• Un élan sentimental vu comme un mensonge

    Une dame en furie que la vengeance ronge

    Un homme qui se prétendait ami un traître

    J'ai vu mon honneur menacé de disparaître

    J'ai bien appris sur la bassesse de certains

    Sur leur indignité : « Trop firent que vilains »

    Perversité mesquine et manipulation

    Rumeur répandue et aussi diffamation

    Mes premiers congés pour cause de maladie

    C'est la tristesse issue de tant de perfidie

    Livres et cours à revoir me tombent des mains

    Que faire donc s'il y a pas de lendemains 

    Mais vinrent le printemps, les soutiens, les sourires

    Les amis vrais présents et le plaisir d'écrire

    Quant aux haineux acharnés et bornés prions

    Ou pour leur départ ou pour leur conversion

    Que la Grâce les touche que soit entendue

    La voix de la raison à la vérité due

    Que le Seigneur pardonne à ces affreux coupables

    Quant à moi je le confesse en suis incapable

    Je clos sur une note belle ce bilan

    Après ces épreuves subies depuis un an

    J'exprime en quelques mots toute ma gratitude

    A ceux qui ont montré de belles attitudes

    Ils m'ont tendu la main soutenu relevé

    Je sais désormais sur qui je peux compter


  • Quel est l'écho remonté du fond des eaux ?

    Viendra-t-elle répondre à mon âme-son?

    Quelle Naïade ? Quelle Vénus ? Quelle Ondine 

    Me musera ? M'élira ? Me lira ? Me lyrera ?

    Quelle Lorelei surgira du passé ?

    Je les ai vues, je les lues les élues.

    Mais des pécheurs empêcheurs ont nui.

    Vois leurs voiles noires.

    De l'enfer sans elle je suis sorti ;

    Que faut-il de l'issue faire ?

    Désailé, désolé, esseulé.

    Mon Eurydice… parais !

    L'heure y disparaît,

    Le temps se suspend,

    Les sens s'encensent.

    Ma muse-lierre, ôtée des vils et des villes,

    M'enserre et m'inspire.

    La même m'aime-t-elle ?

    Leurre marial pas si passé.

    Que serai-je sans toi ? Soupir Désir Frémissant.

    Surtout ne rien prétendre, ne rien attendre à tendresse.

    L'avenir ? Laisse-la venir.

    S'il n'y avait point de futur à ma plaie?

    A m'appeler ?

    Restent les feuilles vivifiées, les cris écrits

    Amassés à l'appel, à la peine,

    Pleins de mots roses.

    Mes mots risées de mes souvenirs.


  • Nous étions deux, c’était bien, c’était beau

    Le tiers étroit s’immisça, c’était bas.

    De moi la belle aurait dû être sûre.

    Contaminé devint l’éclat boue sûre.


  • ... tirée de L'apologie de Socrate  (Platon); Socrate, à ceux qui le condamnent de dire la vérité:

    Après cela, ô vous qui m’avez condamné, voici ce que j’ose vous prédire ; car je suis précisément dans les circonstances où les hommes lisent dans l’avenir, au moment de quitter la vie. Je vous dis donc que si vous me faites périr, vous en serez punis aussitôt après ma mort par une peine bien plus cruelle que celle à laquelle vous me condamnez ; en effet, vous ne me faites mourir que pour vous délivrer de l’importun fardeau de rendre compte de votre vie : mais il vous arrivera tout le contraire, je vous le prédis. Il va s’élever contre vous un bien plus grand nombre de censeurs que je retenais sans que vous vous en aperçussiez ; censeurs d’autant plus difficiles qu’ils sont plus jeunes, et vous n’en serez que plus irrités ; car si vous pensez qu’en tuant les gens, vous empêcherez qu’on vous reproche de mal vivre, vous vous trompez. Cette manière de se délivrer de ses censeurs n’est ni honnête ni possible : celle qui est en même temps et la plus honnête et la plus facile, c’est, au lieu de fermer la bouche aux autres, de se rendre meilleur soi-même. Voilà ce que j’avais à prédire à ceux qui m’ont condamné : il ne me reste qu’à prendre congé d’eux.


  • J’aimais plus j’aimais

    Fallait pas Palais fa Château do

    Polluée l’eau puait

    Pas les fachos  do reine avant do ré navrant

    Les fachodavantage,

    L’échafaud d’âge

    Vif à chaud effroi face à ces chauffards

    Ces faux charmants mentent la fausse maman ment

    Fausse menthe à l’art ment

    La femme à amants ment

    L'autre dame de la guerre

    Elle qui médit aux crédules

    Ce qu’elle dit femme fadaises fa dièse elle démarrant

    Pas marrante à parents apparence rance

    A paresse transparente

    Qu’elle disparaisse

    Qu’importe qu’elle parte

    Qu’elle porte loin sa nuisette sa nuisance sa fausse décence

    De l’air

    Occis gêne désoxydant des accidents des désaxés

    Ire responsable aspire à mieux

    Espère






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