• J'avais ouvert cette rubrique pour des raisons évoquées déjà, je n'y reviendrai pas. Je l'avais laissée in memoriam, pour qu'on n'oublie pas que certaines méthodes "managériales", transportées dans le cadre de ce qui aurait dû être une "équipe enseignante", reposent sur le chantage, la menace, et le règlement de comptes, dans lequel les vengeances personnelles conduisent ceux qui sont arrivés à des postes de responsabilité, suite à un parachutage hasardeux, cherchent à éliminer par tous les moyens les contradicteurs, ceux qui connaissent d'expérience leur sujet. Les conséquences de cette guerre, entretenue par l'obstination d'un, le soutien aveugle d'une autre, la peur, voire la collaboration active de lâches ou de traîtres, conduisent à craindre la destruction d'une oeuvre patiemment élaborée. 

    SOS on coule

    Quoi donc ! Je ne suis pas de ceux que l'on fait taire :

    Les menaces ne font pas peur au volontaire,

    « Il faut appeler un chat un chat », - citation -

    Et Untel fripon, doublé d'un ... mais de quel nom

    Faut-il nommer ce gars?Vous notez au passage

    Qu'une autre rime en -on, d'un évident usage,

    Aurait pu figurer au vers quatre du texte,

    Mais comme le méchant saisit chaque prétexte,

    J'évite deux syllabes, celle d'un patronyme,

    Dont je ne veux pas embernaquer ma rime.

    Il prétend, le menteur, qu'il ne me lit pas,

    C'est faux, et je suis sûr qu'il se reconnaîtra.

    Ses valets, coupables aussi, sont à l'affût,

    Iront rapporter au sinistre individu

    Ces propos versifiés sous la plume d'Hixache...

    Je les vois déjà ces traîtres et ces lâches !

    Kapos et collabos font un bien beau tableau,

    À faire vomir jusqu'aux noirs corbeaux.

    Miliciens de la cause, épaveurs du navire,

    Ils creusent des voies d'eau jusqu'à ce qu'il chavire.

    Où est le capitaine en ce temps de sabordage ?

    Il laisse faire, et pire encore, il encourage

    La mortelle manœuvre en n'écoutant l'alerte

    Venue de la vigie, lucide sur la perte

    À venir du navire. Tout est pourtant clair.

    On condamne même l'avertisseur aux fers,

    Où il peut remâcher l'histoire de Cassandre,

    Et s'attrister de voir au fond des flots descendre

    Ce galion dont il était fidèle maillon,

    À cause des agissements de quelques cons,

    Captateurs d'héritage emplis de suffisance,

    D'inhumanité, vile et coupable engeance.


  • Allez ! De la joie ! Sans nier la connerie

    Ni la méchanceté ni la perversité

    La corruption fatale des laides cités

    La tristesse éprouvée devant tant d'infamie

     

    Si l'on se soumettait à la mélancolie

    Si l'on cédait à la grise morosité

    Si l'aigreur ternissait notre capacité

    Si nos colères encombraient notre vie

     

    Ce serait alors l'autre triomphe du mal

    Et de ses serviteurs au succès amoral

    Mais il ne s'agit pas d'avouer sa défaite

     

    Le combat est juste menons-le souriant

    Satirisons les odieux comportements

    Et vers ce qui est beau tournons enfin la tête

     

     

     


  • Bilan damné Vœu plus voir ça

     

    Des vœux lassent s'ils sont convenus, répétés, 

    Égoïstes, blasés, bêtement hypocrites, 

    Distribués sans y penser, à la va-vite, 

    Des mots attendus dont on pourrait se passer.

     

    Moi je souhaite aux moralement affligés, 

    Aux malfaisants pervers, aux vicieux émérites, 

    Handicapés de cœur que le malheur excite, 

    De chuter de leur piédestal immérité.

     

    J'aimerais que les gouvernants irresponsables, 

    Eux qui s'estiment cependant indispensables, 

    Parvenus, corrompus, se voyant réélus,

     

    N'exercent plus jamais leur nocive influence,

    Pour laisser à la Planète une ultime chance

    En la sortant de son capitaliste pus.

     


  • Pour fêter le quatrième anniversaire de l'ouverture de ce blog, j'y retournerai le premier janvier prochain, après six mois d'interruption. C'est trop démangeant... Réjouissez-vous mes amis, Hixache est de retour!


  • Quand on a l'esprit critique aiguisé, il faut savoir retourner sur soi les constats que l'on porte sur autrui. Je déplore ainsi chez nombre de mes contemporains des conduites addictives. Homme -différent, certes!- parmi les hommes, je m'observe et constate que j'y cède également, notamment entre le 31 décembre 2015 et ce mois de juillet 2019: j'obéissais à cette injonction: "nulla dies sine linea", en y ajoutant "et sine bloga". Outre le fait que la diversité des rubriques pouvait donner l'impression de fautes de tonalité -mais après tout, quand on vit tout intensément, il est logique que des sentiments variés s'expriment-, des aspects de ma vie personnelle n'avaient peut-être plus à y figurer. La mission d'exutoire ayant motivé l'ouverture de lieu de parole n'ayant plus lieu d'être. De plus j'étais devenu aussi soumis à un geste pluriquotidien qui consistait à aller voir la partie "statistiques" de mon blog: combien de "visiteurs", combien de "pages lues"? 

    Je me sens aujourd'hui dégagé des obligations que je m'étais données, sans renoncer bien évidemment ni aux combats que je mène contre la bêtise et l'injustice, ni à la célébration de la Beauté et de l'Amour.

    Je salue mes lecteurs et mes lectrices bienveillants, dont Toi, tout particulièrement.





    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique