• L'Amour est l'infini

    Le 15 sept. 2013 à 02:58, XH a écrit :

    Ne t'en fais pas pour l'heure de ce message, j'ai un nouveau rythme de sommeil qui n'a pas de conséquence sur ma forme. Je m'éveille et je pense à toi. J'ai envie de te parler, d'être avec toi. Ma Marion, mon Amour de Marion, toi qui embellis ma vie, qui la grandis, toi que j'aime avec une intensité jamais connue. Merci Marion chérie.

    Le 15 sept. 2013 à 05:57, XH a écrit :

    Bon dimanche ma déesse. Normalement je devrais faire encore un petit tour chez Morphée pour terminer ma nuit avant de me lever. Je suis heureux, j'espère que tu es heureuse de ton côté. J'aime notre " nous", notre histoire, passée, présente, et à venir. Je te souhaite un bon dimanche, ma Belle Marion. J'aime ma BM...

    Le 15 sept. 2013 à 09:30, XH a écrit :

     Tant mieux, mais "tenir à" =? Voir le message précédent. Je ne veux pas obscurcir ta journée en famille. Moi je sais que je t'aime.

    Le 15 sept. 2013 à 09:27, XH a écrit :

    Je commence par le plus simple:
    Les initiales: elles me sont venues comme cela, et elles faisaient allusion à "j'aime me voiture". Désolé pour la coïncidence. Je préfèrerais MADAM, ou t'appeler comme j'aime le faire en accord avec ce que je ressens pour toi.
    Je serai seul chez mes parents: depuis ma solitude, ils m'invitent à manger avec eux le samedi ou le dimanche. Ils m'aiment et je les aime.  
    Pas de SMS, bien compris. J'espère que, par rapport à ton mari, nous ne sommes pas au début des complications. Je n'ai pas à "vouloir". Je sais ce que je préfèrerais, tu as ma confiance. A titre égoïste et amoureux, j'aimerais que tout ce que nous nous sommes dit et promis reste vrai, actuel et intensément attendu.

    Ce qui me rassure c'est l'envie que tu exprimes de m'entendre au téléphone, mais tu sais bien que je ne me contenterai pas de te raconter ma journée. 
    Tu as envoyé un autre message, auquel je vais répondre aussi. Tu as perçu que j'allais être à nouveau inquiet. Forcément ...
    J'hésiterais presque à t'écrire Mon Amour D'Adorée Marion, alors que c'est ce que je ressens toujours plus quand je pense à toi, c'est à dire tout le temps.  

    Le 15 sept. 2013 à 10:48, XH a écrit :

    La priorité absolue de mon existence, l'essentiel pour moi, et qui n'est pas sans conséquence par rapport à la période antérieure à notre histoire (encore un coup de téléphone ce matin, douloureux), c'est toi, mon amour pour toi, tes sentiments pour moi; je ne veux rien faire, rien dire qui nuise à nos relations. Je te prie de m'excuser, tu me connais assez maintenant pour comprendre mes réactions affectives, exagérées, mais liées à l'intensité de ce que je ressens pour toi. De mon côté, je n'oublie pas que tu es une épouse, une mère, une amie, que je ne puis être le tout de ta vie, que j'ai un privilège exceptionnel d'avoir une place dans ton cœur. Il est évident que quelque chose de fort et de beau nous rapproche, fait que nous ne pouvons plus nous passer l'un de l'autre. Ce lien est sacré, probablement définitif. J'y tiens par-dessus tout. Donc je veux rester l'homme que j'ai été ces derniers jours, parce que c'est celui qui te plaît le plus. Nos projets m'enchantent, il faut aller chercher le bonheur surtout quand il se présente, et qu'il se vit dans l'esprit du don mutuel. Mon respect, mon admiration, mon Amour pour toi n'ont pas de bornes.
    Je te souhaite une excellente journée, je la vis avec toi. Je saurai apprécier la mienne surtout dans la perspective de notre contact de demain.
    Merci Mon Amour de Marion. Tu peux sourire, le nuage est passé.    

