• Être parvenu par une suite de circonstances,

    Évidemment moins par mérite que par chance,

    Au poste trop haut pour sa médiocrité,

    Faute de compétence ou de moralité,

    Conduit certains détenteurs de cette puissance

    À faire fi de toute normale exigence.

    L'exercée mission devient machine à sous,

    Le vil désir de gloriole passe avant tout.

    « Applaudissez-moi, louez ma drôle jactance,

    Admirez mes baroques tenues, mon apparence. »

    Ils regardent leur égal comme un rival,

    N'ont de cesse que de lui causer pire mal.

    Tous les moyens leur sont bons par la malfaisance,

    Tant est grande leur capacité de nuisance.

    Ils ont l'art de se faire dociles alliés,

    Aveugles utiles, lâches intéressés.

    Semer la zizanie, créer la discordance,

    Faire les grands yeux ronds de la feinte innocence,

    Recourir savamment au mensonge retors,

    Attribuer à l'ennemi ses propres torts,

    Diffamer, harceler, en sentir jouissance,

    Comme une crotte dans une fosse d'aisance,

    Manipuler la merde avec satisfaction,

    Et jouer ensuite la victimisation.

    Pratiques ordinaires d'une telle engeance,

    Qui n'aime rien tant que de l'autre la souffrance.

     

    Jamais je ne céderai. Elle éclatera

    La vérité, sûr que justice se fera,

    Ne triomphera la méchante intelligence :

    Il y a des limites à tant d'indécence.

    Ce jour-là, sobrement, avec mes bons amis,

    Je fêterai la fierté de l'acte accompli.


  • ou (autre titre possible) : la stratégie du détournement d'attention

    Au printemps 2016, le lundi 25 avril, l'ancien directeur de l'établissement, parti depuis sévir ailleurs, avait organisé une réunion de l'ensemble des professeurs de l'institution avec un ordre du jour banal, lénifiant, et involontairement ironique ("la gouvernance"). Ce monsieur brillait par ses absences, son salaire confortable, sa politique somptuaire, méprisante et clanique, en se constituant une cour fidélisée par des avantages particuliers, régnait par la menace (« je vais le dire à mon avocat »…), tous problèmes laissés à son successeur (courage, fuyons). Il connaissait mon opinion quant à lui, motivée par des faits avérés, et j'en ignorais alors beaucoup. Il avait donc saisi la première occasion venue pour me faire tomber. Devant l'échec de sa tentative pour me détruire, malgré le soutien acheté qu'il trouvait auprès de ses affidés, malgré ses manœuvres manipulatrices auprès des étudiants, voyant que je tenais bon, qu'on ne m'abattait pas ainsi, lui vint alors l'idée d'organiser cette fameuse réunion, à laquelle il donna un profil dramatique : des emplois étaient en jeu dans le personnel. La cause ? Des parents d'étudiants menaçaient de retirer leur enfant à cause de -non pas sa gestion calamiteuse, bien sûr – moi…

    Il avait donc créé les conditions d'une campagne diffamatoire, et voulait achever le travail en me rendant responsable de conséquences dont il était le seul coupable.

    Cette stratégie reprend : il s'agit de détourner l'attention de ce qui est réel, prouvable, pour inventer des motifs fallacieux aux difficultés dans lesquelles nous sommes et que certains collègues, dont ceux qui se targuent d'être « responsables » ont créées. Dans un certain sens il est vrai qu'ils sont responsables… Les ficelles sont les mêmes : instrumentalisation des étudiants, discours mensongers et calomniateurs, volonté de nuire à ma réputation, faire de moi la cause des problèmes, et, comme l'étau se resserre autour d'eux, dans un baroud de déshonneur, ils jouent maintenant les victimes après s'être rendus coupables de bassesses diverses et répétées. Après m'avoir accusé d'intentions prêtées, on m'accuse aujourd'hui d'opinions que je n'ai pas. Il est bien connu que les pervers narcissiques attribuent à l'autre leurs propres turpitudes. Ces gens se répartissent les rôles, recrutent des collègues naïfs ou intéressés, ou vengeurs, des parents mal informés, et, pire, des jeunes gens qu'ils devraient instruire et éduquer.

