• Comme je l'aime...

    Le 8 sept. 2013 à 07:05, XH a écrit :

    À part quelques réveils, j'ai bien dormi. Et toi, Amour de ma vie? Si tu peux te manifester, je serais heureux. Je n'ai rien de particulier aujourd'hui ( courses, ...). Solitude sauf ta présence à mon cœur.

    Le 8 sept. 2013 à 08:40, XH a écrit :

    Ma reinamour, ma princesse Marion, TOI
    Mes pensées du matin
    1- Je t'ai envoyé un lien pour te faire écouter une jeune chanteuse anglaise dont j'apprécie les mélodies dynamiques et entraînantes. En allant voir ce que youtube proposait je suis tombé sur un autre titre que je te recommande non seulement pour son titre ("love love"), mais aussi pour son clip, que je trouve très beau, très sensible, plein de sens, et symbolique: il parle de notre histoire en partie.
    2- Demain cela fera un mois, cela a fait un autre moi de moi. La parenthèse magique qui s'est ouverte ne s'est pas refermée. Et elle était déjà ouverte avant cette date, notre date du nœud fou. Tu étais déjà là. Mais l'évidence m'est tombée dessus: ton rayonnement, ta personne, tes beautés. Je l'aime. Je t'aime.
    3- Quand mon divorce a mis fin à une vie de couple difficile, je ne suis pas mis à chercher une autre femme, échaudé par l'expérience... J'ai apprécié ô combien ma liberté, un poids est parti et je me suis redressé. Plusieurs personnes, dont toi, ont vu un changement dans ma manière d'être: plus souriant, plus proche, plus heureux. Je ne savais pas que j'allais connaître une expérience amoureuse, que j'allais vivre comme jamais des sentiments à un degré d'intensité indicible, où se mélangent ou se succèdent souffrance et bonheur. 
    Être aimé par une femme comme toi, par celle que j'aime! La vie me fait ce cadeau!
    4- Je pensais que j'étais un solitaire radical, il n'en est rien: je dois me rendre à l'évidence, j'aime la compagnie. Je ne me voyais pas en couple à nouveau, et je me dis qu'avec un certain type de femme, je pourrais être amant, ami, complice. Pas trop abîmé par la vie, drôle, aimant échanger, passionné, soucieux du bien de l'autre, je me sens prêt à donner de moi à qui ... à qui?  Et patatras, ce n'est pas seulement dans la fabrication imaginaire que  serait cette femme, elle existe, je la connais, je l'aime, elle m'aime. Elle correspond à ce qui est pour moi l'idéal féminin: charmante, beaucoup de personnalité, sachant être légère et grave, avec le sens de l'humour (qualité rare que je place très haut dans mes attentes), pleine de talents, de dons variés, amoureuse de la vie, de la nature, de l'art, ... et tout ce que je ne sais pas encore. Mais ma Marion n'est pas socialement ni affectivement libre. Pourquoi faut-il que....? Il ne sert à rien de se lamenter sur ce qui est, ce qui est est, ce qui a été fut, et ce qui sera sera. Le temps devant nous reste à inventer, nous ne maîtrisons pas tout. Notre volonté (la tienne et la mienne), nos aspirations (proches, et partiellement différentes), devront composer avec des faits, des réalités sur lesquelles nous n'aurons pas de prise. 
    5- Marion je t'aime, je t'adore, je te respecte. Je te demande de m'accorder, de me garder cette place que tu m'as faite peu à peu dans ton cœur et dans ta vie.  Pour la suite, nous verrons ce qui s'offre à nous et agirons comme des adultes passionnés et raisonnables, raisonnables et passionnés.
    Bon dimanche, quand tu peux, quand tu veux, ton ce que tu voudras que je te sois. 

