• À partir de désormais, quand un enfant ne sera pas sage, le père excédé pourra lui dire rageusement (au cas où il resterait des êtres masculins, et des pères osant manifester une forme d'autorité dans ces temps de castrationnite aiguë), (comme il ne pourra plus lever la main sur sa progéniture, il ne lui restera que le discours, à condition qu'il ne soit pas vexatoire, attentatoire à la dignité, etc.), (donc il ne pourra pas non plus lui dire quoi que ce soit), (et redonc, il laissera s'épanouir le cher petit individu, qui deviendra capricieux, passif, geignard, vindicatif, velléitaire, autocentré, un futur gilet-jaune, en bref, ou un candidat de la téléréalité, ce qui revient au même), … il me faut ici reformuler, comme on dit dans les feuilletons (pardon dans les séries) américain.e.s, le père (… voir plus haut...) se dira in petto en son for intérieur : « Tu verras, petit morveux, ma vengeance arrive, ta punition t'attend, mon plan est mécaniquement parfait : j'ai tout fait durant ma vie pour accélérer le changement climatique, en consommant à Auchan, en roulant en diesel, en jetant mes déchets, en traitant ma pelouse au roundup, pelouse dans laquelle tu t'es vautré, (ah ah ah), et c'est sur toi, petit merdeux, que les catastrophes pleuvront. Comme je n'ai pas le droit de te fesser, fils de con, je te demande de te souvenir, quand les migrants viendront s'installer chez toi, quand les océans auront atteint Paris, quand la France sera devenue le Sahara, et que tu mourras de chaud et de soif, que c'est ma baffe que tu reçois : ma vengeance, tu la mangeras … réchauffée ! »


  • On invente chaque jour des communautés,

    On les invite, on les pousse à se révolter.

     


  • Dans deux jours, le 2 décembre 2018, je commémorerai (en vers, et contre certain.e.s) ici-même le troisième anniversaire d'un événement qui aurait pu briser ma vie ; un chef d'établissement catholique ("catholique", épithète de...), et des collègues, ont instrumentalisé des jeunes gens pour se venger du fait que j'avais dénoncé leurs incompétences et malversations diverses (pas devant les les étudiants, moi), en portant atteinte à mon honneur, par des moyens diffamatoires. Je n'oublierai jamais ce jour qui me permit de découvrir jusqu'où pouvait aller la bassesse morale, j'ai vécu ce qu'étaient la trahison, en particulier d'un « ami », la collusion d'intérêts, la lâcheté de ceux qui ont eu peur de me défendre, pour servir leurs propres causes, ou par indifférence coupable. Je laisse à disposition de ceux qui manqueraient d'informations des rubriques dédiées. Mais cette fausse affaire m'a permis d'avoir des soutiens de la part de belles personnes, de vrais amis aujourd'hui, de voir qu'on pouvait être chef d'établissement et lucide et juste (je parle ici du successeur, qui non seulement a vu la vérité où elle était , mais en outre a eu le courage de prendre des mesures), et aussi de déclencher ma décision d'ouvrir ce blog, et d'assouvir ainsi mon amour de l'écriture, en élargissant mes sujets d'inspiration au-delà de cette méchanceté ponctuelle dont j'ai été victime.


  • Que prétend-on augmenter en l'homme? Quelle IA?

    Si c'est accentuer ses tendances... Évitons ça!


  • D'un côté des braillards intolérants,

    Et de l'autre un énarque suffisant.

    Les premiers sont des incultes vulgaires,

    Et le second se prend pour Jupiter.

    Les uns cuvent leurs vins sur les ronds-points,

    L'Autre va et vient de Bern à Berlin.

    Ils disent « Mais enfin Macron dégage ! »

    L'autre dit que son programme l'engage.

    Ils mettent un gilet jaune en drapeau,

    Il répond « Je vais baisser vos impôts .»

    « On n'en peut plus dès le quinze du mois »,

    Et lui  « Qui c'est qui gouverne, c'est moi ! »

    « On va te faire ta fête, on t'aura ! »

    « Braves gens, ne soyez point scélérats :

    Venez sur les marches de l'Élysée,

    Nous allons gentiment nous selfier,

    Et retournez chez vous, bandes de ploucs,

    Vous vous défoulerez sur fessebouc.

    Et pour la grande fête de Noël,

    Je vous offre la paix d'Emmanuel,

    Et en plus une photo de Brigitte,

    Si vous êtres sages et décampez vite

    De mon palais de divin Président,

    Lorsque vous n'êtes que de vils manants.

    Vive la Transition Écologique,

    Et la France et vive la République ! »






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