    C'est malheureusement simple et efficace auprès de ceux qui croient aveuglément ce qu'on leur dit, ne cherchent pas à connaître la vérité, et l'origine des accusations. Le doute peut être un bon conseiller, surtout face à la manipulation des esprits. C'est cette situation qui me conduit à évoquer ici la vérité, m'interdisant de procéder comme les lâches, qui se servent des étudiants pour régler leurs comptes personnels. J'espère n'avoir à jamais le faire. Ma conscience est nette, mon espoir dans le triomphe de la justice entier, ma confiance en l'avenir totale.

     

     


  • Autres titres possibles :

    Deux conceptions du métier

    Les taches délébiles des débiles

    La médiocrité se venge comme elle peut

    Eux sont des pervers, qui font honte au métier. Ils veulent être riches, et usent de ficelles malhonnêtes pour avoir toujours plus d'argent, être populaires et jalousent pour cela des collègues plus doués et recourent alors à la démagogie en manipulant les consciences en formation, jusqu'à calomnier pendant leurs cours, ou en-dehors, celui qu'ils veulent abattre en lui attribuant leurs propres travers. Manœuvre, connue, facile, détestable : se servir d'étudiants pour régler ses comptes personnels, je ne vois pas, moralement, grand-chose de pire dans ce cadre. Le public est parfois crédule : une partie de cette jeunesse, abandonnée par des parents démissionnaires, ayant laissé le champ libre, en place d'éducation véritable, à la téléréalité, à la dictature de l'émotion, au simplisme abêtissant des résossossots, fessebouquistes, selfimaniaques, narcissisés, intolérants à tout ce qui ne leur ressemble pas, est réceptive à la flatterie démagogique distillée par des professeurs, pourtant quinquagénaires, en mal de reconnaissance jeuniste. Ils espèrent ainsi faire coup double : éliminer leur gêneur, et cacher leurs turpitudes, et malversations, bien réelles celles-là, et dont la dénonciation (pas devant les étudiants...) vaut à celui qui les ose, c'est-à -dire votre serviteur, calomnies et diffamations.

    Peut-on être bon professeur et mauvaise personne ?

    Moi, j'essaie d'attirer vers la beauté, les idées, la vérité, fût-elle celle de l'incertitude, des étudiants à qui j'ai le privilège de m'adresser. Dépositaire moi-même d'une chance immense, l'amour de la littérature et de sa transmission, de la vie, je leur partage en regardant vers le haut. Je considère que toucher de l'argent pour cette mission est à la limite du scandale. Ma mission : donner les outils permettant d'ouvrir grandes les portes d'accès à ce monde : grâce aux arts, nous pouvons échapper aux laideurs ordinaires, mais aussi, en passant par eux, vivre mieux, plus intensément, plus profondément. Je reconnais donc que, moi aussi, j'essaie de convaincre mon auditoire, mais pas pour profiter de je ne sais quelle aura pour pour cracher sur tel ou tel collègue, mais pour dire aux étudiants que la littérature est belle, grande, et forte, que le planète est en danger, et qu'il relève de leur responsabilité de préserver l'une et l'autre.

    Les matérialistes n'aiment pas les idéalistes. Dès que l'occasion se présente, ils la saisissent pour détruire celui qu'ils considèrent comme un ennemi. D'où le processus entamé il y a deux ans -joyeux anniversaire - pour me détruire. N'ayant pas réussi à me faire passer pour ce que je ne suis pas (un harceleur, petits-bras, ils auraient pu essayer violeur, ou poète, pendant qu'ils y étaient), ils instillent leur poison, en glissant à l'oreille de nos étudiants que je suis raciste et sexiste. Ici, il me faut bien concéder un aveu : oui je suis … anticon.ne.s, et la connerie, la méchanceté n'ayant ni couleur, ni sexe, j'admets ce racisme-là.

    Il est dommage que je doive consacrer une partie de mon énergie à pénétrer dans leur fange, je m'en extirpe bien vite pour célébrer les valeurs de vie, d 'amitié, de beauté, que le passage momentané sur terre peut nous permettre d'admirer, le voisinage avec ces comportements lamentables les rendant encore plus intenses, précieuses et rares.


