• Le marcheur (le vrai) et le marchand (le faux)

    Le marcheur aime la nature. Le marchand la pervertit, l'asservit, la voit comme source de profit.

    Le marcheur ne compte pas, même pas ses pas, il goûte. Le marchand compte tout, calcule, trompe.

    Le marcheur jouit de la présence du présent, l'immédiat lui suffit. Le marchand vit dans la crainte de l'avenir et du voleur, il thésaurise, il tremble.

    Le bénéfice du marcheur est spirituel, seul le matériel importe au marchand.

    Le marchand existe, le marcheur est.