    Le 8 sept. 2013 à 12:25 , XH a écrit :

    Merci chère Marion, merci Amour de ma vie de prendre un peu de temps pour te manifester auprès de moi. Je comprends évidemment et ma possessivité est toute relative; qu'il n'y ait jamais de ta part quelque sentiment d'obligation, seulement de l'envie comme tu le disais toi-même et j'en suis bien d'accord. Je constate qu'elle existe et j'en suis très heureux. 
    Contrairement à toi je ne suis pas très occupé et je peux faire ce que je veux des heures qui passent. 
    message interrompu par un contact skypé avec mon fils. 
    Je reprends: tu le sens à travers mes mots, je ressens un peu d'ennui, une sorte de fond de tristesse qui me serre le cœur. Mais ne sois pas inquiète pour moi, rien à voir avec le désespoir connu trois fois ces derniers jours; de cette mer calme émergent des îlots plus importants que tout: tes appels, tes messages, signes de l'archipel de ton amour pour moi. 
    A propos d'hier, en équeutant mes haricots verts (un peu de prosaïsme pour te  partager la partie triviale de mon existence), il y a quelques minutes, je pense avoir compris d'où est né l'écart entre ce que tu m'as écrit et mon interprétation: cela tient à un mot "renoncer" ("choisir, ..."). Comme je suis hypersensible, hyper amoureux, incapable d'envisager la suite des jours sans ta présence, sans ton amour, je traduisais abusivement (?): renoncer à nos échanges. N'aurais-je pas dû comprendre: renoncer à la perspective d'une vie avec toi (xavier)? Tu me diras. 
    Pour la chanson, je suis une victime de l'enseignement de l'anglais en France, je vais donc aller chercher les paroles pour les mieux comprendre. 
    Mes sentiments pour toi ne varient pas, ils s'intensifieraient même, s'il y avait un au-delà de l'infini.

    Le 8 sept. 2013 à 12:51 , XH a écrit :

     La musique, je n'avais pas prêté attention aux paroles, certaines peuvent bien sûr faire sens dans ce que nous vivons: Where you gonna go? Where you gonna sleep tonight?
    Il me semble évident que beaucoup de chansons (françaises pour en rester à mon domaine de compétence), disent la vie. 
    Si tu avais vibré particulièrement aux paroles citées plus haut, je le comprendrais aisément, et ne peux que t'inviter à ne pas laisser l'avenir polluer le présent. Je sais, c'est facile à dire, je ne ressens pas les choses exactement comme toi. (j'allais dire cette évidence autrement, mais en la pensant en d'autres termes, plus simples je me suis rendu compte de l'ambiguïté de la formulation un temps envisagée, et abandonnée pour des raisons de décence, et imposer ainsi à mon inconscient de se taire).

    Le 8 sept. 2013 à 13:16, XHa écrit :

    Parmi mes réflexions de ces jours-ci:
    Nous avons chacun, toi et moi nos médiocrités, il faut bien honorer notre part d'humanité commune; nous nous sommes idéalisés l'un l'autre (voir la tirade d'Éliante dans 
    Le Misanthrope, c'est le propre de l'amour. Mais je suis en train d'acquérir une sorte de certitude sur notre rapprochement, notre histoire. Attention je vais pour une fois afficher u de la prétention (cela fait partie de ma complexité: conscient de mes limites, mais aussi assez orgueilleux) à laquelle je vais t'associer,  sans te contraindre à épouser mon point de vue (à défaut de la personne... Passons et fermons ...la parenthèse) c'est fait. 

    Où je voulais en venir après ces circonlocutions: je suis convaincu qu'il y a en toi (certitude absolue) des côtés exceptionnels, hors-normes, renforcés par le fait même que tu cumules les dons pratiques, les qualités morales, mentales, psychiques, intellectuelles, spirituelles et sensibles. Je ne suis pas le seul à le percevoir, je suis peut-être le seul à les déceler toutes, même si je n'ai pas encore tout vu, à avoir conscience du degré de hauteur dans lequel tu évoluais. Et (attention je vais céder quelques secondes à l'orgueil) je crois que moi aussi, à ma façon, je ne suis pas comme les autres, que je ressens la vie avec une acuité intense et originale. C'est peut-être plus ou moins confusément ce qui t'intéresse chez moi. Quand je disais que nos âmes se rejoignaient, s'approchaient, se connaissaient au-delà de la matérialité et du temps - ne nous attendions nous pas?-, c'est un peu cela que je voulais dire.  

    Le 8 sept. 2013 à 13:45, XH a écrit :

    Je viens d'aller sur IG, message reçu. Ne t'en fais pas pour moi; je t'ai beaucoup écrit, et du lourd (j'espère pas que...). Prends ton temps pour me répondre. D'abord les obligations normales et belles d'une épouse, mère et hôtesse. Je suppose que je suis, pas en permanence, je n'en demande pas tant, dans ta tête et dans ton cœur; en tout cas, moi je me sens avec toi. Passe une bonne journée, rayonne comme tu le fais si bien pour les chanceux qui te côtoient. Mais moi je suis un privilégié d'une autre façon. Surtout ne sacrifie rien pour moi, je t'assure que je saurai attendre. Reçois à distance l'expression de mon Amour mon Amour.

