• Moments douloureux et beaux,

    L'âme à fleur de mots.

    Lui dire ? Il faut qu 'elle sache…

    J'ôte un à un les caches

    De mon cœur et l'aveu,

    Peut-être malheureux,

    Est irrépressible

    chez le sensible.

    C'est elle, je le sais, je le sens,

    Chaque pore de ma peau,

    Chaque goutte de mon sang,

    Tout mon cerveau,

    Tout mon être contracté

    Sur mon centre nodal,

    C'est incontrôlé,

    C'est fatal.

    C'est obsessif,

    C'est maladif.

    Oui, mais… et si …

    Pas de mais, pas de si :

    Elle… Elle est si merveilleuse…


  • Que vaut l'équivoque ? À quoi équivaut l'évoqué ? Tes propos interlopes qui tourbillonnent ambigus ? Sous-entendus, malentendus… Que ne dis-tu ce que ton cœur te dicte ? Tu tournes, autour de ta vérité, tu la contournes . Sonde, descends en toi, ressens l'élan, ressens le frisson, t'apparaît en netteté ce que tu ne veux t'avouer. Encore un pas, n'aie pas peur . Regarde-toi, non pas ton apparence, mais ta conscience. Le selfi, ça suffit, il embourgeoise, il infraficialise, il refuse, il s'effraie. Fais la part belle, celle du feu amoureux, part de toi qui part de toi, qui se sépare de toi si tu ne la saisis pas.


  • Il valait mieux que tout cela finît

    Excès de tous côtés

    Triste médiocrité

    Le monde est livré aux abrutis

     

    Homme indigne qui rien n'apprit

    Te croyant sommité

    Malgré ta nullité

    Tu salis tu pollues tu détruis

     

    Tu précipites la fin de l'humain

    Le bilan est bien en-dessous du moins

    Tu as tué ta belle hôtesse

     

    Tu as mis à mort ton âme

    Sinistre selfiste infâme

    Tu t'es vautré dans la bassesse


  • Les mots de l'insuffisance révèlent

    L'insuffisance des mots

    Ainsi du verbe manquer

    Je pense elle me manque

    Je dis au silence

    Tu me manques

    Qu 'est-ce qu'un tu pour une absente

    Passer d'avec à sans

    Avoir connu ne plus connaître

    Avoir été heureux

    Souvenir des moments qui furent

    Passé plus que présent

    Des images des émotions

    Marqué à vie


  • Dix-huit moins treize égale cinq. Cinq ans entiers…

    Les années passent. L'on ajoute un chaque année.

    Mais reviennent les jours portant le même nom :

    Un neuf août de plus, même Saint Amour patron.

    Je la revois rayonnante, j'entends sa voix,

    Je ne savais que passant son seuil ce jour-là,

    J'entrerais dans les mois les plus bouleversants

    De ma vie, envoûté par son être charmant.

    Nous nous sommes connus, reconnus, évidence,

    Battements de nos cœurs à la même fréquence.

    Ce neuf août, que j'appelais aussitôt nœud fou,

    Ce fut l'entrée dans l'espace exaltant d'un nous.

    C'était Elle indubitablement… J'ignorais

    Jusqu'alors comment se vivait l'Amour parfait.





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