• Si à ses lèvres vous êtes suspendus

    Si vous attendez jeudi avec impatience

    Et si vous espérez de sa présidence

    La satisfaction de demandes indues

     

    Si vous pensez avoir été entendus

    Et si vous comptes sur la persévérance

    Des samedis de cris et de violences

    Nul doute alors que vous serez très déçus

     

    En fait c'était un bon test de crétinisme

    À l'imperturbable et fatal mécanisme

    La crédulité bête incommensurable

     

    Se mesure à l'aune de vos vains espoirs

    Défiler pour toujours avoir plus d'avoir

    Est signe de consciences irresponsables


  • Lyrisme grossier et métaphores faciles,

    Le comédien raté aux effets prévisibles

    Joue des trémolos dessus les cordes sensibles,

    N'est que ridicule contrefaisant l'habile :

    Il se saisit du malheur brûlant pour en faire

    Un piédestal dans de fausses postures fières ;

    Froid, l’œil humide, un pied sur les fumantes braises.

    - Notre-Dame, je vous prie, faites qu'il se taise !


  • Ils sont allés  fort pour faire taire Macron...

    Et demain, que sera-ce? Tour Eiffel par terre?

    Après-demain quelle sera la destruction?

    Transformer le Père-Lachaise en cimetière?


  • Ils ont bouté Bouteflika, flic algérien, de son trône.


  • Pour être nommé(e) ministre : femme, 1 point, copine du président, 1 point, noire, 1 point (je ne connais pas ses mœurs pour 1 point supplémentaire éventuel). Mâle, blanc, vieux, compétent, pas courtisan, peu de chances d'en être !

    Et si en plus on résossossote, on fait le beuze sur les plateaux de télévision en compagnie des amuseurs publics pas drôles, entre deux pages de publicité longues comme un jour sans pain, si on touite des phrases idiotes dont le degré d'intérêt confine au néant, alors là c'est le bonus, le pompon, la nomination est acquise.





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