• Le 20 sept. 2013 à 05:38, XH a écrit :

    Avec tout ce que tu m'as dit, le temps   passé avec moi, je suis sûr de ton amour pour moi. Mais viens quand m'aimes... Ma chérie, je suis heureux par toi, pour toi. J'ai envie de toi, de pouvoir te prendre dans mes bras, et...
    Mon Amour, merci.
    Passe une bonne journée. Tu te souviens de mon horaire du vendredi? 

    Le 20 sept. 2013 à 07:49, XH a écrit :

    Me voilà donc obligé de répondre. Je pourrais te retourner le compliment...
    Faire l'amour avec toi MMMMMMMMMMMmmmmmmmmmmmmmhhhhhhhhh..................................
    Heureusement que je n'ai pas cours tout de suite!
    Je t'aime Marion.
    Il ne faut pas que je laisse l'écran ouvert...

    Le 20 sept. 2013 à 13:44, XH a écrit :

    Seras-tu disponible ce soir? On me propose une sortie au théâtre, mais je fais de nos communications une priorité absolue. Ce n'est pas la peine de dire "vas-y". Pour moi tu es plus vitale que tout, et si nous pouvons nous contacter, je préfère 1000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000 fois être avec toi qu'ailleurs.
    Ton SSSS qui Se Manifeste Souvent..  
    Mon Amour de Marion.

    Le 20 sept. 2013 à 16:07, XH a écrit :

    Ce serait pour aller voir Tartuffe avec un collègue et ses enfants. Parmi nos futures activités à deux, la fréquententation des salles obscures. Je laisse volontairement le néologisme qui est absolument involontaire (mot-valise). 
    Seras-tu disponible ce soir  vers 23h?
    Je t'enverrai de toute façon un message.
    Je t'aime mon Amour, ma Marion adorée.


  • Le 19 sept. 2013 à 03:47, XH a écrit :

    Marion ma princesse, mon évidence, mon absolu, pour être sûr que tu ne seras pas triste à ton réveil, je t'adresse depuis le fond de la nuit un message d'amour et d'espoir. Je t'aime et je t'aimerai et attends ta présence à mes côtés. Marion, nous allons avoir une belle vie, faite de don mutuel,  de sérénité passionnée, de proximité complice.

    Le 19 sept. 2013 à 06:39, XH a écrit :

    Mon Amour. J'ai passé la nuit avec toi. Présence absence. Envie. Patience impatience. Bonheur frustration. Compréhension respect. Espoir attente. Et AMOUR intense absolu sublime.

    Le 19 sept. 2013 à 07:17, XH a écrit :

    Ne regrette pas tes mots qui me font du bien, qui montrent que je compte pour toi. Je garde ma liberté, je conçois bien que ce n'était pas un "ordre", mais un "souhait", pourquoi non ?
    J'ai dormi comme les autres nuits, c'est-à-dire avec des moments d'insomnie, la tête pleine d'images de toi, le cœur ému, les pensées dont tu as une idée ci-dessous.
    Et Toi, te sens-tu en bonne forme? Comment fut ta nuit à 600 km? Je suis à toi.

    Le 19 sept. 2013 à 08:49, XH a écrit :

    En attendant tes mots écrits ou dits, je prépare un endroit à l'abri pour stocker le bois coupé au sec. Ce serait absurde (je défais des rangements récents, et ce bois ne me servira probablement pas), sauf si finalement ce sera nous qui le verrons brûler dans la cheminée. Tu vois tu ne me quittes pas, je consulte mon téléphone toutes les trente secondes, je t'imagine avec tes enfants, sur la route de l'école, dans ta voiture, et j'imagine bien d'autres choses... Tu me parleras de toi mon Amour. J'aimerais temps tant tendre.
    Marion, je ne me lasse jamais d'écrire ton prénom, je vais inventer des mots qui iront bien avec lui, avec ta belle personne adorée. 

    Le 19 sept. 2013 à 12:00, XH a écrit :

    Marion ma Marion ma chérie
    Ce qui a eu lieu ce matin n'est pas de l'ordre du "fait", moi non plus je n'ai rien "fait". Nous avons remplacé le "faire" par l'être. Nous avons été l'un par l'autre, l'un pour l'autre. En confiance, moments forts et beaux, qui contribuent à nous construire, à avancer dans notre histoire: une nouvelle étape, une confirmation de l'attraction, de la proximité, de l'Amour. Nous pensons, ressentons, imaginons à peu près les mêmes choses chacun de notre côté. Au niveau de notre relation mutuelle, nous sommes au même niveau de désir, et d'Amour; nous nous disons tout, allons plus loin dans l'intime. Notre Amour est de l'évidence. Notre histoire s'écrit, page à page. Peut-être passons-nous du "si" au "quand" et au "comment". 
    Un feu de bois qui crépite, de belles flammes, une belle femme, des étincelles dans les yeux, dans lesquels les miens se perdent. Une pénombre propice, agrémentée de fragrances savamment préparées, des sourires sur des lèvres qui se rejoignent délicatement, des mains,...
    Bonne journée ma divine. J'ai passé de merveilleux moments ce matin avec toi. Nous parlions de degrés dans l'infini, la température monte: il faut que donnes un terme au maître, sinon il va exploser.
    Je t'aime, je découvre par toi, une intensité nouvelle dans ce sentiment. Bonne journée mon aimante.

