• Le négociable et le non négociable

    L'état comme détenteur de l'autorité légale, à défaut d'être légitime (le système repose sur une démocratie faussée puisque les électeurs sont trompés par des messages qui les téléguident), n'a pas à négocier avec qui que ce soit quand les sujets concernent des valeurs supérieures à tout, au premier rang desquelles la vie, en second lieu, l'identité et l'unité du pays.

    La langue française est menacée par l'invasion d'un globiche sans âme, et l'américanisation de notre société va bien au-delà: pratiques internettées, adhésion à un libéralisme aveugle, mœurs puritaines cultivant la transparence et ses corollaires de délation et de diffamation, acceptation de laisser dicter la loi par des minorités aussi agissantes qu'excitées.

    La vie est mise à mal quand on laisse les marchands de mort connus poursuivre leur travail de destruction du langage, des paysages, et de la santé. L'état laisse l'industrie empoisonner la vue et le corps des citoyens qu'il doit pourtant protéger : bétonnage systématique, réduction des aires cultivables, pollutions autorisées, quand elles ne sont pas encouragées, bref, préférence accordée au maintien en survie artificielle d'un système mortifère, à une vraie politique d'assainissement, d'embellissement, de vie...