•   Qu’épie la pie

    Le nid de pie erre carré

    Dans la mer amère

    Des cubes biques à raies

    Prêts, pas prêts

    Près du haut

    Là où les riches y ciment

    Où l’aigle ne manque pas d’aire

    C’est le beau de l’aire

    Où la pie Slazu lit

    (Ma vigie j’y vis)

    Car elle aime le brillant

    Aristide ou Dany ou pierre

    Qu’importe

    Si si Pierre importe

    Jamais en manque de nid

    La pie ne fait pas petit

    Lapine elle fait petits

    Pie finit par œufs

    Œufs de pie, Œdipe

    Fort guette papa pie

    Don’t forget papa pie

    Quand papa pie pue, papa pie pot

    Si pas pot papa pie pas pu

    Quant au pape Pie

    Il épie l’heure

    A Pie culte heure

    Pot aime il

    Non pas Emile

    Poe Edgar a l’âne

    Pôle est mis le victor

    L’appel de la pie

    Tant qu’il faire taire minet

    En queue de … pie


  • Il m'est arrive d'être parfois déçu devant le manque de réactivité de ma classe de khâgne. Je leur ai alors adressé le message que voici:

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  •  

    Le sable si lisse

    Devint verre

    Le sable et le raisin

    A chacun son grain

    Le verre à Cruz

    Haut est le Christ

    Sur sa vraie croix

    Celui qui a cru s'y fie

    Méfiance envers devins

    Quant aux mots « des rations »

    Avec peu de pains et des poissons

    Jésus fait des rations

    Comme après la tétée

    Bébé fait des rots

    Ce que l'athée tait ; sa soif

    Avoir à soi fée

    A partir d'un don d'aile

    Venir à la foi

    Sans cesse


  •  

    Silence ou paroles assourdies à sourds dites

    Ils sont tous là, ils toussent las, cris et raclements

    Leur regard est vide

    Malheureux gare au vide

    L'azur éteint, la couleur non garantie

    Place en rang remplaçant place rend

    Remplacés rangs placés

    Le jour tombe les paupières aussi

    Les assiettes sur les tables pour la becquée

    C'est ni l'été, mais Léthé, sonne automne

    Un cri : « Je veux voir mon fils ! »

    Pas de fils à quoi se raccrocher


  • Opprimés, dépités, soyons tels Heredia,

    Qui dans une très triste époque était capable

    D’opposer aux us communs, aux fois coupables

    Des vers qu’à chacun de nous sans doute il dédia..

     

    Nous qui sommes aussi  tantôt hue tantôt dia,

    Tentés parfois par Dieu, et parfois par diable,

    Entre vice et vertu, en imposture instable,

    Cherchant l’éternité dans le temps immédiat.

     

    Nous qui refusons même aux enfants l’innocence,

     Réduits à n’entonner que des chants d’expérience,

    Nous quêtons vainement un motif d’espérer.

     

    Si le monde s’étrécit, également l’homme.

    Imitons  José Maria, imaginons comme

    Il le fit un doux univers propre à rêver.





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