• J'aimais les temps où il n'y avait  ?

    On ne peut dire qu'il n'y eut !

    J'aimais notre Amour qui ne connaissait

    Tu as fermé ) que j'avais (

    Tu y a mis un .


  • La muse amoureuse m'inspirait des vers ;

    Faute d'elle, après les pleurs, c'est le désert.

    Ma muse belliqueuse à coup sûr a matière,

    Mais je ne veux honorer de cette manière

    Les salauds, les méchants et les cons patentés,

    Mais tentés par l'argent et la gloire usurpés.

    Les frissons des dégoûts éprouvés y pensant

    Sont si peu poétiques qu'en les évoquant,

    Je salis mon esprit, ma plume, et perds minutes

    Précieuses et refuse que dans leur chute

    Ils m'entraînent en leur enfer, immonde fange.

    Arrière laidzébutés, je vais vers les anges,

    Quêtant merveilles qui se révèlent aux yeux,

    Amusette, avant la Muse, espoir de mes vœux.

     

     


  • Ânes bâtés âmes damnées

    Ni science ni conscience

    Précipice impatience

    Silence à ces chutés

    Propice à la colère

    Bêtise éclaboussure

    Si je cède à coup sûr

    Par eux serais à terre

    Refus issu de ma noblesse

    Je sais où le bât blesse

    Stupidité perversité

    Insuffisants d'humanité

    Qu'éclate publiquement

    Mon juste ressentiment

    Que s'insère sincère

    Dans les esprits crédules

    Leur vice et leur ridicule

    Leur morale misère

    Pas de pitié pas de paix

    Pour les déshumanisés

    Qu'ils soient maudits

    Par mes mots dits

    D'éternité

    Âmes damnées ânes bâtés

     


  • "Vite, vite, faut que je la treuve!

    - Qui ça? Qui ça?

    - Ma veuve! Ma veuve!

    - ????

    - Ça y est! Ça y est!

    - Qui c'est? Qui c'est? 

    - C'est Marion-marions-nous,

    Marion-nettiste.

    - Elle a dit oui? 

    - Oui elle a dit.

    - T'es triste?

    - Elle a dit oui non oui non non...

    Marion...

    - ....

    - Et si je mourais

    Avant de l'avoir trouvée?

    - Qui ça? Qui ça?

    - Ma veuve, ma veuve...


  • Ma guérison, rémission ? Démission ?

    Mon rêve osé de névrosé

    Que révélaient les vers roses et verts.

    Mes yeux humides,

    Les cris de mon cœur,

    Les amertumes de mon âme.

    Je murmurais son nom,

    Je déplorais son non.

    J'habitais la morosité,

    J'espérais, j'attendais, je me disais…

    On me disait…

    J'aimais notre nous, notre nœud fou.

    Je l'aimais en dépit de tout.

    Je connaissais la dépendance,

    Dans le vide de mes jours je l'appelais,

    Le silence me répondait.

    Parfois un signe, l'espérance

    De ce qui renaît…

    J'arrache mes chaînes, je me délivre,

    L'histoire sera livre.

    La vie n'a voulu. C'est ainsi.

    La suite commence ici...





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