• Mercredi dernier, 18h, réunion des professeurs de la section AL.

    Bilan, résultats insuffisants aux concours, que faire ?

    Face à moi, des individus qu'il me faut considérer comme des collègues, dont certains forment la brochette la plus infecte qu'il m'a été donné de connaître depuis que j'ai accédé à la vie consciente, ceux-là mêmes qui ont tout fait pour me détruire (diffamations renouvelées, rumeurs, instrumentalisation des étudiants, cf les articles de cette rubrique). Manœuvres partiellement échouées : je suis encore là... Grâce aux amis, à l'écriture, à la force morale issue de mon éducation. À cette collusion de salauds sont venus s'ajouter les profiteurs de situation, rapaces immoraux, parvenus fiers d'obtenir un poste immérité, pour des raisons extra-pédagogiques. Du bas de leurs incompétences, de leur perversité, ils m'accusent à mots à peine couverts d'être le responsable de la faiblesse des résultats aux concours des KL. L'une, bombardée indignement professeur de Lettres Modernes depuis trois ans, en deuxième année, incapable de mener à l'ENS, à l'admissibilité, le moindre étudiant, malgré la qualité intrinsèque des meilleurs éléments, trouve comme excuse de son échec, le fait que leur niveau de sortie d'HKI, est vraiment trop faible ; sans me nommer, elle veut donc m'accuser de sa sale insuffisance, puisque tous les collègues savent que je suis le professeur de Lettres Modernes dans cette classe. L'autre, le traître, celui qui me traita un jour de « connard », et qui n'a de cesse de me rabaisser auprès d'oreilles étudiantes, soutenu par celui qui continue d'alimenter la machine à diffamation, promotion après promotion, l'autre donc, se pose innocemment la question de la baisse du nombre de spécialistes de Lettres Modernes (constat qui mérite vérification), avec un message gros comme sa malveillance : depuis que je suis en HKI, il y a moins de demandes pour cette spécialité, tiens, tiens... Donc les deux, à qui l'on a donné les heures de la spécialité depuis trois ans en KL accusent le professeur de première année (votre serviteur) de maux dont ils sont responsables, selon la technique infantile du « C'est pas moi c'est lui. ». Tentative de déstabilisation grossière, relevée ni par la directrice de l'établissement, ni par le responsable des Classes Préparatoires. Je me tais, ils ne méritent pas que je relève, c'est trop bas. Et je confie à ce blog le récit de ces faits. Édifiant.

     


  • Il continue à répandre la calomnie,

    À user de sa vicieuse démagogie,

    Il nous oblige à subir encore sa tête,

    Alors qu'il devrait profiter de la retraite.

    Il répand de vils mensonges aux jeunes gens,

    Devant eux, en victime il se va présentant,

    Et me fait passer pour ce que je ne suis pas.

    Se peut-il qu'avec un comportement si bas,

    Impunément sa profession il continue

    Sans qu'aucune sanction juste soit encourue ?

    Ces fautes professionnelles à d'autres s'ajoutent,

    Tout aussi avérées. Aucune place au doute.

    Il est l'incarnation de la médiocrité,

    Il en faut pour diversifier l'humanité.


  • Je connais des salauds venimeux et menteurs

    Qui répandent leur poison calomniateur,

    Vicieuses personnes moralement puantes

    On croit quelquefois leurs dires alors qu'ils mentent.

    Ils se présentent en victimes ces abrutis,

    Sont si cons que ce ne devrait être permis !

    Qu'ils crèvent dans leurs excréments, leurs vomissures

    Je n'irai certes pas y salir mes chaussures !


  • Être parvenu par une suite de circonstances,

    Évidemment moins par mérite que par chance,

    Au poste trop haut pour sa médiocrité,

    Faute de compétence ou de moralité,

    Conduit certains détenteurs de cette puissance

    À faire fi de toute normale exigence.

    L'exercée mission devient machine à sous,

    Le vil désir de gloriole passe avant tout.

    « Applaudissez-moi, louez ma drôle jactance,

    Admirez mes baroques tenues, mon apparence. »

    Ils regardent leur égal comme un rival,

    N'ont de cesse que de lui causer pire mal.