    Le 15 sept. 2013 à 11:26, XH a écrit :

    Marion chérie
    Je t'assure que je ne cherche pas à t'appâter ni à être volontairement ambigu, mais certains points nécessitent un développement fin, circonstancié, pour ne pas entraîner de malentendu. Parmi les choses que j'aime dans nos relations, c'est leur confiance, et je suis prêt à te confier mes observations, mes interrogations, afin que tu me donnes ta vision de femme sensible et intelligente, de Marion chérie. Ce n'est pas clair, je le sais, mais je te promets de détailler.
    Pour les autres points, l'éclaircissement sera facile. Non je ne suis pas fou (sauf d'Amour bien entendu); oui je vais bien, oui je suis heureux dès que je sais que rien de fondamental n'est remis en cause entre nous, que tu m'aimes de la façon qui te convient le mieux. J'ai conscience que cette formulation peut être reçue par toi comme une sorte de chantage; ce n'est pas l'esprit que je veux lui donner. Tu me comprends n'est-ce pas? C'est parce que je ne peux pas me passer de toi. Tu es Tout pour moi. Que cela ne te fasse pas peur.  

    Autre bancalité: ce sera une autre création sémantique liée à notre histoire.
    Ma Marion, mon Amour, aime-moi comme tu peux, moi sétoudilmemkos. 

    Le 15 sept. 2013 à 17:21, XH a écrit :

    Je suis extrêmement sensible à la moindre manifestation de ta part surtout quand j'imagine le contexte de ta vie familiale; merci pour cette présence qui m'est plus que chère. Oui il y a tellement à dire, à écouter, à vivre. Je travaille sur moi pour ne pas avoir d'inquiétude, pour faire passer avant tout ma confiance en toi, en tes mots et tes sentiments. Je pense aux moments heureux qu'il nous sera donné de vivre, je veux te plaire, t'être un compagnon agréable. 
    Oui, le moment chez mes parents a été bon. Je suis rentré assez vite pour une sieste d'une heure qui m'a fait du bien. Depuis, je navigue dans l'antiglam: repassage, lavage de la cuisine et du séjour, échange de courriels. Et maintenant, au moment de l'arrivée de ton message, je m'installais à mon bureau pour retrouver des renseignements quant aux résultats de mes étudiants de l'an dernier, pour les diffuser dans la prochaine plaquette des Classes Préparatoires. J'ai tout mon temps pour toi, si de ton côté, tu es libre. Marion, chère Marion, très aimée Marion, belle et aristocratique Marion, Marion mon Amour, la perspective de t'entendre me transporte. 

    Le 15 sept. 2013 à 21:44, XH a écrit :

     Je viens de m'installer pour te répondre, pour commenter ton commentaire. Ce message que je vais entreprendre t'arrivera d'ici un quart d'heure. Mais si tu n'y réponds pas immédiatement, ce ne sera pas mal interprété puisque je lis ci-dessous "à demain".

    Le 15 sept. 2013 à 22:38, XH a écrit :

    Marion que j'aime. Je pensais que le fait que ton mari soit au courant allait changer les choses: il me méprise, me hait probablement, m'insulte, me dénigre peut-être. Il est vrai que ce n'est pas de lui que je suis amoureux. Son opinion sur moi n'a-t-elle aucune influence sur la tienne? Penses-tu me consacrer encore autant de temps? Si tu aimes nos échanges, j'espère que tu es prête à les poursuivre comme avant, mais surtout parce qu'ils t'apportent quelque chose. Moi, je me sens bien avec toi, ces moments que nous nous donnons sont si beaux! Ce que j'attends de toi, ou plutôt ce que j'aimerais être pour toi: ton mari? la place est déjà prise; ton amant? je ne sais pas, ce n'est pas un objectif ni un défi et encore moins une obsession. Je reconnais que je ne suis pas insensible à ta beauté physique, mais je ne suis pas du genre à faire du lit l'endroit où il faudra absolument arriver. Je n'ai jamais eu de "maîtresse", et ne place pas ma fierté dans mon vit. Si à l'éloignement physique objectif on ajoute l'infini respect que j'ai de ta personne, la nature de l'amour que je te porte, ne crois pas que j'attende "plus" (?). J'ai déjà eu l'occasion de te dire les gestes amoureusement modestes auxquels je pense quand j'imagine que nous serons ensemble: prendre ta main, déposer délicatement mes lèvres sur ton cou, ... mais fantasmatiquement. Je tiens tellement à ce que notre relation dure que je n'ébaucherai jamais l'esquisse du commencement d'un geste de ce type si ta façon de recevoir ces manifestations de ma tendresse devait être négative.  Je n'aimerais pas que tu aies l'impression de tromper ton mari en étant avec moi pour quelques heures de proximité. Ce qui me convient: être ton élu, ton ami numéro 1, ton confident, ton complice, celui à qui tu dises ce que tu tais aux autres, ... ton xavier, ton fou, ton chevalier, ton tendre, ton prince, ton melliflué. J'aimerais avoir avec toi une relation de confiance absolue, d'abandon, d'admiration et de don mutuels, dans une sorte de folie douce et grave à la fois qui pimenterait nos existences, leur donnerait une saveur originale et nouvelle, qui ne remette pas en cause tes autres choix. Une espèce d'amitié pure: besoin de l'autre, certitude que l'ami (e) est dans la pensée à chaque moment, envie qu'il soit heureux, compréhension de son envie d'une manifestation de présence. 
    Je reçois un signe de toi à l'instant. Je t'envoie donc ce message accompagné d'une nouvelle déclaration d'Amour pour Toi. Je t'aime, ma Marion   

