• JJ (non pas Jilet Jaune, mais Jour J + 3 ans)

    Comme promis, voici versifiée une version vérifiée de ce qui se passa (comme el con d'or, qui ne fit que passer, mais le passif fut lourd!) le 2 décembre 2015, ou plutôt les traces laissées sur ma personne, car, pour les faits, je vous invite à lire ou relire d'autres passages.

    Voici donc ce que ce passé m'inspire, alors que l'avenir m'aspire, et que le présent est soupir…

     

    Que devient cette Alice pleine de vice ?

    Que devient cette Marie pleine de grâce ?

    Que devient cette Lucie pleine de vide ?

    Elles n'avaient rien des trois Parques,

    Même si je leur dois une part de mon destin.

    Elles ont fait sur mon âme quelques marques…

    Leur arrive-t-il d'être des êtres qu'atteint

    Le remords d'avoir agi de travers ?

    D'avoir parlé de travers ?

    De s'être soumises à une sous-miss,

    Une mauvaise actrice,

    Une dénonciactrice,

    Une calomniactrice ?

    Certaines femmes déshonorent le genre féminin,

    En dégoûtent les hommes dont Juan,

    Le séducteur impénitent ;

    Je vois d'ici Lovelace perspicace

    Qui se lasse, qui se casse,

    Valmont qui se glace,

    Casanova qui s'efface.

    Perceval se fit ermite,

    Il n'épata pas la galerie :

    C'est la version du mythe

    Que l'on oublie.

    Mieux vaut être seul

    Que mâle acconnepagné.

    Coudre le linceul

    Sur ses espoirs désespérés.

    Et pourtant je voudrais que le bonheur m'atteigne,

    Ainsi qu'il atteignit l'intelligent Montaigne,

    Quand il vit venir à lui Marie de Gournay,

    J'ai bien une rime ici, mais je la tairai.