    Le 19 sept. 2013 à 12:46, XH a écrit :
    Autre signe: j'étais à la cuisine pour préparer le repas, ma mère m'appelle au téléphone. Je regagne mon bureau pour reposer l'objet sur son socle, mes yeux effleurent en passant l'écran  messager, à la seconde même ton message apparaît! Bravo pour tes propositions d'interprétation quant au verre de vin. Merci pour tes belles paroles, chavirantes, amoureuses. Quant à ta culture religieuse, elle aura au moins servi une foi!
    Je t'adore, c'est Toi ma divinité.
     Le 19 sept. 2013 à 12:48, XH a écrit : Promis. Mot pris au mot (ecce).

    Le 19 sept. 2013 à 13:04, XH a écrit :

    Aucun libertinage: sincérité absolue, pas de jeu sauf sur les mots de temps à autre. Non, nous c'est du sérieux, pas de vision militaire de la conquête. Si séduction il y a, ce n'est pas lié à un objectif préalablement fixé. Tu me séduis par ton être, pas parce que tu cherches à me séduire. Notre liaison est orientée vers le bonheur, pas vers la tragédie.

    Le 19 sept. 2013 à 13:54, XH a écrit : 
    Bravo ma chérie. D'autant plus que le rythme 8-4 rompt avec l'habituelle construction circonflexe de ce type de vers, et lui donne une évolution descendante: le commentaire des deux derniers mots correspond à la fois à une montée vers l'abstraction qui ne fait cependant pas disparaître dans la mémoire immédiate du lecteur la présence des deux premières personnes distribuées dans l'octosyllabe initial "mes", référence au sujet parlant qui évite cependant l'emploi trop brutal du "je", en faisant de la production écrite émanant de sa personne un écran qui ne cache pas grand-chose à la vérité, puisque dans "mes mots", on entend "m'aime haut" ou "même oh", avec des combinatoires possibles entre ces éléments et  "te" , deuxième personne objet (de l'amour). Etc; je peux continuer ainsi encore longtemps...Les sonorités partagées entre une certaine rudesse et l'atténuation des nasales et des sifflantes aussi bien dans la première partie du vers que dans la seconde, ce qui établit et confirme  un équilibre malgré l'apparente disparité initiale, ... Le 19 sept. 2013 à 21:40, XH a écrit : Oui quelle belle journée, quelle belle relation est la nôtre. Quel bel avenir se propose à nous. Ego non clamo in deserto. Clamo amorem meam ad Marionem.
    Le 19 sept. 2013 à 21:51, XH a écrit : Je suis prêt pour demain. Je ne me mets jamais au travail après 21h. Le vendredi mon premier cours est à 9h50, comme j'arrive à 7h, cela me donne le temps de compléter mes cours, de les revoir. Tu m'as apporté de beaux cadeaux; tes paroles, ta présence, ta confiance, tes confidences ton amour: une des plus belles journées de mon existence! Quel bonheur! Je suis de plus en plus sûr de nous.

    Le 19 sept. 2013 à 22:00, XH a écrit :

    D'accord.
    Comme je sais que tu lis 
    La Chute, je faisais allusion au nom choisi par Camus  pour son personnage: Jean-Baptiste Clamence = prophète qui annonce la venue du Christ et qui se considérait comme une "vox clamans in deserto", une voix criant dans le désert (on y revient!). Je te disais simplement que moi, je ne crie pas dans le désert, je crie mon amour à Marion. 

    Le 19 sept. 2013 à 22:06, XH a écrit :
    Merci mon Amour pour toutes tes belles paroles.
    Voiture, chaussures, habits, restaurant: ce ne sont pas vraiment des envies, je m'en passe très bien. Mais si je peux me 
    le permettre, pourquoi pas? C'est surtout que j'aimerais vivre cela avec toi: choisir ensemble, en discuter...
    Je suis heureux de te plaire, tu ajoutes du bonheur à mon bonheur. 

    Le 19 sept. 2013 à 22:47, XH a écrit :

    C'est certainement vrai: je nous vois à deux, comme une évidence. J'ai des projets pour nous, mais je ne déciderai jamais rien sans ton accord. Par exemple j'ai décidé de laisser traîner la vente d'H*...

    Le 19 sept. 2013 à 23:27, XH a écrit :

    Oui et oui, je viens de t'envoyer ma réponse. C'est dur de te quitter, mais nous ne nous quittons pas vraiment n'est-ce pas? Je t'aime.

    Le 19 sept. 2013 à 23:29, XH a écrit :

    Moi aussi j'ai été très heureux de cette belle journée vécue avec toi: quel amour, quelle confiance, quelle envie! Allez Marion,  souris, je t'aime, tu m'aimes, c'est merveilleux!


  • Le 18 sept. 2013 à 00:00, XH a écrit :

    Ne faisons pas trop de projection, acceptons ce qui se fera, laissons l'avenir s'occuper de l'avenir. Nous avançons vers lui, contribuons à le façonner, et le polissage viendra en son temps; quand ma fille met ses pièces à cuire, elle ne sait jamais exactement la teinte qu'elles auront prise à la cuisson. Et le résultat est le plus souvent magnifique, mais n'était pas nécessairement prévisible exactement.

    Le 18 sept. 2013 à 07:22, XH a écrit :

     Je suis là mon Amour

    Tu ne quittes pas mes pensées

    Je t'écrivais dans ma voiture et dans ma tête ceci

    Evidence, certitude: ce sera Toi ou personne

    Ta personnalité ajoutée au sentiment intense qui s'impose = tu es celle pour qui je veux vivre, à qui je veux offrir, j'offre ce que j'ai de meilleur, tu me rends et me rendras meilleur; tout ce que je fais et ferai est et sera en fonction de Toi  

    Surtout ne rien brusquer, m'adapter à ta vie, respecter

    Bien sûr que tu peux m'écrire, je consulterai mes messages dès que je le pourrai

    Toi aussi tu me manques et je te sens cependant à mes côtés comme je suis à tes côtés

    Mes cours se terminent à 16h, pause à 13h

    Je t'aime à la fois fébrilement et sereinement

    Ton xavier

    Le 18 sept. 2013 à 13:07, XH a écrit :

     Pause méridienne. Brioche suisse, boisson rafraîchissante (?)

