• Des questions, un aveu, des projets et de la poésie

    Le 16 sept. 2013 à 07:47, XH a écrit :

    Bonjour Marion 
    Si nous croyons aux signes: à la seconde même où j'allume l'ordi ton message m'arrive.
    Pour notre appel: devrait arriver chez moi vers 8h30 le pépiniériste-élagueur qui va remettre mon terrain en place: voyons-y un autre signe.
    Je dois examiner avec lui le plan d'aménagement qu'il a prévu. Je te ferai un message dès que je serai libre en espérant que de ton côté cela coïncide.
    Quelques éléments par rapport à tes remarques:
     Mes textes, mes envois ne sont en effet destinés qu'à toi, dès qu'ils partent, je ne peux plus en avoir la maîtrise.
    Je ne te donne aucun ordre, que des impressions, des propositions, des attentes. Sois libre (je t'ordonne d'être libre!)
    Tout ce que je te dis vient de ce que j'ai de plus profond, de plus vrai. Pas de masque, pas d'intention cachée, pas de jeu. Cette place que je te donne n'est pas le produit d'un calcul: l'évidence de l'Amour a fait de Toi l'élue; quand j'ai compris (cru?) que toi aussi tu m'aimais, j'ai compris (cru?) qu'enfin j'avais trouvé la femme avec qui j'aurais pu nouer une relation forte, exceptionnelle, privilégiée. Si tu relis certains de nos échanges, tu constateras la qualité des sentiments qu'ils véhiculent.
    Tu n'as pas autant besoin de moi que j'ai besoin de toi, tu n'as pas envie de te confier autant que j'en ai envie, je ne compte pas autant pour toi que tu ne comptes pour moi.
    L'aventure que je te propose ne remet pas en question tes habitudes, et ta façon d'être dans l'existence. C'est l'invention d'un amour qui lie deux être en-dehors des conventions, de ce qui se fait ordinairement, qui se traduit par des échanges écrits, oraux, et je l'espère aussi par de vraies rencontres marquées par la confiance et le don mutuels.
    C'est justement parce que "nous ne savons jamais combien de temps cela va durer" qu'il serait dommage de ne pas saisir l'occasion de vivre quelque chose de fort, de pur, d'intense, de sincère, de profond, de spécial. Pourquoi cette réserve, cette peur devant l'abandon, ce refuge derrière l'intégrité? 
    Je vois en Toi autre chose que l'image que tu donnes, mes attentes sont peut-être excessives dans la traduction que tu en fais; si au fond de Toi tu ne penses pas que l'Amour que j'ai pour Toi, les sentiments que tu as pour moi sont une chance, un cadeau de la vie, une invitation à découvrir un univers insondé encore, eh bien... Non Marion, je ne veux pas de cet "eh bien", je te supplie de rester, de ne pas faire ce pas en arrière. Avançons ensemble, si cela te convient, Marion mon Amour. 

    Le 16 sept. 2013 à 08:40, XH a écrit :

    Oui je t'invite, mais tu refuses.
    Je ne veux pas dire que tu laisses quelqu'un d'autre décider à ta place, au contraire, mais que tu aies une telle confiance que tu n'aies aucune crainte de lui dire ce que tu ressens, penses, être en vérité, délirer quand l'envie t'en prend, être grave, drôle, ... et savoir que l'autre t'accueillera sans juger, en Amour.
    Non et non je ne mélange le type de relation que je te propose et l'idée bourgeoise de "tromper son mari". J'ai essayé de t'expliquer cela hier. Mais c'est incompréhensible.
    Si ton mari t'apporte ce que je te propose, je ne vois plus très bien l'intérêt que tu as de continuer d'être en relation avec moi. Je constate que ton élan pour moi est inversement proportionnel à la présence à F* de celui que je ne vois même pas comme un rival.
    Il n'y a peut-être pas tant de différence entre l'amitié que tu me proposes et l'Amour que je te propose.
    Ma différence, ne dis pas que tu ne vois pas où elle est.
    Le pire du pire, c'est que je contribue à mon malheur.
    Ah Marion Marion je me retiens de pleurer, j'aurais bel air! 
    Est-ce la fin, ou une étape? 
    Ton "image", c'est celle que tu donnes sur les écrans, tu en parles très bien toi-même. Ce que j'avais cru déceler en Toi était une demande de vivre plus profondément, plus intensément, plus magnifiquement, en acceptant de venir avec moi dans une vision spirituelle du monde et des relations amoureuses.  Tu es venue un temps: "Tu me manques", "mon ...", et tout ce que j'ai reçu de Toi de tendre. 
    Marion que tu t'éloignes vite! Vas-tu revenir?

