• La grande braderie où l'on chine

    Se précise toujours plus le péril chinois,

    Avec leur nouvelle route de la soie, 

    Colonisation du monde planifiée,

    Pour leurs produits chinois commercialiser.

    En Chine, trop de Chinois, et pas assez

    De terres et d'emplois: chinoisons la terre.

    Voici le début de notre nouvelle ère; 

    Passons au cou de l'Occident notre bride, 

    Et l'Afrique aussi qui sans nous tourne à vide.

    Nous étions nommés l'Empire du Milieu, 

    Le monde entier est notre terrain de jeu.

    Ils se vendent à nous, ces dégénérés,

    Point besoin d'efforts, seulement ramasser.

    Ils n'ont toujours pas compris, ces arrogants,

    Ce que notre sourire cache vraiment.

    Notre éveil et tout le tremblement, nous y

    Voilà. Nous avons peu à peu dessaisi

    De leurs biens et de leurs sacrés capitaux

    Ces chiens décadents naïfs d'Occidentaux.

    Fini le poker menteur, à nous la mise

    Laissons-leur seulement une sale chemise, 

    Et leurs yeux pour pleurer leur glorieux passé.

    Finissons ce que nous avons commencé.

    Partout faisons nos routes, nos ponts, nos ports,

    Tout est possible tant que le monde dort.