    Je sors pour aller chercher ces denrées, muni de mon téléphone.

    Marion, si tu savais... tu sais.

     

    Le 18 sept. 2013 à 17:21, XHa écrit :

     Non : il fallait, à peine rentré faire le point avec les ouvriers qui s'occupent de mon jardin , et résoudre un problème de chasse d'eau qui fuyait: j'avais croisé le plombier en rentrant et il est intervenu tout de suite.

    Veux-tu que nous évoquions ensemble  au téléphone ce dont tu me parles dans ton message, ou préfères-tu l'écrit?

    Je voudrais tant pouvoir t'aider.

    Le 18 sept. 2013 à 17:58, XH a écrit :

     Des éléments dans le message qui vient de partir. Je suis heureux de savoir que tu vas bien.

    Comment est programmée ta soirée? Marion que j'aime écrire ton prénom, le dire, le répéter. Et ma Marion, Marion adorée..

    Le 18 sept. 2013 à 17:52, XH a écrit :

     Il va falloir résoudre à deux la situation dans laquelle tu es. Je suis impliqué et me sens investi de la responsabilité de t'aider à tenir. Je voudrais bien t'offrir mon épaule, elle n'est que morale pour l'instant. Mais sache que tout ce qui te concerne me concerne aussi, que je suis avec toi autant qu'il est possible d'être. C'est à toi que la question doit être posée: tiens-tu le coup? Quand tu n'es "pas avec eux", cela se voit-il? As-tu eu des remarques?

    Qui organise? Toi? Tes amis? Ton mari? Préférerais-tu annuler? Sauras-tu faire bonne figure? Tu seras au centre de toutes les attentions, la vedette de la fête, on prendra des photos, pourras-tu jouer le rôle que l'on attend de toi? Vas-tu faire une annonce publique ce jour-là? Veux-tu que l'on se voie avant? Faut-il précipiter les choses? Attention je ne te demande pas de le faire, j'essaie d'envisager tous les cas de figure; tu restes celle qui décide des délais. Je suis disponible, prêt, je m'adapterai.

    Merci de penser à moi pour confident, tu peux tout me dire; je sais écouter, je saurai à plus forte raison t'écouter.

    Je suis d'accord avec toi pour "je te melliflue": c'était un masque, il faut parfois savoir ôter les écrans que l'on place entre soi et la vérité.

    Marion, mon Amour, nous nous aimons, nous allons construire ensemble, notre belle histoire suit son cours chaotique et heureux. Je voudrais tant que l'Amour que j'ai pour toi te réconforte et t'aide.  Penses-tu avoir un moment pour en parler ce soir?

    Je t'aime, j'ai pensé à toi constamment. L'étudiante prénommée Marion intervient, je prends plaisir à lui répondre: "Merci Marion, ...", et c'est à toi que je dis merci; je fais des allusions à Mme Bovary, à la littérature amoureuse, c'est de toi que je parle. M'as-tu entendu? Mon Amour, réponds-moi.

    Le 18 sept. 2013 à 18:40, XH a écrit :

     Non Marion je ne t'en veux pas. Je n'avais pas assez d'éléments pour apprécier la situation, je comprends mieux maintenant grâce à ces renseignements et je te laisse évidemment libre d'agir selon ce que tu penses être meilleure solution. Comme la perspective de cette fête te fait plaisir, que de nombreux engagements ont été pris, c'est clair, elle doit avoir lieu. Pardonne-moi pour l'idée ridicule et stupide de l'annonce publique. Je pensais que tu étais presque prête pour me rejoindre. Je me suis mépris. Nouvelles excuses.

    Si dans les jours qui viennent tu peux à la fois être l'organisatrice, l'amie, etc., telle qu'on te connaît d'habitude et garder les belles relations que tu as avec moi, ce serait probablement la meilleure solution. Moi, j'attendrai que tu sois prête pour envisager la suite, notre suite. Être aimé de toi est la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie, cela m'aidera à patienter. Mon Amour je veux ton bonheur, et j'espère qu'un jour, il sera avec moi.

    Le 18 sept. 2013 à 18:43, XH a écrit :

     Oui je suis là. Je n'ai pas envie de travailler. Je veux partager avec toi. Je veux être avec toi. Je t'aime, je t'aime, je t'aime mon Amour de Marion.

    Le 18 sept. 2013 à 18:51, XH a écrit :

     Tant de choses nous rapprochent, tant de signes, une sorte d'évidence. La beauté de nos paroles, de nos sentiments, l'apparition de plus en plus nette d'un "NOUS".

    Je commence à nous voir à deux, nous promenant tendres et complices main dans la main, recevant mon frère et ma belle-sœur, tu viendrais me voir jouer au tennis de table, et mes camarades verraient la chance que j'ai d'être en compagnie d'une si belle femme. Ils savent que je suis chanceux: parmi mes spécialités qui font ma réputation, les balles de chance: sur les bords, le filet, ...Il faut dire que souvent je le fais exprès.

    Tu me feras entrer dans ton univers de parfums, de couleurs, de goûts, ...

    Je vais à ton message et laisse partir celui-ci.