    Le 16 sept. 2013 à 08:43, XH a écrit :

    Je ne connais pas ton mari, je ne me situe pas dans le même domaine que lui. Ne t'est-il pas possible de me réserver une part de toi?

    Le 16 sept. 2013 à 08:49, XH a écrit :

    Le gars n'arrive pas. Si tu es libre maintenant pourquoi ne pas se parler pour entamer les sujets qui nous occupent, quitte à pratiquer les "verba interrupta"?

    Le 16 sept. 2013 à 09:43, XH a écrit :

    Ta question n'est pas ta question, puisque tu raisonnes à partir de la pensée d'un autre.
    L'hypothèse est irréalisable, la transposition impossible. J'ai la prétention de penser que ce que je peux t'apporter personne d'autre que moi ne peut l'offrir. Plus je réfléchis sur moi-même, et des échos me reviennent de temps à autre venant de différentes personnes, plus j'ai la certitude d'être différent, non pas différent comme nous sommes différents les uns des autres, mais en quête constante d'exigence, de hauteur, de qualité, d'exceptionnel, d'où le sentiment de solitude, d'incompréhension. Et puis tu es arrivée dans ma vie...
    Si nous étions mariés, toi et moi, je t'apporterais cette relation.
    Si nous étions mariés toi et moi et que tu aies envie d'autre chose parce que tu te fatiguerais de moi, de mon exigence, de ma médiocrité, si tu trouvais en un autre ce qui te manquerait avec moi (??? NB au lit comme ailleurs, je suis d'un respect infini pour la personne qui se trouve à mes côtés, et dans la vie quotidienne j'ai une aptitude à dédramatiser, à prendre les choses avec humour, à faire rire ou sourire, je crois que je peux être un compagnon agréable), je me résoudrais à te laisser partir (je crois, comment savoir?) toujours au nom du respect de l'autre.
    Mais cette situation ne correspond pas exactement à ce que nous vivons.

    Le 16 sept. 2013 à 09:54, XH a écrit :

    Mon message est parti après l'entretien avec le professionnel: je n'avais pas appuyé sur "envoyer". Nous avons fait le tour du jardin et de la situation; ce sera un beau jardin pour t'accueillir au milieu des fleurs.
    Le risque, c'est celui de se laisser emporter par les constructions imaginaires, de laisser échapper des formulations qui ne soient pas bien interprétées par l'autre, de ternir notre belle relation compliquée et forte. C'est pourquoi je te redis qu'avant toute chose, c'est l'amour que j'ai pour toi qui est, qui reste, et restera; je crains de te faire mal alors que je ne veux que ton bonheur. Ma Marion je t'aime.
    A quand tu pourras. Ton amant de cœur, qui t'a déjà beaucoup donné et qui aimerait te donner encore, selon la place que tu lui réserves. 

    Le 16 sept. 2013 à 10:12, XH a écrit :

    JE NE SAIS PAS. Comment savoir? Parfois on croit que... et la vie nous fait changer. Nous sommes au cœur du risque (au risque du cœur) dont je te parlais à l'instant: écrire des réponses qui déplairaient, qui ne correspondraient pas à ce que l'on ressent vraiment, sans possibilité, aidé par les réactions de l'autre, d'en affiner le contenu, d'avouer que oui, non, enfin peut-être... Exemple ici si je répondais "oui" puis "non", quelle conséquence en tirerais-tu?  
    Je ne vois pas en ce que je te propose un partage, mais une sorte d'addition: quelle chance tu as d'être aimée par deux hommes! Est-ce parce que tu aurais des sentiments tendres pour moi?

    Le 16 sept. 2013 à 10:16, XH a écrit :

    Oui c'est le danger mais comme nous en avons conscience tous les deux, rien d'irrémédiable (ire aimait diable) ne se passera.
    Et cet "autre chose", qu'est-ce? Y tiens-tu? Envisages-tu de t'en passer?

    Le 16 sept. 2013 à 10:22, XH a écrit :

    Marion , ma Marion chérie, tu m'as montré ces derniers jours que tu avais du répondant, nous avons bâti une correspondance comme il n'en a jamais existé, qui n'est qu'à nous. 
    Peux-tu me préciser le sens de ta question de la première ligne?

