• Exempl.e.s d'écritur.e inclusif.ve

    Mes cher.e.s (où mettre l'accent, grave!?) étudiant.e.s, mes cher.e.s élèv.e.s

    Je suis heureux (là, je peux laisser, c'est au singulier, et même si j'ai une part féminine, il m'est autorisé de ne la figurer en attribut.e du sujet  je (j.e. ?) masculin) de vous faire parvenir le.la programm.e (« programme » est autoritair, donc masculin) pour le.la période prochaine (« période » renvoie au temps qui passe, à la féminitée donc, cyclique, comme chacun.e sait (.e?).

    Nous.se.s allons.e nous.se.s pencher sur les tragédi.e.s (au masculin, cela donnerait  trajets dits, qui conduisent immanquablement à la mort, aux mort.e.s) de Racin (ici j'ôte l'e). Je vais chercher une auteure.trice.teuse (?) de tragédies du (de la) XVIIe siècle, pour respecter la paritée (missa est).

    Vous.se.s vous.se.s sentire.e.z concernés et connes cernées par ces sujet.te.s grav.e.s et littérair.e.s.

    Thésée, vous.se.s le save..z. était.e (c'est bien de mettre était au féminin, ainsi l'hiatus ne se produira pas, si la liaisonne est toubliée) une femme, comme Orphée, Morphée, l'-E final.e nous.se.s le prouv.e. L'amour.e entre Phèdre et Hippolyte était.e évidemment.e lesbien.ne. Nous.se.s étudi.e.rons.e la portée sexiste d'Athalie, soumise à un dieu patriarcal, rest de catholicism machist incarné (aspiral) par un grand prêtr. Esther a des arguments pour êtr un homm, c'est un détritus (Esterra...). Dieu est un viril proxé pas très net : Racin n'a-t-il pas écrit : andro mac ?