    Le 18 sept. 2013 à 19:22, XH a écrit :

     Tes paroles me sont très douces, elles n'ont jamais été aussi douces, elles me font un effet dans tout le corps jusqu'à ce que j'ai de plus profond en moi: tu atteins mon âme.

    Oh ma Marion, quel bonheur, goûtons-le au présent. Comment fais-tu pour ajouter des degrés à l'infini? J'ai l'impression de t'aimer encore plus, alors que je pensais que ce n'était pas possible. Mon Amour.

    Le 18 sept. 2013 à 22:03, XH a écrit :

    Pas de problème, j'attends (je connais ce verbe à tous les temps). Pas question de reporter à demain, j'ai trop envie de t'entendre. Attendre, entendre, s'attendre, s'entendre.
    Tendre à tendre, cela s'entend, cela sentant. 

    Le 18 sept. 2013 à 22:35, XH a écrit :

    Marion, mon Amour, que de beaux messages reçus de toi aujourd'hui! Tu m'accompagnes toi ma compagne. Es-tu en train de m'écrire? Ce qui est gênant avec ce système, c'est qu'on ne sait pas comment est notre correspondant de l'autre côté: rédiges-tu? téléphones-tu? une minute sans la petite sonnette paraît très longue.

    Le 18 sept. 2013 à 23:19, XH a écrit :

    Q1 la réponse est oui: si tu débarques demain, je t'accueille et fais tout pour toi et tes enfants. Quand on aime comme j'aime rien n'est impossible. Ton bonheur. Je veux bien m'occuper de tes enfants, je m'entends très bien avec les enfants.
    Q2 je t'ai toujours dit que le délai c'est toi qui le fixais, j'attendrai le temps qu'il faudra,  je suis sûr de ne pas me tromper. Tu es la femme de ma vie.
    Q3 Toujours oui, qu'est- ce que c'est que cette question? Je veux vivre avec toi tous les aspects de la vie.
    Q4 Je suis absolument sûr de moi; je le sais, je le sens, tu me corresponds tellement. Il est impossible de trouver toutes tes belles qualités chez qui que ce soit d'autre. J'ai trouvé mon idéal incarné, et si en plus d'autres découvertes arrivent quel bonheur! Si je vois à peu près ce que pourrait être la vie avec toi; nous serions constamment dans le dialogue, la complicité, l'indulgence, le sourire, le rire. Tu me ferais profiter de tes dons et passions, et moi aussi de mon côté. Le bonheur je te dis, ne le laissons pas passer.

    Le 18 sept. 2013 à 23:26, XH a écrit :

    Je te comprends. J'ai envie d'insister, la décision t'appartient. Nous nous aimons, nous avons envie l'un de l'autre, nous savons très bien qu'une vie à deux a toutes les chances d'être heureuse, épanouissante, parce que notre Amour est immense. De mon côté au moins, à chaque seconde je mesurerai le don que je reçois: ta présence.  

    Le 18 sept. 2013 à 23:27, XH a écrit :

    Je suis le tien, je suis à toi, je te donne tout, je suis prêt à organiser ma vie en fonction de toi.

    Le 18 sept. 2013 à 23:49, XH a écrit :

    Non je veux pas te quitter. Je veux passer ma nuit, ma vie avec toi.
    Au nom du respect que je te dois, je t'obéirai.
    Si tu ne veux me faire entendre ta voix dans les minutes qui viennent, pouvons-nous prévoir un appel téléphonique demain?


  • Le 17 sept. 2013 à 04:28, XH a écrit :

    Je crois que je ne me rendormirai pas: trop de pensées dans la tête. Ma vie en train de basculer, très heureusement. Toi au cœur. Bientôt nous nous parlerons mon Amour. Marion chérie. Comme je t'aime!

    Le 17 sept. 2013 à 16:15, XH a écrit :

     "Quoi l'éternité" avait écrit Rimbaud. Moi je l'ai retrouvée la carte (cf les cartes et l'aimant), la grande carte pour mon anniversaire, offerte par mes gentils élèves de 1ère A. J'avais trente ans, toi seize, et Emma avait commencé son travail. Qui aurait pu prévoir?Tout en haut Marion avait écrit: "tout est mot alors", puis des signes de morse, que voulaient-ils dire?

    Le 17 sept. 2013 à 16:49, XHa écrit :  

    Juste au moment où je terminais mon message lié à la carte (voir le précédent inachevé: il manque tous les "je t'aime" que je voulais te dire), le petit clic, j'ai essayé de te joindre sur ton portable, j'y ai laissé un message. Ainsi tu m'entendras. Tout l'après-midi, j'ai pensé à toi, je me suis retenu de t'écrire, je l'ai fait un peu quand même (IG, comme toi). Je me disais que tu m'avais fait déjà un superbe cadeau en me consacrant ta matinée, je ne voulais pas te mobiliser davantage. J'ai été très peu productif, je peux me le permettre en ce moment.Une seconde sans toi, je veux dire sans ta voix ou sans tes mots, est devenue un supplice. Es-tu dans le même état?Je voulais retrouver cette fameuse carte, et dans tout le désordre des cartons entassés, mélangés, empilés, je n'ai pas eu grand mal à mettre la main, tremblante, dessus, comme si une force me dirigeait vers la seule trace que j'avais de toi dans cette grande maison où je suis seul. Comme tu me manques! Comme j'aimerais te voir! Le désert n'est pas où je veux t'emmener, il est là devant moi, avec Dieu merci, de très belles oasis, mais plus j'y bois et plus j'ai soif. Si tu éprouves la même chose de ton côté, il faudra se reposer certaines questions. Je veux bien en rester à notre accord, je respecte ton rythme, tes sentiments, tes craintes. Se laisser porter, résister, s'abandonner avec confiance à l'autre et à l'avenir? Je ne te force à rien évidemment, mais si un jour tu devenais ma compagne, je ferais tout pour que tu sois heureuse, tu serais la priorité absolue de mon existence, comme tu l'es aujourd'hui, d'une manière forcément différente, le sentiment, lui, sera toujours aussi intense.Oh Marion, comment puis-je (pouvons-nous?) aimer aussi fort? C'est comme au téléphone, je n'ai pas envie de m'arrêter. Arrivée de ta correction... A la fin de l'envoi, je touche.