  • Tel son illustre homonyme de Syracuse,

    Il menace, divise, tyrannise, accuse.


  • Certaines données de ce point de situation se comprendront mieux si vous parcourez, lisez ou relisez d'autres articles et rubriques.

    Le monsieur est habile. Je résume :

    Issu de l'enseignement public, il a creusé son terrier dans l'enseignement privé, jusqu'à devenir « responsable des classes préparatoires », avec comme doublon un autre transfuge. Duo risible mais malfaisant. Avec le soutien du directeur d'établissement précédent, aussi manipulateur que lui , il s'est servi de ce poste, rémunéré sur les caisses de l'organisme de gestion, donc sur l'argent des parents d'élèves, complément de revenus s'ajoutant à son salaire, les heures supplémentaires qu'il s'auto-accorde, les colles, les « modules » (invention habile), et d'autres heures assurées dans d'autres écoles ou universités.

    Il a peu à peu transformé ces classes préparatoires littéraires, dont la mission est de conduire le plus grand nombre possible d'étudiants à présenter dans les meilleures conditions les concours des ENS, à des annexes de préparation IEP pour les premières années, et d'écoles de commerce pour les deuxièmes années. Inutile d'insister ici sur le peu d'humanité du monsieur, même s'il n'est pas chrétien, les valeurs évangéliques sont assez universelles pour les vivre et les valoriser. Mais il ne voit dans l'autre qu'un instrument, dans l'étudiant qu'une portion de pourcentage : ne compte que la réussite à telle école, si elle peut apporter des points et faire monter l'établissement dans les classements : il faut écraser l'ennemi, le rival dans les taux de réussite. Ce syndrome se retrouve aussi à l'échelle interne dans ses relations avec les collègues : il s'est fait une cour de dévoués en les récompensant de leurs mauvais et déloyaux services par des distributions d'heures supplémentaires et de colles (pas toujours effectuées d'ailleurs), et ceux qui n'acceptent son autocratisme, qui refusent la dérive utilitariste des classes préparatoires, qui s'opposent d'une manière ou d'une autre, il cherche à les éliminer. C'est ce qu'il a fait pour au moins quatre collègues, et moi. Encourager une cabale diffamatoire, me dissuader de revenir faire cours, placer sa propre fille comme remplaçante colleuse, et pourquoi pas viser le poste de professeur quand l'ennemi sera définitivement à terre (dépression, suicide, démission étaient ses espoirs, mais on ne m'abat pas).

    Quelques résultats objectifs :

    D'énormes tensions à l'intérieur du corps professoral des classes préparatoires (quelques résistants, quelques indifférents, quelques lâches, et les achetés : comment cohabiter dans ces conditions ?) ; baisse des résultats dans les classements : pendant qu'ailleurs, on sait faire réussir des étudiants aux concours de l'ENS, ici cette ambition étant présentée comme inatteignable, il est difficile d'y arriver, rien de plus logique ; dépôts de plaintes entre collègues…

    Dernier élément en date pour illustrer l'habileté perverse du monsieur : il laisse une certaine personne déposer plainte contre moi, ballon d'essai pour lui (pas pour elle : manie puisque c'est elle qui a encouragé et accompagné une étudiante jusqu'au commissariat pour un motif infondé contre moi).

    Si ça marche, il pourra s'engouffrer dans la brèche et si ça ne marche pas (comme il arrivera), il fait coup double : il ne se mouille pas, et se débarrasse d'une alliée devenue gênante, en laissant à nouveau faire les événements : elle paiera les pots cassés (sans difficulté, avec l'argent qu'elle a pu mettre de côté, si elle n'a pas été trop cigale depuis des années).

    Je m'apprête donc à aller une nouvelle fois raconter tout cela à un nouvel interlocuteur, puisque je suis convoqué par la police. Je ne demande pas mieux : toute occasion de dire la vérité, de dénoncer des comportements détestables et malhonnêtes est bonne à saisir. Et un peu plus de publicité pour mon blog, c'est bien, non ?





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