• Les femmes et le pouvoir

    Je confierais bien tous les pouvoirs aux femmes, mais à ces conditions :

    - Qu'elles exercent le pouvoir différemment de la plupart des hommes, ceux qui le recherchent et l'exercent pour la satisfaction de leurs appétits de gloire, d'argent, et de femmes, qui aiment la guerre, et se ridiculisent dans leurs postures menaçantes, martiales, ou vaniteuses, et dont l'autorité est imméritée, parvenus comiques à force de se montrer autoritaires. Les femmes ont une grâce naturelle qui devrait leur interdire de se comporter ainsi. Il suffit de penser à Royal, Aubry, Le Pen, Vallaud-Belkacem, Schiappa, Angot, cassantes, sûres d'elles, détestables… Certaines présidentes, femmes pourtant, ont connu la prison ou la destitution pour corruption.

    - Qu'elles exercent le pouvoir comme des mères, soucieuses des êtres dont elles ont la responsabilité, mues par des valeurs positives au premier rang desquelles l'amour du vrai, du bien, du beau. Et surtout qu'elles soient solidaires de la Grande Mère, Gaïa, notre Terre, tellement abîmée par les appétits masculins traduits en libéralisme économique et capitaliste. Qu'elles fassent par conséquent de la Vie le foyer nodal de tout, elles qui ont le privilège naturel de la donner, elles devraient comprendre que c'est là la priorité absolue.

    Ici, un doute me ronge : elles ont pour beaucoup assimilé les principes masculins, et donc ont fini par voir les enfants comme des handicaps entravant leur envie d'être des hommes comme les autres. La carrière, l'emploi rémunéré obligatoire, le désir de reconnaissance, ajoutés à la dictature de l'égalité, et à la revendication de droits toujours plus égoïstes, leur font considérer que leur devoir d'être mère est une maladie, dont on peut guérir librement, alors que rien n'est plus élevé, plus noble, plus exaltant que d'attendre et de mettre au monde un enfant : c'est leur privilège et leur nature.

    Je ne sais donc si les femmes sauveront l'humanité.