    Le 17 sept. 2013 à 17:10, XH a écrit :
    Mon Amour , ma Chérie
    Ce soir moi aussi je serai en réunion (TT, bilan du tournoi! et préparation de la saison qui commence cette fin 
    de semaine). J'espère rentrer au plus tard à 10 heures. Je t'enverrai un message sous une forme ou sous une 
    autre dès mon retour. Je dois prendre des notes en tant que secrétaire, j'aurai bien du mal à me concentrer!
    Comme je t'aime! Ce n'est plus le doute qui me fait souffrir, mais l'intensité: mon cœur en devient physiquement douloureux.
    A bientôt, centre de ma vie, Marion.
    Le 17 sept. 2013 à 21:57, XH a écrit: 
    Encore très en forme à la table, ta présence dans ma tête n'a pas nui à mon jeu, bien au contraire. une seule défaite contre un joueur qui est bien mieux classé que moi, puis je l'ai battu! La réunion... deux démissions, le psychodrame n'est pas fini. Une contrariété, je démissionne... de grands enfants!Si tu le veux tu me parleras de tes activités pendant ce temps. Je vais répondre à tes messages tant que je ne t'ai pas en direct. Celui ci- dessous: moi aussi j'ai besoin de ma dose, et d'une dose toujours plus forte. J'aime ta compagnie, elle est plaisante; ta voix m'enveloppe. Notre relation est belle.Demain c'est ma grosse journée. Cela ne m'empêchera pas de regarder si tu as laissé un message à mon intention. Dès que je le pourrai je t'écrirai, depuis mon téléphone ou l'ordi de la salle des professeurs. J'aime tes mots, tes phrases, tes métaphores, tes astuces de langage. Nous sommes ensemble  dans ce beau domaine qui permet aussi de nous confier notre trouble, notre Amour, nous.Ce n'est pas moi qui vais te demander de dérailler!Je t'aime Marion chérie.

    Le 17 sept. 2013 à 22:16, XH a écrit :

     Je chercherai. La vie est une quête, une recherche permanente. Des signes envoyés ne demandant qu'à être décodés, encore faut-il les entrevoir ("correspondances").

     Le 17 sept. 2013 à 22:24, XH a écrit :

    Pardonne-moi. Non je peux attendre, ne la chasse pas pour moi. Passe une bonne soirée mon Amour, cela me fait plaisir si tu es bien.

     Le 17 sept. 2013 à 23:07, XH a écrit :

    Veux-tu un appel vocal de quelques minutes? ou me confies-tu tes réflexions par écrit? Marion ma chérie, quelle belle journée!

    Le 17 sept. 2013 à 23:09, XH a écrit :
     Un tentateur tant tenté, entends-tu?
    Le 17 sept. 2013 à 23:16, XH a écrit :
     Oui Marion j'ai conscience de la gravité de la situation. Je t'aime, et peut-être m'aimes-tu. Que faisons-nous avec cette perspective? Il faudrait peut-être nous rencontrer ...
    Le 17 sept. 2013 à 23:09, XH a écrit :
    Si l'attraction mutuelle se confirme, il serait bon d'examiner ce que nous faisons de cette possibilité d'une vie à deux (+...)

    Le 17 sept. 2013 à 23:50, XH a écrit :

     Oui je veux bien attendre, tendre attente. Non je n'ai pas d'explication, les mystères de la vie et de l'Amour. Tu as confiance en moi, n'est-ce pas?

    Le 17 sept. 2013 à 23:53, XH a écrit :

     Bravo! tu vois bien que tes scrupules sont excessifs: tu as de la volonté, donc rien ne se passera que tu n'aies décidé.

     

  • Le 16 sept. 2013 à 07:47, XH a écrit :