    Le 16 sept. 2013 à 10:33, XH a écrit :

    La passion que j'ai pour toi est incomparable.
    Qui ne partage pas quoi?
    Ne me donne pas "tout", je l'accepte.
    Je suis à ta place: je suis aimé (enfin, te concernant, choisis le verbe que tu préfères) par deux femmes. Je choisis  (je n'aime pas ce verbe: mes sentiments vont vers) 
    celle qui n'est pas libre de m'aimer, celle que je ne peux pas toucher.
    Imaginer Marion, mais bien volontiers, plus je l'imagine plus je l'aime, si c'était possible de faire des additions à l'infini.

    Le 16 sept. 2013 à 10:36, XH a écrit :

    Et donc? Qui est "on"?

    Le 16 sept. 2013 à 10:44, XH a écrit :

    Et toi Marion? Que veux-tu? Et ta liberté? Tu es en train d'esquisser une ligne de partage temporel!!! Qui confirme d'ailleurs une de mes observations. Bon...

    Le 16 sept. 2013 à 10:48, XH a écrit :

    Les deux quoi? A(i)mants? Non Marion, ne compare pas s'il te plaît.
    C'est évident.

    Le 16 sept. 2013 à 11:05, XH a écrit :

    Que sont mes espoirs? Finalement ils n'ont pas beaucoup varié: être aimé de toi, comme tu le sens, le veux , le peux; avoir la perspective de passer des moments avec toi en vrai (!), garder ce privilège d'être important (non, trop faible), essentiel (?) pour toi. Avoir une place que je suis le seul à occuper: ni mari-bis, ni amiG, mais ton poète, ton bouffon, ton prince, ton chevalier aimant, ton tendre, et continue la liste, elle t'appartient.

    Le 16 sept. 2013 à 11:59, XH a écrit :

    Bien sûr mon Amour. Pas d'ambiguïté. Elle est contenue dans un de mes messages précédents. Exercice : retrouve... Non on ne joue pas avec cela; je vais donc exprimer autrement ce que j'ai ressenti depuis un certain temps, ce sera léger mais pas seulement, et ne le prends pas mal: quand il est là, froid; quand pas, chaud. 

    C'est ici que le téléphone a sonné.....

    Pour une déclaration inattendue et inespérée, pourquoi ne me l'avais-tu pas écrite? Nous sommes à un tournant Marion, si tu restes dans ces dispositions; et cela nécessite en effet une longue conversation. S'il devait y avoir un jour un tel bouleversement dans nos vies, d'autres vies sont en question. 
    En ce qui me concerne, aujourd'hui, je me sens prêt à t'attendre, à construire en fonction de toi; j'ai des dizaines de pensées qui m'arrionvent en même temps et l'écrit a cela de déceptif  parfois qu'il interdit dans la sécheresse de sa linéarité la superposition.  Mon cœur n'a jamais battu ainsi, mes mains tremblent; Marion, que nous arrive-t-il? 
    Mais il faut aussi que je prenne conscience que tu ne m'as fait de promesse. Il faudra vraiment qu'on reparle de la perspective qui s'ouvre au-delà de cette porte que tu viens d'entrouvrir. 
     Comme je t'aime! Je ne sais pas ce que nous réserve notre avenir, mais il y aura à mettre une autre date de côté: celle du 16 septembre , après celle du 9 août, et celle de mon premier aveu. Toi, avec moi...................................................................................................................................!?!

    Le 16 sept. 2013 à 12:43, XH a écrit :

    Oh que non! pas froid. Chaleur douce et enveloppante. 
    Avant ma mort? Je suis plus près du tombeau que toi; que ce ne soit pas la chaleur de la crémation! 
    Mon envie de t'écrire, de te crier ma joie. Mon Amour.  Vivement ta vive voix vois-tu? Vraie, vivante, envie de vie avec toi. Veux-tu vivre avec moi? avec mon émoi? Toi mon Étoile! Vénus venue vers moi visiter mon vide. Évidence, vis, danse! en cadence avec ton cœur.  Tambour battant le temps, tellement qu'il le détend, étant l'éternité. Nie tes peurs, prie ton coeur de t'accorder la cordée. Accord et écrit. 
    Bon sang Marion que je t'aime!

