• Ce n'est parce que je place la Beauté (de toute sorte: nature, certains gestes, art, sentiments amicaux, Amour) au-dessus de tout que je néglige les combats que je me fais un devoir de mener, au nom de cette même Beauté que je vénère. Je m'oppose à tous ceux qui s'en prennent à Elle. Elle qui est à la fois majestueuse et fragile. Elle a besoin d'admirateurs et de défenseurs. J'ai choisi son camp, mon camp.

    Au nom de la beauté


  • "la spécialité lettres classiques ne sera pas ouverte"...

    Il est curieux de constater, ou très explicable, que rien n'a été fait pour qu'elle perdure. Quand on est dans le cadre de classes préparatoires littéraires, cet enseignement est un pilier des humanités, avec ce qu'il suppose de culture, d'intelligence de la langue et des grandes questions philosophiques, historiques, esthétiques. De plus, on prétend avoir le souci de la filière AL, on souhaite développer "l'attractivité" de notre établissement,  et en même temps, on ferme une spécialité, on nuit à son recrutement, on veut transformer les étudiants dotés d'une sensibilité artistique et humaniste en candidats pour les écoles de commerce (biznescoule) et de "management" (le mot est aussi laid que la chose), alors qu'il n'y a rien de plus antithétique que ces deux pôles. Et je ne vois pas chez mes collègues de Lettres Classiques un grand empressement pour lutter contre ces dérives. J'ai bien quelques hypothèses: il est étrange de constater leur surreprésentation de responsables de classes: ils sont trois et deux d'entre eux le sont (la moitié donc) et  font de la figuration, dans la mesure où toutes les décisions sont prises unilatéralement en-dehors de leur consultation. Ils ont probablement été choisis parce qu'on savait qu'ils n'allaient pas être particulièrement combatifs. Un silence ça s'achète, surtout quand on confond la vie avec le commerce.

    Mais aujourd'hui comme hier, il est peut-être des faits que j'ignore, et si je me trompe sur l'analyse, qu'on me rassure...


  • Encore plus près, mais pas totalement...

    Viendra quand il viendra l'accomplissement...


  •  

    Je te l'offrirai quand tu viendras

    Mais ne tarde pas 

    Les occasions se saisissent

    Mais elles périssent

    Ne passe à côté de celle

    Jolie dame oiselle

    À portée de main

    Ton âme et ton cœur atteints

    Te chuchotent doucement  vas-y

    Dans ce délicieux aujourd'hui

     

     

     

     

     


  • Descendre au jardin chercher les légumes

    Semés par mes soins au cours du printemps ,

    Accommoder en jardinière simplement,

    Une casserole d'eau, puis le gaz j'allume.

     

    Pendant cette cuisson au jardin je retourne.

    Il faudra le dessert, des fruits feront l'affaire :

    Groseilles, framboises, croque-poux bien verts.

    Un bol, un peu de sucre, une cuiller, je tourne.

     

    C'est sain, c'est simple et bon, je m'installe dehors,

    Ayant sous les yeux mon bucolique décor.

    Quelques mètres seulement entre mon assiette

     

    Et le lieu où poussent les rustiques denrées.

    Et pour mes œufs frais les poules au poulailler

    Me permettent la confection d'une omelette.

     






    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires