• Certaines données de ce point de situation se comprendront mieux si vous parcourez, lisez ou relisez d'autres articles et rubriques.

    Le monsieur est habile. Je résume :

    Issu de l'enseignement public, il a creusé son terrier dans l'enseignement privé, jusqu'à devenir « responsable des classes préparatoires », avec comme doublon un autre transfuge. Duo risible mais malfaisant. Avec le soutien du directeur d'établissement précédent, aussi manipulateur que lui , il s'est servi de ce poste, rémunéré sur les caisses de l'organisme de gestion, donc sur l'argent des parents d'élèves, complément de revenus s'ajoutant à son salaire, les heures supplémentaires qu'il s'auto-accorde, les colles, les « modules » (invention habile), et d'autres heures assurées dans d'autres écoles ou universités.

    Il a peu à peu transformé ces classes préparatoires littéraires, dont la mission est de conduire le plus grand nombre possible d'étudiants à présenter dans les meilleures conditions les concours des ENS, à des annexes de préparation IEP pour les premières années, et d'écoles de commerce pour les deuxièmes années. Inutile d'insister ici sur le peu d'humanité du monsieur, même s'il n'est pas chrétien, les valeurs évangéliques sont assez universelles pour les vivre et les valoriser. Mais il ne voit dans l'autre qu'un instrument, dans l'étudiant qu'une portion de pourcentage : ne compte que la réussite à telle école, si elle peut apporter des points et faire monter l'établissement dans les classements : il faut écraser l'ennemi, le rival dans les taux de réussite. Ce syndrome se retrouve aussi à l'échelle interne dans ses relations avec les collègues : il s'est fait une cour de dévoués en les récompensant de leurs mauvais et déloyaux services par des distributions d'heures supplémentaires et de colles (pas toujours effectuées d'ailleurs), et ceux qui n'acceptent son autocratisme, qui refusent la dérive utilitariste des classes préparatoires, qui s'opposent d'une manière ou d'une autre, il cherche à les éliminer. C'est ce qu'il a fait pour au moins quatre collègues, et moi. Encourager une cabale diffamatoire, me dissuader de revenir faire cours, placer sa propre fille comme remplaçante colleuse, et pourquoi pas viser le poste de professeur quand l'ennemi sera définitivement à terre (dépression, suicide, démission étaient ses espoirs, mais on ne m'abat pas).

    Quelques résultats objectifs :

    D'énormes tensions à l'intérieur du corps professoral des classes préparatoires (quelques résistants, quelques indifférents, quelques lâches, et les achetés : comment cohabiter dans ces conditions ?) ; baisse des résultats dans les classements : pendant qu'ailleurs, on sait faire réussir des étudiants aux concours de l'ENS, ici cette ambition étant présentée comme inatteignable, il est difficile d'y arriver, rien de plus logique ; dépôts de plaintes entre collègues…

    Dernier élément en date pour illustrer l'habileté perverse du monsieur : il laisse une certaine personne déposer plainte contre moi, ballon d'essai pour lui (pas pour elle : manie puisque c'est elle qui a encouragé et accompagné une étudiante jusqu'au commissariat pour un motif infondé contre moi).

    Si ça marche, il pourra s'engouffrer dans la brèche et si ça ne marche pas (comme il arrivera), il fait coup double : il ne se mouille pas, et se débarrasse d'une alliée devenue gênante, en laissant à nouveau faire les événements : elle paiera les pots cassés (sans difficulté, avec l'argent qu'elle a pu mettre de côté, si elle n'a pas été trop cigale depuis des années).

    Je m'apprête donc à aller une nouvelle fois raconter tout cela à un nouvel interlocuteur, puisque je suis convoqué par la police. Je ne demande pas mieux : toute occasion de dire la vérité, de dénoncer des comportements détestables et malhonnêtes est bonne à saisir. Et un peu plus de publicité pour mon blog, c'est bien, non ?


  • Captateur de nid qui n'est vraiment pas le sien, 

    Il veut en chasser les habitants légitimes.

    Il a grossi l'étranger, et commis des crimes.

    Mais la Providence veille, et viendra le bien.


  • De nouveaux éléments me conduiront à poursuivre ma lutte ici. Et je promets des révélations. Certaines manœuvres, certains comportements indignes de tout individu, le sont encore plus quand ils émanent de prétendus éducateurs. Comme je n'ai dit depuis le début que la vérité, et que je poursuivrai sur cette voie, je ne crains rien. Contrairement aux peureux, aux traîtres, aux lâches intéressés, je place au-dessus de tout la probité, l'honnêteté, l'humanité. J'ai déjà subi de lourdes conséquences de natures diverses, suite aux agissements de quelques collègues, j'ai plié un temps, je me suis redressé, grâce des aides précieuses, je reste droit et le souci de la justice m'animera comme il m'a toujours animé. 


  • J'ai souhaité l'apaisement. La terre est encore fraîche qui fut remuée pour l'enterrement de la hache ; tel Jésus ressuscitant Lazare, un thaumaturge la revivifie. Qu'il en soit à nouveau remercié : mon inspiration satirique et accusatoire en est sollicitée derechef, d'heureux chef, quelle ironie !

    Nouvel épisode de la guerre qui mènera à la victoire. Ce n'est pas en se cachant sous terre que l'on combat l'ennemi. Ma guerre n'est pas que ma guerre, elle est un combat partagé par d'autres au nom de valeurs qui sont de vraies valeurs surtout dans un cadre éducatif : justice, honneur, vérité.