    Tous les moyens leur sont bons par la malfaisance,

    Tant est grande leur capacité de nuisance.

    Ils ont l'art de se faire dociles alliés,

    Aveugles utiles, lâches intéressés.

    Semer la zizanie, créer la discordance,

    Faire les grands yeux ronds de la feinte innocence,

    Recourir savamment au mensonge retors,

    Attribuer à l'ennemi ses propres torts,

    Diffamer, harceler, en sentir jouissance,

    Comme une crotte dans une fosse d'aisance,

    Manipuler la merde avec satisfaction,

    Et jouer ensuite la victimisation.

    Pratiques ordinaires d'une telle engeance,

    Qui n'aime rien tant que de l'autre la souffrance.

     

    Jamais je ne céderai. Elle éclatera

    La vérité, sûr que justice se fera,

    Ne triomphera la méchante intelligence :

    Il y a des limites à tant d'indécence.

    Ce jour-là, sobrement, avec mes bons amis,

    Je fêterai la fierté de l'acte accompli.


  • ou (autre titre possible) : la stratégie du détournement d'attention

    Au printemps 2016, le lundi 25 avril, l'ancien directeur de l'établissement, parti depuis sévir ailleurs, avait organisé une réunion de l'ensemble des professeurs de l'institution avec un ordre du jour banal, lénifiant, et involontairement ironique ("la gouvernance"). Ce monsieur brillait par ses absences, son salaire confortable, sa politique somptuaire, méprisante et clanique, en se constituant une cour fidélisée par des avantages particuliers, régnait par la menace (« je vais le dire à mon avocat »…), tous problèmes laissés à son successeur (courage, fuyons). Il connaissait mon opinion quant à lui, motivée par des faits avérés, et j'en ignorais alors beaucoup. Il avait donc saisi la première occasion venue pour me faire tomber. Devant l'échec de sa tentative pour me détruire, malgré le soutien acheté qu'il trouvait auprès de ses affidés, malgré ses manœuvres manipulatrices auprès des étudiants, voyant que je tenais bon, qu'on ne m'abattait pas ainsi, lui vint alors l'idée d'organiser cette fameuse réunion, à laquelle il donna un profil dramatique : des emplois étaient en jeu dans le personnel. La cause ? Des parents d'étudiants menaçaient de retirer leur enfant à cause de -non pas sa gestion calamiteuse, bien sûr – moi…

    Il avait donc créé les conditions d'une campagne diffamatoire, et voulait achever le travail en me rendant responsable de conséquences dont il était le seul coupable.

    Cette stratégie reprend : il s'agit de détourner l'attention de ce qui est réel, prouvable, pour inventer des motifs fallacieux aux difficultés dans lesquelles nous sommes et que certains collègues, dont ceux qui se targuent d'être « responsables » ont créées. Dans un certain sens il est vrai qu'ils sont responsables… Les ficelles sont les mêmes : instrumentalisation des étudiants, discours mensongers et calomniateurs, volonté de nuire à ma réputation, faire de moi la cause des problèmes, et, comme l'étau se resserre autour d'eux, dans un baroud de déshonneur, ils jouent maintenant les victimes après s'être rendus coupables de bassesses diverses et répétées. Après m'avoir accusé d'intentions prêtées, on m'accuse aujourd'hui d'opinions que je n'ai pas. Il est bien connu que les pervers narcissiques attribuent à l'autre leurs propres turpitudes. Ces gens se répartissent les rôles, recrutent des collègues naïfs ou intéressés, ou vengeurs, des parents mal informés, et, pire, des jeunes gens qu'ils devraient instruire et éduquer.

    C'est malheureusement simple et efficace auprès de ceux qui croient aveuglément ce qu'on leur dit, ne cherchent pas à connaître la vérité, et l'origine des accusations. Le doute peut être un bon conseiller, surtout face à la manipulation des esprits. C'est cette situation qui me conduit à évoquer ici la vérité, m'interdisant de procéder comme les lâches, qui se servent des étudiants pour régler leurs comptes personnels. J'espère n'avoir à jamais le faire. Ma conscience est nette, mon espoir dans le triomphe de la justice entier, ma confiance en l'avenir totale.

     

     





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