    Le 16 sept. 2013 à 13:34, XH a écrit :

    Mon Amour Mon amour
    Que j'ai de mal à travailler! Et pas parce qu'ici entre le bruit des tronçonneuses et du broyeur juste devant mon bureau il n'y a plus aucune place pour le silence. Mais ce que tu m'as dit! 
    Si je garde mes biens de Dordogne, l'ombre du tilleul ferait du bien à mes vieux os. Très bien pour descendre, sommets, en accord avec la cordée de l'accordée (on joue en cor, m'a muse...tte?). Non non tu ne t'es pas trompée...tte, ni à vent ni à corde. Quand je te dis que nous sommes très forts.
    Tu sais que l'expression "sans délai" est ambiguë, voire que ton lapsus n'est pas sans sens:

    sans délai (adv.)

    aisémentaussitôtfacilementillicoimmédiatementpromptementrapidementsans déportséance tenantesur-le-champtout de suite,toutes affaires cessantes

    Puisque nous sommes tordus tous deux, habitons la même maison de redressement.
    Marion mon Amour

    Le 16 sept. 2013 à 14:09, XH a écrit :

    Eh bé! 500, cinq sens, Saint-Saëns, incessance, odeur de sainteté (saint sent), l'essaim sans les piqûres, seulement la mellifluence qui nous influence.

    Le 16 sept. 2013 à 14:02, XH a écrit :

    La psychanalyse nous explique qu'ils font partie de ces manifestations de l'inconscient, ils sont l'expression d'un désir refoulé. A toi de voir...
    Bon (je reçois en même temps ta réponse au mot suivant, cela me permettra de grouper avec cet autre exemple que tu m'offres sur un plateau): au moment même (le mot m'emmène) où tu me laisses entrevoir peut-être en dépit de ton surmoi une certaine impatience, si l'on croit ce qui précède, tu évoques [...]. Tu comprends maintenant mes circonlocutions liminaires.
    Vivre à tes côtés, le chêne auprès de la tilleule. N'importe où pourvu que ce soit avec toi.

    Le 16 sept. 2013 à 14:12, XH a écrit :

    Excellent, quelle élève brillante, qui dépasse le maître (70). J'ai une proposition à te faire, Marion, nous...

    Le 16 sept. 2013 à 14:17, XH a écrit :

    Et moi 14 de plus. Cette réponse lapalissadique (il a pâli sadique) pour ajouter un message.

    Le 16 sept. 2013 à 14:23, XH a écrit :

    1, 73 avec le talent et sans les talons. Sur l'étalon beaucoup plus. Ne nous étalons pas sur l'étalon, sinon nous risquons de nous étaler (sauf si trouves ça beau, ce qui ne manque pas de selle, etc etc).
    Je voulais juste continuer sur tes traces et faire entendre Marion(s)-nous.

    Le 16 sept. 2013 à 15:00, XH a écrit :

    Je n'ai pu suivre ton rythme, appelé par un responsable de l'ERDF. Sais-tu que nous avons fait du Ionesco? 
    Les impairs, ça protège (de la précipitation?). Je corresponds à ton idéal si tu n'aimes pas ce qui est "trop parfait" (pléonasme). Il n'y a guère qu'un temps qui soit plus que parfait, simple renseignement à titre indicatif. A propos d'indicatif... Où es-tu ma chérie? Du monde autour de toi?

    Le 16 sept. 2013 à 15:26, XH a écrit :

    Que de points à voir!
    Je ne doutais nullement que tu n'eusses pensé au PQP. 
    Oui, notre dialogue 73 (sa voix) aurait pu figurer dans une pièce dudit auteur.
    La mémoire te revient, en effet, si tu aimes que je te raconte ma vie, il y a matière à récit et à interrogation sur les rapports humains. Ce serait beaucoup trop long par écrit, dans le cadre qui nous occupe.
    Es-tu heureuse mon Amour?

    Le 16 sept. 2013 à 17:14, XH a écrit :

    Les cartes et l'aimant

    L'amant aimant l'aimée, la mena là, la héla, elle hélée se sentit-elle ailée par l'amant zélé? L'air est élément d' amants, et aux liens il élit le lieu léger. L'aimant clément dément ciels lourds. L'aire dévolue voulue  évolue, et elle est labile, elle est sans ciel : tout est ciel à l'amour. Pas de pôles, seule l'épaule polie ploie, s'y love l'ovale aimé.

    Le 16 sept. 2013 à 19:49, XH a écrit :

    Prends ton temps pour relire doucement. Ces quelques mots me sont venus inspirés par toi, par le point où nous en sommes. Je le trouve extrêmement beau et réussi. J'aimerais te le lire. A voix haute, il passe très bien, de manière mellifluente.

    Le 16 sept. 2013 à 20:50, XH a écrit :

    Comment vas-tu ma Marion chérie? Fatiguée par cette journée? Encore une mémorable et intense; nous avons dû battre notre record de nombre de messages.

    Je suis tout à Toi. Tu me raconteras ta soirée si tu en as envie. Je t'adore.