• € Disney, peu goûteux abêtissement

    Pour gogos crédules, qui font de leur argent

    Un mauvais usage,

    Et ce parcage à loisirs frelatés grandit

    Alors qu'il faudrait plutôt que tout soit détruit,

    Curieux esclavage.

    Peuple soumis aux mots d'ordre, divertis-toi,

    Et n'oublie pas de dépenser, ne compte pas,

    Fête pour tout âge.

    Pendant ce temps merveilleux, joli, féerique,

    Tu oublieras tes soucis, viens, c'est magnifique,

    Viens voir l'étalage

    Du mauvais goût, de l'artifice américain

    Envahissant les fertiles français terrains

    De tous ces parages.

    Pollution contre pollution, le glyphosate

    Ici est celui des esprits vains qui s'éclatent

    À chaque passage,

    Qui au crétin divertissement se soumettent,

    De la reine des neiges et autres bébêtes.

    Bon sang, qu'ils dégagent,

    Ces produits invasifs, pollués, polluants !

    Qu'un grand incendie nous rende forêts et champs,

    Espéré carnage.

    Et l'on pourra célébrer la mort de Mickey,

    De l'industrie du tourisme, piège à niqués.

    Vive la vie sage !

    Pas besoin de la guerre des fausse étoiles,

    Les vraies, celles du vrai ciel, celles qu'on nous voile,

    Et les vrais nuages,

    Valent mieux par leur vérité, par leur beauté

    Que tous ces produits commerciaux et frelatés,

    Chatoyants plumages,

    Mais creux à l'intérieur, ils sont signes d'un vide,

    De la décadence, la vile époque avide,

    Et qui décourage.

    L'humanité court à sa perte, et l'on rit faux,

    C'est un immense coup de balai qu'il nous faut,

    Grand dépoussiérage.

    Démolissons un à un les fauteurs de maux,

    Lafarge, Auchan, Disney, Bayer, Total, Macdo,

    Nécessaire rage.

     


  • Au Salon (tu parles d'un salon...), avec le stress imposé aux animaux, impossible de trouver un veau quiet.

    J'ai entendu exprimée ainsi la satisfaction d'un visiteur amateur d'oiseaux nocturnes et du ministre de la Transition Écologique: "Chouette, Hulot, t'es là!".


  • "Le froid a provoqué la mort de 400 abris" ...?


  • Chacun de nous est un pourvoyeur d'héritage.

    Qu'allons-nous laisser à nos enfants en gage?


  • L'état comme détenteur de l'autorité légale, à défaut d'être légitime (le système repose sur une démocratie faussée puisque les électeurs sont trompés par des messages qui les téléguident), n'a pas à négocier avec qui que ce soit quand les sujets concernent des valeurs supérieures à tout, au premier rang desquelles la vie, en second lieu, l'identité et l'unité du pays.

    La langue française est menacée par l'invasion d'un globiche sans âme, et l'américanisation de notre société va bien au-delà: pratiques internettées, adhésion à un libéralisme aveugle, mœurs puritaines cultivant la transparence et ses corollaires de délation et de diffamation, acceptation de laisser dicter la loi par des minorités aussi agissantes qu'excitées.

    La vie est mise à mal quand on laisse les marchands de mort connus poursuivre leur travail de destruction du langage, des paysages, et de la santé. L'état laisse l'industrie empoisonner la vue et le corps des citoyens qu'il doit pourtant protéger : bétonnage systématique, réduction des aires cultivables, pollutions autorisées, quand elles ne sont pas encouragées, bref, préférence accordée au maintien en survie artificielle d'un système mortifère, à une vraie politique d'assainissement, d'embellissement, de vie...






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