• Les histoires d'amour ... (air connu)

    À défaut d'avoir ma vie avec toi,

    Tu m'auras fabriqué des souvenirs

    Y penser plonge dans le désarroi

    Mon âme orpheline de tes sourires.

     

    Ces moments furent du présent magique

    Et pur nous parler nous voir nous aimer

    Nos rendez-vous rares et magnifiques

    Nos promesses nos regards nos baisers.

     

    Tu allais avoir bientôt quarante ans

    Tu ne te sentais guère reconnue

    Je te célébrais en fidèle amant

    Je te connus bien aussi toute nue.

     

    Je te louais tu m'inspirais poète

    Je composais pour toi les plus beaux vers

    Être aimé de Toi la vie était fête

    Je voulais être à toi tout offert.

     

    Je n'avais jamais ressenti tel Amour

    Je connaissais le bonheur plus qu'intense

    Passant chaque jour rapprochait le jour

    De ta réelle effective présence.

     

    Tu me disais j'avance j'avance pas

    Viens viens pas Au programme mariage

    Quinze août deux mille quinze n'est-ce pas

    Notre folie fut pourtant douce et sage.

     

    Tu ponctuas de points de suspension

    Ce factice amour de marionnettiste

    Au bout de tes fils ô Toi ma Marion

    Je faisais des bonds tel un élasticiste.

     

    Et tout se délita de ton côté

    Au destin tracé tu fis triste insulte

    Tu me reprochas d'être intéressé

    Vint pour moi l'infernale culbute.

     

    Et tu renonças ton être bourgeois

    Éteignis l'amour ressenti pour moi

    Tu soufflas le chaud je souffris le froid

    C'est toi que tu aimais à travers moi.

     

    Je n'avais jamais connu telles souffrances

    N'existerait jamais l'humain séjour

    Où Toi et moi vivions notre évidence

    J'en ai pleuré et j'en pleure toujours.

     

    Qui dois-je accuser le sort détestable

    L'influence malfaisante des voix

    Que tu écoutas pourtant peu fiables

    Ou ta schizophrénie ton double toi

     

    Tu m'accusas m'enfonças fus injuste

    Révélant non tu ne m'aimais pas

    Quitte à me quitter tu aurais pu juste

    Remercier l'amant que tu renias…