    Bonjour Marion 
    Si nous croyons aux signes: à la seconde même où j'allume l'ordi ton message m'arrive.
    Pour notre appel: devrait arriver chez moi vers 8h30 le pépiniériste-élagueur qui va remettre mon terrain en place: voyons-y un autre signe.
    Je dois examiner avec lui le plan d'aménagement qu'il a prévu. Je te ferai un message dès que je serai libre en espérant que de ton côté cela coïncide.
    Quelques éléments par rapport à tes remarques:
     Mes textes, mes envois ne sont en effet destinés qu'à toi, dès qu'ils partent, je ne peux plus en avoir la maîtrise.
    Je ne te donne aucun ordre, que des impressions, des propositions, des attentes. Sois libre (je t'ordonne d'être libre!)
    Tout ce que je te dis vient de ce que j'ai de plus profond, de plus vrai. Pas de masque, pas d'intention cachée, pas de jeu. Cette place que je te donne n'est pas le produit d'un calcul: l'évidence de l'Amour a fait de Toi l'élue; quand j'ai compris (cru?) que toi aussi tu m'aimais, j'ai compris (cru?) qu'enfin j'avais trouvé la femme avec qui j'aurais pu nouer une relation forte, exceptionnelle, privilégiée. Si tu relis certains de nos échanges, tu constateras la qualité des sentiments qu'ils véhiculent.
    Tu n'as pas autant besoin de moi que j'ai besoin de toi, tu n'as pas envie de te confier autant que j'en ai envie, je ne compte pas autant pour toi que tu ne comptes pour moi.
    L'aventure que je te propose ne remet pas en question tes habitudes, et ta façon d'être dans l'existence. C'est l'invention d'un amour qui lie deux être en-dehors des conventions, de ce qui se fait ordinairement, qui se traduit par des échanges écrits, oraux, et je l'espère aussi par de vraies rencontres marquées par la confiance et le don mutuels.
    C'est justement parce que "nous ne savons jamais combien de temps cela va durer" qu'il serait dommage de ne pas saisir l'occasion de vivre quelque chose de fort, de pur, d'intense, de sincère, de profond, de spécial. Pourquoi cette réserve, cette peur devant l'abandon, ce refuge derrière l'intégrité? 
    Je vois en Toi autre chose que l'image que tu donnes, mes attentes sont peut-être excessives dans la traduction que tu en fais; si au fond de Toi tu ne penses pas que l'Amour que j'ai pour Toi, les sentiments que tu as pour moi sont une chance, un cadeau de la vie, une invitation à découvrir un univers insondé encore, eh bien... Non Marion, je ne veux pas de cet "eh bien", je te supplie de rester, de ne pas faire ce pas en arrière. Avançons ensemble, si cela te convient, Marion mon Amour. 

    Le 16 sept. 2013 à 08:40, XH a écrit :

    Oui je t'invite, mais tu refuses.
    Je ne veux pas dire que tu laisses quelqu'un d'autre décider à ta place, au contraire, mais que tu aies une telle confiance que tu n'aies aucune crainte de lui dire ce que tu ressens, penses, être en vérité, délirer quand l'envie t'en prend, être grave, drôle, ... et savoir que l'autre t'accueillera sans juger, en Amour.
    Non et non je ne mélange le type de relation que je te propose et l'idée bourgeoise de "tromper son mari". J'ai essayé de t'expliquer cela hier. Mais c'est incompréhensible.
    Si ton mari t'apporte ce que je te propose, je ne vois plus très bien l'intérêt que tu as de continuer d'être en relation avec moi. Je constate que ton élan pour moi est inversement proportionnel à la présence à F* de celui que je ne vois même pas comme un rival.
    Il n'y a peut-être pas tant de différence entre l'amitié que tu me proposes et l'Amour que je te propose.
    Ma différence, ne dis pas que tu ne vois pas où elle est.
    Le pire du pire, c'est que je contribue à mon malheur.
    Ah Marion Marion je me retiens de pleurer, j'aurais bel air! 
    Est-ce la fin, ou une étape? 
    Ton "image", c'est celle que tu donnes sur les écrans, tu en parles très bien toi-même. Ce que j'avais cru déceler en Toi était une demande de vivre plus profondément, plus intensément, plus magnifiquement, en acceptant de venir avec moi dans une vision spirituelle du monde et des relations amoureuses.  Tu es venue un temps: "Tu me manques", "mon ...", et tout ce que j'ai reçu de Toi de tendre. 
    Marion que tu t'éloignes vite! Vas-tu revenir?

    Le 16 sept. 2013 à 08:43, XH a écrit :

    Je ne connais pas ton mari, je ne me situe pas dans le même domaine que lui. Ne t'est-il pas possible de me réserver une part de toi?

    Le 16 sept. 2013 à 08:49, XH a écrit :

    Le gars n'arrive pas. Si tu es libre maintenant pourquoi ne pas se parler pour entamer les sujets qui nous occupent, quitte à pratiquer les "verba interrupta"?

    Le 16 sept. 2013 à 09:43, XH a écrit :

    Ta question n'est pas ta question, puisque tu raisonnes à partir de la pensée d'un autre.
    L'hypothèse est irréalisable, la transposition impossible. J'ai la prétention de penser que ce que je peux t'apporter personne d'autre que moi ne peut l'offrir. Plus je réfléchis sur moi-même, et des échos me reviennent de temps à autre venant de différentes personnes, plus j'ai la certitude d'être différent, non pas différent comme nous sommes différents les uns des autres, mais en quête constante d'exigence, de hauteur, de qualité, d'exceptionnel, d'où le sentiment de solitude, d'incompréhension. Et puis tu es arrivée dans ma vie...
    Si nous étions mariés, toi et moi, je t'apporterais cette relation.
    Si nous étions mariés toi et moi et que tu aies envie d'autre chose parce que tu te fatiguerais de moi, de mon exigence, de ma médiocrité, si tu trouvais en un autre ce qui te manquerait avec moi (??? NB au lit comme ailleurs, je suis d'un respect infini pour la personne qui se trouve à mes côtés, et dans la vie quotidienne j'ai une aptitude à dédramatiser, à prendre les choses avec humour, à faire rire ou sourire, je crois que je peux être un compagnon agréable), je me résoudrais à te laisser partir (je crois, comment savoir?) toujours au nom du respect de l'autre.
    Mais cette situation ne correspond pas exactement à ce que nous vivons.

