• Éoli-haine

    Ici comme ailleurs, sentiment satisfaisant d'avoir eu raison avant les autres.

    Voilà longtemps que je dénonce les éoliennes.

    Intuitivement, par amour du paysage.

    L'homme devrait être un jardinier, non un ingénieur, un paysan, non un agriculteur, et encore moins un exploitant agricole. La terre est sacrée, elle mérite le respect, et non les perforations qu'on lui fait subir, notamment pour ficher au moyen de mètres cubes de béton, ces grands machins, dont on sait maintenant qu'ils contribuent au réchauffement climatique. Bilan négatif sur tous les tableaux. 

    La nature a ses rythmes, ses courbes, son génie propre, qu'il n'est pas bon d'attaquer. Agressée, elle répond. Il faut l'aimer, l'accompagner en douceur dans ses élans, ses tendances, ses demandes. Planter des arbres, des haies, et non les arracher, et les remplacer par des laideurs en tôle, il faut travailler les sols en superficie, et non les stériliser.

    C'est si beau, un arbre!

    L'Occident est en déclin, il a confié les clés de la malfaisance à la Chine, qui accélère le processus de la destruction de la planète.