    Le 8 sept. 2013 à 20:56, XH a écrit :

    Bonsoir à celle qui est et restera mon Amour
    Je ne te veux pas t'imposer le sujet de mon après-midi, mais je veux bien répondre à tes questions. Ton intuition est juste.
    J'aimerais surtout connaître tes réactions aux envois que je t'ai adressés aujourd'hui.
    Je vais bien,  et j'espère que tu as passé une excellente journée. Comme l'auteur maîtrise sa création je te demanderai de me livrer le décodage de ton dernier IG (toujours la peur de mésinterpréter). 
    Je ne change pas, toujours les mêmes sentiments pour Toi, très hauts, si hauts, et un vieux fond d'appréhension. Je tiens tant à Toi.
    J'attends ton prochain message, quand tu pourras, et suis prêt à te consacrer la soirée en tenant compte évidemment de ce qui se passe chez toi.  
    Je t'aime et t'attends impatiemment.  A bientôt ma belle Marion.

    Le 8 sept. 2013 à 21:38, XH a écrit :

    Il m'a d'abord fallu découvrir que "boyfriend" est une marque de jean, incompétence totale de ma part en cette matière. Grâce à toi, je découvre... (pourquoi cacher de si belles jambes?) 
    Distique de deux alexandrins parfaits: chapeau, après le pantalon...
    Une compréhension possible qui, si elle est inexacte, fera apparaître ma "total parano".
    Toi, Marion, entre deux hommes: ton mari, de la classe, du vernis, le souci de donner une belle apparence: tu l'appelles ton "amoureux", c'est ainsi que tes lectrices ont l'habitude de le voir désigné.  Un "boyfriend" n'est pas qu'un jean (moi c'est "xavier"...), c'est aussi pour les jeunes filles un chevalier servant, un ami privilégié. Nous avons évoqué la langue anglaise récemment ensemble. Tu me considères comme ton fou, et je revendique ce titre parmi d'autres, en langage jeune, "déchiré" pourrait être son synonyme. Je serais alors ton "boyfriend déchiré".  Le déchirement, c'est aussi ce qui fait passer d'un état stable à un état de tensions opposées, comme les sentiments éprouvés par les personnages romantiques ("Entre la fenêtre ou le foyer Emma 
    cousait...") ou tragiques: Titus est déchiré entre son amour pour Rome et celui qu'il porte à Bérénice, entre l'officialité des choses et l'appel de ses sentiments personnels et profonds.

    Le 8 sept. 2013 à 21:51, XH a écrit :

    Si tu devais rapidement interrompre tes messages de ce soir, et si tu veux que je passe une bonne nuit, peux-tu simplement ... comme je suis agaçant! ... m'adresser les deux ou trois mots nécessaires à mon bien-être. Désolé de réclamer ma tutute sentimentale. Tu me connais bien maintenant et tu sais que ce n'est pas qu'un caprice,  je n'aime pas t'imposer quoi que ce soit, tu es bien trop libre pour cela.

    Le 8 sept. 2013 à 21:54, XH a écrit :

    Merci pour le souci de mon cœur, tu sais ce qu'il faut faire pour le soigner. Depuis un mois il est mis à rude épreuve certes, mais il n'est pas mal mené, puisqu'il est entre tes mains.

    Le 8 sept. 2013 à 21:59, XH a écrit :

    Mon cœur, tes mains, ...  cadeau: un poème de Verlaine

     Green

    Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
    Et puis voici mon cœur qui ne bat que pour vous. 
    Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
    Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.

    J'arrive tout couvert encore de rosée
    Que le vent du matin vient glacer à mon front.
    Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée
    Rêve des chers instants qui la délasseront.

    Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
    Toute sonore encore de vos derniers baisers ;
    Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête,
    Et que je dorme un peu puisque vous reposez.

    Le 8 sept. 2013 à 22:12, XHa écrit :

    Bonne nuit mon Amour. A demain; quand tu veux. Je t'aime.