    Le 16 sept. 2013 à 09:54, XH a écrit :

    Mon message est parti après l'entretien avec le professionnel: je n'avais pas appuyé sur "envoyer". Nous avons fait le tour du jardin et de la situation; ce sera un beau jardin pour t'accueillir au milieu des fleurs.
    Le risque, c'est celui de se laisser emporter par les constructions imaginaires, de laisser échapper des formulations qui ne soient pas bien interprétées par l'autre, de ternir notre belle relation compliquée et forte. C'est pourquoi je te redis qu'avant toute chose, c'est l'amour que j'ai pour toi qui est, qui reste, et restera; je crains de te faire mal alors que je ne veux que ton bonheur. Ma Marion je t'aime.
    A quand tu pourras. Ton amant de cœur, qui t'a déjà beaucoup donné et qui aimerait te donner encore, selon la place que tu lui réserves. 

    Le 16 sept. 2013 à 10:12, XH a écrit :

    JE NE SAIS PAS. Comment savoir? Parfois on croit que... et la vie nous fait changer. Nous sommes au cœur du risque (au risque du cœur) dont je te parlais à l'instant: écrire des réponses qui déplairaient, qui ne correspondraient pas à ce que l'on ressent vraiment, sans possibilité, aidé par les réactions de l'autre, d'en affiner le contenu, d'avouer que oui, non, enfin peut-être... Exemple ici si je répondais "oui" puis "non", quelle conséquence en tirerais-tu?  
    Je ne vois pas en ce que je te propose un partage, mais une sorte d'addition: quelle chance tu as d'être aimée par deux hommes! Est-ce parce que tu aurais des sentiments tendres pour moi?

    Le 16 sept. 2013 à 10:16, XH a écrit :

    Oui c'est le danger mais comme nous en avons conscience tous les deux, rien d'irrémédiable (ire aimait diable) ne se passera.
    Et cet "autre chose", qu'est-ce? Y tiens-tu? Envisages-tu de t'en passer?

    Le 16 sept. 2013 à 10:22, XH a écrit :

    Marion , ma Marion chérie, tu m'as montré ces derniers jours que tu avais du répondant, nous avons bâti une correspondance comme il n'en a jamais existé, qui n'est qu'à nous. 
    Peux-tu me préciser le sens de ta question de la première ligne?

    Le 16 sept. 2013 à 10:33, XH a écrit :

    La passion que j'ai pour toi est incomparable.
    Qui ne partage pas quoi?
    Ne me donne pas "tout", je l'accepte.
    Je suis à ta place: je suis aimé (enfin, te concernant, choisis le verbe que tu préfères) par deux femmes. Je choisis  (je n'aime pas ce verbe: mes sentiments vont vers) 
    celle qui n'est pas libre de m'aimer, celle que je ne peux pas toucher.
    Imaginer Marion, mais bien volontiers, plus je l'imagine plus je l'aime, si c'était possible de faire des additions à l'infini.

    Le 16 sept. 2013 à 10:36, XH a écrit :

    Et donc? Qui est "on"?

    Le 16 sept. 2013 à 10:44, XH a écrit :

    Et toi Marion? Que veux-tu? Et ta liberté? Tu es en train d'esquisser une ligne de partage temporel!!! Qui confirme d'ailleurs une de mes observations. Bon...

    Le 16 sept. 2013 à 10:48, XH a écrit :

    Les deux quoi? A(i)mants? Non Marion, ne compare pas s'il te plaît.
    C'est évident.

    Le 16 sept. 2013 à 11:05, XH a écrit :

    Que sont mes espoirs? Finalement ils n'ont pas beaucoup varié: être aimé de toi, comme tu le sens, le veux , le peux; avoir la perspective de passer des moments avec toi en vrai (!), garder ce privilège d'être important (non, trop faible), essentiel (?) pour toi. Avoir une place que je suis le seul à occuper: ni mari-bis, ni amiG, mais ton poète, ton bouffon, ton prince, ton chevalier aimant, ton tendre, et continue la liste, elle t'appartient.

    Le 16 sept. 2013 à 11:59, XH a écrit :

    Bien sûr mon Amour. Pas d'ambiguïté. Elle est contenue dans un de mes messages précédents. Exercice : retrouve... Non on ne joue pas avec cela; je vais donc exprimer autrement ce que j'ai ressenti depuis un certain temps, ce sera léger mais pas seulement, et ne le prends pas mal: quand il est là, froid; quand pas, chaud. 

    C'est ici que le téléphone a sonné.....

    Pour une déclaration inattendue et inespérée, pourquoi ne me l'avais-tu pas écrite? Nous sommes à un tournant Marion, si tu restes dans ces dispositions; et cela nécessite en effet une longue conversation. S'il devait y avoir un jour un tel bouleversement dans nos vies, d'autres vies sont en question. 
    En ce qui me concerne, aujourd'hui, je me sens prêt à t'attendre, à construire en fonction de toi; j'ai des dizaines de pensées qui m'arrionvent en même temps et l'écrit a cela de déceptif  parfois qu'il interdit dans la sécheresse de sa linéarité la superposition.  Mon cœur n'a jamais battu ainsi, mes mains tremblent; Marion, que nous arrive-t-il? 
    Mais il faut aussi que je prenne conscience que tu ne m'as fait de promesse. Il faudra vraiment qu'on reparle de la perspective qui s'ouvre au-delà de cette porte que tu viens d'entrouvrir. 
     Comme je t'aime! Je ne sais pas ce que nous réserve notre avenir, mais il y aura à mettre une autre date de côté: celle du 16 septembre , après celle du 9 août, et celle de mon premier aveu. Toi, avec moi...................................................................................................................................!?!

