• Allez ! De la joie ! Sans nier la connerie

    Ni la méchanceté ni la perversité

    La corruption fatale des laides cités

    La tristesse éprouvée devant tant d'infamie

     

    Si l'on se soumettait à la mélancolie

    Si l'on cédait à la grise morosité

    Si l'aigreur ternissait notre capacité

    Si nos colères encombraient notre vie

     

    Ce serait alors l'autre triomphe du mal

    Et de ses serviteurs au succès amoral

    Mais il ne s'agit pas d'avouer sa défaite

     

    Le combat est juste menons-le souriant

    Satirisons les odieux comportements

    Et vers ce qui est beau tournons enfin la tête

     

     

     


  • Bilan damné Vœu plus voir ça

     

    Des vœux lassent s'ils sont convenus, répétés, 

    Égoïstes, blasés, bêtement hypocrites, 

    Distribués sans y penser, à la va-vite, 

    Des mots attendus dont on pourrait se passer.

     

    Moi je souhaite aux moralement affligés, 

    Aux malfaisants pervers, aux vicieux émérites, 

    Handicapés de cœur que le malheur excite, 

    De chuter de leur piédestal immérité.

     

    J'aimerais que les gouvernants irresponsables, 

    Eux qui s'estiment cependant indispensables, 

    Parvenus, corrompus, se voyant réélus,

     

    N'exercent plus jamais leur nocive influence,

    Pour laisser à la Planète une ultime chance

    En la sortant de son capitaliste pus.

     


  • Pour fêter le quatrième anniversaire de l'ouverture de ce blog, j'y retournerai le premier janvier prochain, après six mois d'interruption. C'est trop démangeant... Réjouissez-vous mes amis, Hixache est de retour!


  • Quand on a l'esprit critique aiguisé, il faut savoir retourner sur soi les constats que l'on porte sur autrui. Je déplore ainsi chez nombre de mes contemporains des conduites addictives. Homme -différent, certes!- parmi les hommes, je m'observe et constate que j'y cède également, notamment entre le 31 décembre 2015 et ce mois de juillet 2019: j'obéissais à cette injonction: "nulla dies sine linea", en y ajoutant "et sine bloga". Outre le fait que la diversité des rubriques pouvait donner l'impression de fautes de tonalité -mais après tout, quand on vit tout intensément, il est logique que des sentiments variés s'expriment-, des aspects de ma vie personnelle n'avaient peut-être plus à y figurer. La mission d'exutoire ayant motivé l'ouverture de lieu de parole n'ayant plus lieu d'être. De plus j'étais devenu aussi soumis à un geste pluriquotidien qui consistait à aller voir la partie "statistiques" de mon blog: combien de "visiteurs", combien de "pages lues"? 

    Je me sens aujourd'hui dégagé des obligations que je m'étais données, sans renoncer bien évidemment ni aux combats que je mène contre la bêtise et l'injustice, ni à la célébration de la Beauté et de l'Amour.

    Je salue mes lecteurs et mes lectrices bienveillants, dont Toi, tout particulièrement.


  • Certains d'entre eux étant des malavisés, des mal-intentionnés, des pervers, je ne supporte plus que leurs yeux encrassés salissent mes œuvres. Au lieu du texte littéraire de qualité, ils ne voient que l'auteur qu'ils haïssent (fierté de ma part d'être haïs par eux), ce qui les empêche d'être sensibles (dépourvus d'âme, comment pourraient-ils l'être?) à la réussite esthétique, à la vérité des propos. Flaubert eut lui aussi ses détracteurs à bricoles. Ils dénigrent mon écriture, sans aucune compétence autre que celle de leur vice. J'ai par exemple entendu récemment : « Je ne lis pas ce blog, je préfère Char », réflexion (?) doublement stupide. Dieu merci, j'ai d'autres lecteurs, d'autres lectrices, et l'une tout particulièrement...





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