, par les autres, par l'humain, comme Toi,

    profonde, légère, grave, souriante, comme Toi

    resplendissante, merveilleuse, magnifique, comme Toi

    qui sache comprendre mes faiblesses et apaiser mes angoisses, comme Toi

    indulgente, complice, proche, comme Toi

     

    Si tu me présentes cette femme, Toi, Marion

    alors... ma solitude sera comblée, et j'aimerai... Marion

    Le 10 sept. 2013 à 13:23, XH a écrit :

    Jeune, plus jeune que moi bien sûr... 
    J'ai évidemment joué sur l'ambiguïté dès le titre en lien avec une référence à une tienne parole sur ton prénom, et ce que tu me disais ce matin tôt entre mille autres belles paroles. 
    Et dans la dernière ligne où ce qui pourrait paraître une apostrophe à la Muse est interprétable (et à interpréter) comme un complément d'objet direct. Façon de dire, comme tu l'as compris, qu'il n'y a que TOI.

    Le 10 sept. 2013 à 13:31, XH a écrit :

    Tu as conscience que tu m'invites à Te prendre pour moi, à ce que je Te prenne, pour éviter une ambiguïté qui serait malencontreuse ici. Mais une autre apparaît aussitôt! 
    C'est vrai que les attentes décrites ici sont liées à la phase que je vis, mais j'aimerais être aussi pour elle l'épaule où elle puisse poser sa tête, pour lui apporter soutien et force, quand le besoin s'en ferait sentir, la forme positive de l'abandon, quand on dit s'abandonner à quelqu'un, s'en remettre à lui complètement.

    Le 10 sept. 2013 à 15:45, XH a écrit :

     Alors ma Marion tu aimerais que je vienne t'aider? Je le ferais volontiers. Cette année, plus de travaux en Dordogne pour moi, que j'aimerais être ton assistant!

    Si tu veux te distraire un peu, je suis là. Et je ne dis pas cela en caustique. De prince, je deviendrai sire.

    Le 10 sept. 2013 à 14:02, XH a écrit :

     Es-tu là, Amour de ma vie? Je pense à Toi, mais je te laisse tranquille. La preuve.

    Le 10 sept. 2013 à 16:21, XH a écrit :

     Quand tu seras lilloise, tu me prendras comme à homme à tout faire? voire atout cœur.

    Le 10 sept. 2013 à 17:07, XH a écrit :

     Non bien sûr même si parfois il t'arrive de piquer (un fard, un somme, un homme, ...), dame de carreaux parce qu'il faut bien les nettoyer de temps à autre, de trèfles, quand tu t'allonges dans la luzerne, mais surtout ton chevalier te proclame sa dame de cœur (ce qui vaut mieux qu'Hussein).

    N'importe quoi je ferai pour te voir. L'ombre de ton chien, et tout et tout et toutou. 12, ouah!

    Le 10 sept. 2013 à 17:13, XH a écrit :

    D'accord d'accord. Merci pour tout; je serai de toutes façons par la pensée avec toi, ce qui n'est pas vraiment une nouveauté. A la fin de ta journée? 
    J'attendrai ton éventuel signal Marion. J'ai ajouté ton prénom pour atteindre douze (12)...Et je n'arrête pas de le prononcer dans ma grande maison vide. L'entends-tu?

     

    Le 10 sept. 2013 à 22:00, XH a écrit :

     Merci d'être là, j'étais impatient d'avoir de tes nouvelles. Je ne sais pas si ma voix arrive jusqu'à Fontenet. Elle essaie de  porter son message d'amour (12); j'essayais de changer mes formules interpellatives. Es-tu déçue? Je peux revenir à celles que tu préfères, ma Marion, ma princesse, mon adorée: ainsi? J'essayais de trouver la place que tu me réservais auprès de Toi. J'aimerais tant te voir, faire quelque chose avec Toi, te donner un coup de main.

    Moins brillant que la semaine dernière, mais ça fait du bien de transpirer, de voir les camarades, de sortir de chez moi, où je me languis de Toi; je n'ai pas assez senti tes encouragements; pensais-tu à moi?

    Et toi ta journée? J'ai les éléments d'IG, mais à moi qui t'aime que dis-tu?

    Le 10 sept. 2013 à 22:13, XH a écrit :

     Alors ça te plaît "amie chérie"?

    Je pensais à Toi en jouant (évidemment!), c'était peut-être tes encouragements qui me parvenaient.

    Tu aimerais recevoir d'autres textes? Je peux t'en envoyer un sur la dépendance à l'ordinateur si tu veux.

    Tu ne dis rien de toi. Comment vas-tu? Ta voix me manque, Marion.

    .

    Le 10 sept. 2013 à 22:19, XH a écrit :

     Quand je dis ta voix me manque, c'est dans ce qui est réalisable. En fait tout Toi me manque. J'aimerais tant te voir, te parler. Des perspectives?

    [2 textes en PJ]

    Video gratias

    Je ne suis point comme

    Ces mouches qui s 'emprisonnent

    Dans la toile.

     

    Fausse navigation

    Dont l'étoile

    Ramène au porc ,

    Omnivore consentant,

    Peu sentant mais très...

     

    A mes mains dix-sept pouces,

    Je fais céder Rome et son empire,

    Ça me console.

     

    Je suis fou d’Ève et des créatures

    Devant qui je tombe raide.

    Je vis des hauts et d'ébats,

    Je suis à crocs, addict, aphone...

     

    Autre version

    Je vis des hauts et d'ébats

    Je suis à crocs, aux abois

    Je pianote sur un clavier

    Mais les seules notes émises

    Sont facturées

     

    Ma video gratias échappe à l'affreux réel

    Dans mon écran 17 pouces le monde est à mes pieds

    Je fais céder Rome et son empire

    Je suis fou d’Ève et des créatures

    A corps parfaits et à cris de souris.

     

    Ça me console

    Je ne suis point comme

    Dans l'autre vie

    Où même un civet

    Ne fera jamais 3 w

     

    La chanson du consommator

    C'est un quidam héros

    qui dans les labyrinthes

    pousse son chariot

    sans remords et sans plainte.

     

    Ref. C'est un con, un consommator

    Il adore un veau d'or et d'argent

    C'est un con, un consommator

    A travers son regard, néant.

     

    Quelle tête ont les gondoles

    Lui qui rêvait Venise

    le voilà qu'il analyse

    Dans la commerçopole

    Les vertus comparées

    De deux sortes de café.

     

    Il connaît les rayons

    Mais ne voit pas ceux de l'astre.

    Il connaît le cadastre

    Mais ne voit pas le désastre 

    Dont il est un maillon.

     

    S'il est sensible, c'est aux

    Prix, aussi aux promos

    Si on les lui promet.

    Il ne les manque jamais,

    Et son intelligence

    Est partie en vacances.

     

    Pris par la fièvre acheteuse,

    Allant du lait au vin,

    La mine toujours baveuse,

    Lui le nouvel ovin,

    Est mouconsommateur

    Soumis au castrateur.

     

    Qu'a dit le saint caddie ?

    Le caddie dit cadeau.

    Oui mais tout a un prix.

    S'il est écrit gratuit,

    Ce n'est jamais qu'un mot,

    Jeté à tous les gogos.