    Le 15 sept. 2013 à 23:54, XH a écrit :

    Ce qui me fait mal: tout ce qui ressemble à des pas en arrière après avoir atteint un niveau un stade de bonheur intense. Tu vois bien qu'en avoir parlé a conduit à des changements. Refus de l'abandon..., moi j'ai besoin d'avoir une âme à qui pouvoir déverser le trop-plein de la mienne, je me suis déjà abondamment abandonné à toi; sans réciprocité, ...? Puisqu'il m'arrive de m'humilier, je vais être très très orgueilleux, en m'appuyant cependant sur certains de tes propos: je te propose d'occuper une place éminente dans ma vie, d'être ma muse, ma lectrice numéro 1, et tu y renoncerais en restant sur la réserve? Ne te méprends pas sur le verbe "pimenter", maladroit et inapproprié apparemment: je t'offre sur un "plateau" (!) l'occasion de vivre plus intensément, plus profondément, plus spirituellement, de m'accompagner dans des lieux peu fréquentés, dont nous avons déjà entrouvert les portes: l'art, la sensibilité, la poésie. Cette échappée n'entre pas en concurrence avec la vraie vie, enfin celle qu'il est d'usage d'appeler ainsi, car la vie "vraie" est celle dont je te parle, surmultipliée, essentialisée, embellissement du quotidien auquel de toutes façons on ne peut échapper. Autant le magnifier! Là, tu vois, je suis en train de m'abandonner à toi comme je ne l'ai encore jamais fait à personne. Je souffre de la solitude, pas parce que je suis seul chez moi, mais parce que je n'ai personne pour m'accompagner dans mes voyages intérieurs; je t'ai choisie, tu as fait un pas, et tu rebrousses chemin. C'est ton droit, je t'ai toujours dit que je respecterai tes choix. Ta vie d'avant moi te convenait mieux, si bien remplie. En effet tu as une belle vie, des talents, un mari qui t'aime et que tu aimes, de magnifiques enfants, une famille, des amis nombreux..."remplie" la vie, comme si c'était là le but de l'existence, la remplir, c'est à dire la lester pour être sûr(e) de garder les pieds sur terre, de jouer le rôle voulu dans lequel on s'est installé. Je ne te reproche rien, je n'en ai aucun droit, tu es admirable; je ne te demande pas de changer quoi que ce soit, surtout si ton bonheur est là, je te demande seulement de vivre avec moi une sorte de vie parallèle qui ne remette pas en cause l'autre, comme nous avions commencé à le faire certains jours, qui comptent parmi les plus heureux de ma vie, ma vie vraie, celle où j'ai atteint par toi, avec toi, grâce à toi, un niveau rare, tant dans l'intensité du sentiment que dans sa traduction artistique, reflet matériel de l'expérience spirituelle. Maintenant si l'intégrité que tu t'es forcée d'acquérir t'empêche de poursuivre avec moi le chemin que nous avions commencé à ouvrir, vers un horizon original,  unique, propre à nous, couple non marital mais légitime par la pureté des liens qui unissent l'un à l'autre, j'en serais très triste et certain que nous passerions à côté de quelque chose de grand.  
    Ces mots sont l'autre face de la douceur. Ils ne sont pas durs pour autant. Je te conjure de n'y voir aucun reproche à toi adressé; c'est plus une sorte d'autoportrait pour que tu me comprennes encore mieux. A ta disposition pour parler de tout cela demain. Je ne peux pas t'en vouloir, je peux te vouloir, comme amie spéciale, comme muse, comme compagne spirituelle, pleine d'affection et de compréhension. Marion je ne peux pas ne pas t'aimer comme un fou, c'est à dire comme un homme et comme un poète.