• Ailes à lire


  • « T't'manière c'est foutu

    Cocto dise, cocto fasse,

    Ch'sé bin, sé dégueulasse,

    Mais te l'auras dins l'cul. »

     

    « Comment, vil malotru,

    Fallait-il cette audace,

    Qu 'en ces mots tu osasses ?

    Que ton langage est cru ! »

     

    Ici mes chers lecteurs,

    Je deviens narrateur,

    Apportant commentaire

     

    Sur « est cru » ci-dessus :

    Et pourquoi pas « soit cru »,

    Comme un vœu nécessaire ?


  • Du vieux temps que Paris se vocitait Lutèce

    Ne s'étripait-on déjà : quelle lutte est-ce ?


  • Vive la maladie ! C'est grâce à elle que nous apprécions l'état de santé.

    Sans elle, il n'y aurait pas de convalescence, ce retour progressif à la normalité (si l'on admet que la santé bonne, et toujours relative, soit la normalité).

    Je me méfie de l'hygiénisme comme de la peste.

    La transmission des microbes est un processus vital, doublé d'une forme de sociabilité.

    Vouloir vivre sans la part inhérente de risques liée au fait même de vivre est illusoire et infantilisant.

    Veut-on remplacer dans la devise de l'état français « Liberté » par « Santé » ? Si tel est le cas la fraternité s'impossibilise dans la mesure où l'autre – le frère – est perçu systématiquement comme un empoisonneur potentiel.

    La nouvelle triade devrait être alors : « Santé-Égalité-Sécurité ».

    Obliger les enfants d'aller à l'école masqués, les passants à déambuler masqués, les spectateurs à assister aux divertissements masqués, est une mesure vaine et dictatoriale, soutenue par une propagande digne des régimes totalitaires, vouant à la vindicte les êtres libres : après l'amende, viendront les arrestations, les procès, et les condamnations.

     


  •  Rien ne justifie l'asservissement des masses

    Que leur docilité de consentants bêtasses.






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