    Le 16 sept. 2013 à 12:43, XH a écrit :

    Oh que non! pas froid. Chaleur douce et enveloppante. 
    Avant ma mort? Je suis plus près du tombeau que toi; que ce ne soit pas la chaleur de la crémation! 
    Mon envie de t'écrire, de te crier ma joie. Mon Amour.  Vivement ta vive voix vois-tu? Vraie, vivante, envie de vie avec toi. Veux-tu vivre avec moi? avec mon émoi? Toi mon Étoile! Vénus venue vers moi visiter mon vide. Évidence, vis, danse! en cadence avec ton cœur.  Tambour battant le temps, tellement qu'il le détend, étant l'éternité. Nie tes peurs, prie ton coeur de t'accorder la cordée. Accord et écrit. 
    Bon sang Marion que je t'aime!

    Le 16 sept. 2013 à 13:34, XH a écrit :

    Mon Amour Mon amour
    Que j'ai de mal à travailler! Et pas parce qu'ici entre le bruit des tronçonneuses et du broyeur juste devant mon bureau il n'y a plus aucune place pour le silence. Mais ce que tu m'as dit! 
    Si je garde mes biens de Dordogne, l'ombre du tilleul ferait du bien à mes vieux os. Très bien pour descendre, sommets, en accord avec la cordée de l'accordée (on joue en cor, m'a muse...tte?). Non non tu ne t'es pas trompée...tte, ni à vent ni à corde. Quand je te dis que nous sommes très forts.
    Tu sais que l'expression "sans délai" est ambiguë, voire que ton lapsus n'est pas sans sens:

    sans délai (adv.)

    aisémentaussitôtfacilementillicoimmédiatementpromptementrapidementsans déportséance tenantesur-le-champtout de suite,toutes affaires cessantes

    Puisque nous sommes tordus tous deux, habitons la même maison de redressement.
    Marion mon Amour

    Le 16 sept. 2013 à 14:09, XH a écrit :

    Eh bé! 500, cinq sens, Saint-Saëns, incessance, odeur de sainteté (saint sent), l'essaim sans les piqûres, seulement la mellifluence qui nous influence.

    Le 16 sept. 2013 à 14:02, XH a écrit :

    La psychanalyse nous explique qu'ils font partie de ces manifestations de l'inconscient, ils sont l'expression d'un désir refoulé. A toi de voir...
    Bon (je reçois en même temps ta réponse au mot suivant, cela me permettra de grouper avec cet autre exemple que tu m'offres sur un plateau): au moment même (le mot m'emmène) où tu me laisses entrevoir peut-être en dépit de ton surmoi une certaine impatience, si l'on croit ce qui précède, tu évoques [...]. Tu comprends maintenant mes circonlocutions liminaires.
    Vivre à tes côtés, le chêne auprès de la tilleule. N'importe où pourvu que ce soit avec toi.

    Le 16 sept. 2013 à 14:12, XH a écrit :

    Excellent, quelle élève brillante, qui dépasse le maître (70). J'ai une proposition à te faire, Marion, nous...

    Le 16 sept. 2013 à 14:17, XH a écrit :

    Et moi 14 de plus. Cette réponse lapalissadique (il a pâli sadique) pour ajouter un message.

    Le 16 sept. 2013 à 14:23, XH a écrit :

    1, 73 avec le talent et sans les talons. Sur l'étalon beaucoup plus. Ne nous étalons pas sur l'étalon, sinon nous risquons de nous étaler (sauf si trouves ça beau, ce qui ne manque pas de selle, etc etc).
    Je voulais juste continuer sur tes traces et faire entendre Marion(s)-nous.

    Le 16 sept. 2013 à 15:00, XH a écrit :

    Je n'ai pu suivre ton rythme, appelé par un responsable de l'ERDF. Sais-tu que nous avons fait du Ionesco? 
    Les impairs, ça protège (de la précipitation?). Je corresponds à ton idéal si tu n'aimes pas ce qui est "trop parfait" (pléonasme). Il n'y a guère qu'un temps qui soit plus que parfait, simple renseignement à titre indicatif. A propos d'indicatif... Où es-tu ma chérie? Du monde autour de toi?

    Le 16 sept. 2013 à 15:26, XH a écrit :

    Que de points à voir!
    Je ne doutais nullement que tu n'eusses pensé au PQP. 
    Oui, notre dialogue 73 (sa voix) aurait pu figurer dans une pièce dudit auteur.
    La mémoire te revient, en effet, si tu aimes que je te raconte ma vie, il y a matière à récit et à interrogation sur les rapports humains. Ce serait beaucoup trop long par écrit, dans le cadre qui nous occupe.
    Es-tu heureuse mon Amour?

    Le 16 sept. 2013 à 17:14, XH a écrit :

    Les cartes et l'aimant

    L'amant aimant l'aimée, la mena là, la héla, elle hélée se sentit-elle ailée par l'amant zélé? L'air est élément d' amants, et aux liens il élit le lieu léger. L'aimant clément dément ciels lourds. L'aire dévolue voulue  évolue, et elle est labile, elle est sans ciel : tout est ciel à l'amour. Pas de pôles, seule l'épaule polie ploie, s'y love l'ovale aimé.

    Le 16 sept. 2013 à 19:49, XH a écrit :

    Prends ton temps pour relire doucement. Ces quelques mots me sont venus inspirés par toi, par le point où nous en sommes. Je le trouve extrêmement beau et réussi. J'aimerais te le lire. A voix haute, il passe très bien, de manière mellifluente.

    Le 16 sept. 2013 à 20:50, XH a écrit :

    Comment vas-tu ma Marion chérie? Fatiguée par cette journée? Encore une mémorable et intense; nous avons dû battre notre record de nombre de messages.

    Je suis tout à Toi. Tu me raconteras ta soirée si tu en as envie. Je t'adore.





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