• Nous y sommes

    Précédemment, je m'interrogeais sur "qui de lui deux" allait l'emporter, du littéraire-philosophe, ou du banquier-affairiste. Touche par touche la réponse se fait de plus en plus nette. Cet homme est américanisé jusqu'à la moelle des os, son vocabulaire, son nombrilisme, sa confusion entre sa mission et sa représentation l'illustrent quotidiennement. Il avait une chance à saisir, celle de donner l'impulsion d'un mouvement mondial, urgent et nécessaire, de sortie du capitalisme, pour favoriser, autrement que par des mots non suivis d'actes significatifs et efficaces, le ralentissement de la descente vers les catastrophes climatiques.

    Que fait-il? Il favorise la stérilisation des terres agricoles, qui sont les biens les plus précieux, en privilégiant le béton, les constructions partout, au nom de l'emploi, de la consommation, des J.O., du commerce mondialisé, alors que c'est de ces dictatures qu'il faut sortir. Tout est à repenser, mais il faut croire que les énarques ont perdu toute capacité à l'imagination, et qu'ils sont des machines à reproduire, à prolonger, à accentuer, des schémas dépassés et mortifères.

     

    Urgent: planter des arbres, et non bétonner.

    Au lieu d'être sage, il préfère déconner.