    La situation de haine dans le corps professoral des classes préparatoires du lycée où j'enseigne a été créée, est quotidiennement alimentée (« donne-nous aujourd'hui... ») par une personne, un « responsable » - oui il l'est , mais pas d'une mission noble qui lui incombait -, qui s'accroche à ce poste imprudemment confié il y a quelques années, parce qu'il satisfait son esprit et de lucre et de gloriole. Ce monsieur n'en est pas digne : ses paroles et ses actes sont d'une bassesse d'autant plus insupportable qu 'elle s'exerce dans un cadre éducatif, et que son rôle devait être d'animer une équipe pédagogique. Certes, l'animation est là, mais ce n'est pas celle qui était légitimement attendue et espérée.

    Mon combat, notre combat, est celui de la salubrité morale, il est nécessaire et urgent. Je ne cherche nullement la place qu'il va quitter. Je ne suis pas avide d’argent, moteur qui justifie aussi le comportement de certains collègues à qui l'individu ajoutait indûment des heures, donc du salaire, pour mieux se les acheter. Je ne suis pas en quête de responsabilités (sauf de celle qu'il m'a ôtée, à l'échelle d'une classe) : je sais mes limites.

    Si nous ne voulons pas que tout explose, que la mèche enflammée n'atteigne le baril de poudre, il est encore temps de d'agir : il faut qu'il parte, lui et ceux qui l'ont honteusement secondé dans son entreprise de démolition. Les dégâts sont humainement considérables. Mais grâce à l'émule de Tullius Detritus, la valeur réelle de chacun a pu se faire jour : les collaborateurs, les faibles, les terrorisés, les mous, les égalisateurs naïfs, les crédules, les vicieux, les calculateurs, les lucides, les courageux. Si l'une d'entre nous a montré que l'on pouvait verser du mauvais côté, le cheminement inverse est possible. J'en appelle donc aux ouvriers de la onzième heure, aux résistants de fin 44, pour qu'ils rejoignent la bonne cause.

    À titre personnel, cette année écoulée m'a montré ma naïveté pathétique quand j'ai cru que mon collègue de Lettres Modernes était vraiment un ami. Mais j'ai connu aussi la belle chance de découvrir de belles personnes, partageant les mêmes belles valeurs que les miennes, et prêtes à se battre aussi contre la bassesse morale, traduite en comportements honteux chez certains, fussent-ils simples courtisans ou détenteurs d'autorité artificielle. Je ne respecte que les êtres respectables, et n'obéis pas à une autorité quand elle émane d'un indigne. Je remarque que ce sont les mêmes collègues qui luttent avec moi pour un avenir meilleur, donc pour le départ du sinistre, qui m'ont soutenu quand celui-ci faisait tout pour m'éliminer.

    Donc, non, ce n'est pas fini… le combat continue ...

    En annexe quelques vers que j'avais retenus, mais que je publie aujourd'hui, ils datent du 28 mai 2017 :

     

    Fallait-il donc qu'imprudemment je la touchasse

    Pour mériter d'être traité de dégueulasse ?

    Je ne fus qu'un prude amant, je ne le regrette,

    Mais il est des pierres qu'injustement on jette.

    Pas de peau lisse caressée, pas de délice,

    Fors celui d'être convoqué par la police.

    Un économiste sec - ô le pléonasme ! -

    (Confondant mon sentiment pur et son fantasme)

    Peut de mon retour sur investissement rire…

    Le rectorat m'infligea un bébête blâme

    Que savent-ils de la vérité de mon âme ?

    Mon besoin d 'aimer n'est ni délit ni délire.

    Je n'ai depuis pas de nouvelle de la belle ;

    S'en faut de peu, je l'avoue, que je ne l'appelle,

    Mais les mi-sourds prennent « appelle » pour « harcèle ».

    Me reste à remâcher l'humaine ingratitude,

    Me féliciter de mon intègre attitude.

    Je confie déboires et joies à l'écriture,

    Je célèbre les êtres bons et la nature.


  • Je pensais, j'espérais ne plus avoir à compléter cette rubrique. Des développements récents m'y contraignent. Comme d'autres collègues, je subis des agressions, de la diffamation, des mensonges de la part d'un des responsables des Classes Préparatoires où j'exerce. Mais au-delà de mon cas personnel, d'une extrême gravité si l'on revient sur ce qui s'est passé de fin 2015 à aujourd'hui (chercher à pousser au suicide un collègue est tout sauf anodin...), je vais ici donner des faits précis sur des comportements d'autant plus inadmissibles que celui qui les manifeste exerce des responsabilités et en use pour améliorer son train de vie et celui des ses affidés, pour chasser ceux qui s'opposent à son autoritarisme délirant (cinq collègues ont eu ainsi à subir ses colères, et ses vexations: avec de graves conséquences: dépressions, départs, ...), il use de ses prérogatives pour se servir des emplois du temps en enlevant des heures et des enseignements à ses ennemis, en en ajoutant aux membres de son clan. Lui qui vient de l'enseignement public veut mettre aux pas, et chasser les convaincus de la mission chrétienne de l'institution: curieusement parmi ses victimes, figurent les plus engagés dans les valeurs chrétiennes. Il n'est donc pas difficile de deviner qui sera le prochain sur la liste.

    Je sais que des étudiants lisent ces mots, leurs parents, des membres des communautés éducatives d'établissements concurrents, les autorités de l'Enseignement Catholique, qui veulent que rien ne se sache. Mais il m'est impossible de laisser se poursuivre de tels agissements, tant le seuil de gravité est dépassé depuis longtemps.

    Je publierai donc ici des anecdotes, j'étaierai mes dires sur du concret, et poursuivrai cette saine lutte jusqu'au départ nécessaire du coupable (pour éviter d'autres mots plus appropriés, mais qui confineraient à la vulgarité, ce qu'à Dieu ne plaise!)





    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique