• Ce qu'elle m'apporte quand elle fait feu naître:

    Mon cœur au si haut battant s'ouvre à son bel être...


  • Par Hixache le 31 Octobre 2017 à 09:00

    Pour parler d'un.e individu.e, il se dit « une personne ». En tant qu'homm(e), je refuse qu'on emploie ce.tte substantif.ve féminin.e pour parler de moi, dont la (le?) virilité n'est pas à prouver. Désormais, il se dira donc « un person » quand le person est un homm(e), « une personne » quand la personne est une femme. Pour les bi.e.s, c'est plus délicat.e.

    En échange, je propos.e une réforme concernant.e le pronom (la pronomme? la pronefemme?) « on » : on pourra le (la) féminiser en « onne ». Le problème se posera quand, dans l'indéfini.e considéré.e, se trouvent des homm(e)s et des femmes, mais la résolution arrive immédiatement.e grâce au géniaux.ales inventeur.e.s de l'écritur.e inclusif.ve : « on.ne ». À l'oral, il faudra prononcer : « on, point, N,E » (=on point haineux).

     Exempl.e : « Il.elle ne faut.e pas toujour.e.s croir.e ce qu'onne nous raconte. »...


  • Par Hixache le 29 Octobre 2017 à 19:25

    Ils oublient, ils ignorent, ou le feignent, que les faits sont des effets et qu'une chaîne de causes les a précédés. Je commence par la comparaison : une approche logique des soins à donner au corps souffrant rend ridicules, mais économiquement compréhensibles, les anciennes pratiques : l'étiopathie, l'ostéopathie, en allant chercher ce qui est à la source d'un fonctionnement altéré,au regard de la médecine chimique et occidentale, qui ne s'occupe que la partie atteinte, et médicamente au risque (calculé) de causer d'autre maux. Il faudrait appliquer ce changement de vision à l'échelle de notre Terre malade : elle souffre, les phénomènes sont évidents, de plus en plus graves, accroissent leurs ravages, les métastases s'étendent, les fonctions vitales sont compromises. L'on connaît les explications de cet état ; mais, tel un fumeur cancéro-pulmonaire qui continue à fumer, les terriens non seulement empruntent encore les voies de la maladie, mais augmentent les doses de poison, tout en supprimant les possibilités de retour à l'équilibre de la santé : déforestation, stérilisation des sols, consommation excessive de transports et d'énergie, surpopulation, commerce mondialisé et financiarisé, reposant sur la spéculation, etc.

     

    Qui sera l'étiopathe du monde ?


  •  

    Par Hixache le 28 Octobre 2017 à 10:31

    On emploie à longueur d'articles, d'émissions, de communications, les mots de "croissance, emploi, relance, activité, consommation, ...", comme si ce que véhiculent ces notions allait de soi. Or ce n'est qu'une vision de l'organisation sociale, qui n'a pas toujours existé sur ce mode. Bien d'autres options sont possibles dont on ne nous parle pas, parce qu'elles feraient échapper les individus au système vitavore, qui les réduit à un esclavage dont ils n'ont aucune conscience. L'ordre qu'on nous impose est injuste, on feint de vouloir rectifier les défauts trop criants en remettant une couche de libéralisme dans les rouages grippés. Schéma de pensée dépassé, dont nous voyons tous les jours les conséquences mortifères. Le profit va à une ploutocratie cynique, égoïste, incapable de voir le long terme, parce que ses membres aiment la gloire immédiate, le pouvoir, et l'argent. C'est aussi une conséquence de la démocratie, idéologie idéaliste, dont les pratiques actuelles ne correspondent plus à la volonté des peuples dans la mesure où ceux-ci sont abêtis consciencieusement par les matraquages publicitaires, médiatiques, et éducationnels. Le rôle de l'école devrait être d'ouvrir les esprits, et elle fabrique de nouvelles générations de mal-pensants, ou d'impensants.

    Quelles catastrophes faudra-t-il donc encore avant de tout reprendre à zéro pour une humanité respectueuse d'elle-même, et de la Terre qui l'abrite?


  • Par Hixache le 27 Octobre 2017 à 17:22

    Pourquoi n'ai-je pas d'ennemis à ma hauteur?

    Parce qu'à la hauteur où je me situe, il n'est pas d'ennemi.






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